Défouloir


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provence
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poésies choisies pour vous

Message par provence le Mar 10 Juin - 12:10





Il était une fois, une île ou

Tous les différents sentiments vivaient:

_Le Bonheur,

_La Tristesse,

_Le savoir,

Ainsi que tous les autres, l’Amour y compris,



Un jour on annonça

Aux sentiments que l’île allait couler.

Ils préparèrent donc tous leurs bateaux

Et partirent.

Seul l’Amour resta.

L’Amour voulait rester jusqu’au dernier moment.

Quand l’île fut sur le point de sombrer,

L’Amour décida d’appeler à l’aide.



La Richesse passait à côté de l’Amour

Dans un luxueux bateau.

L’Amour lui dit:

"Richesse, peux-tu m’emmener?"

"Non car il y a beaucoup d’argent et d’or

Sur mon bateau. Je n’ai pas de place pour toi."



L’Amour décida alors de demander à l’orgueil,

Qui passait aussi dans un magnifique vaisseau:

"Orgueil, aide moi je t’en prie!"

"Je ne puis t’aider, Amour. Tu es tout mouillé

Et tu pourrais endommager mon bateau."




La tristesse étant à côté, l’Amour lui demanda:

"Tristesse, laisse-moi venir avec toi."

"Ooh …Amour, je suis tellement

Triste que j’ai besoin d’être seule!"

Le Bonheur passa aussi à côté de l’Amour,

Mais il était si heureux qu’il

N’entendit même pas l’Amour l’appeler!



Soudain, une voix dit:

"Viens Amour, je te prends avec moi."

C’était un vieillard qui avait parlé.

L’Amour se sentit si reconnaissant

Et plein de joie qu’il en oublia

De demander son nom au vieillard.



Lorsqu’ils arrivèrent sur la terre ferme,

Le vieillard s’en alla.

L’Amour réalisa combien

Il lui devait et demanda au Savoir:


"Qui m’a aidé?"

"C’était le temps, répondit le Savoir.

"Le temps?" s’interrogea l’Amour,

Mais pourquoi le temps m’a t’il aidé?"

Le Savoir sourit plein de sagesse et répondit:

"C’est parce que seul le temps et capable

De comprendre combien

L’Amour est important dans la vie…






















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poésies choisies pour vous

Message par provence le Mer 11 Juin - 17:27


Poéme Fleurs de Printemps




Pivoine au fond des bois
Tu veux te cacher sous les fougères,
Mais tout le monde te voit
Car tu portes une fleur rose et légère.
Et toi, le Myosotis, paré de tes feuilles velues,
Tu ne te caches pas, bien au contraire !
Tu veux faire admirer tes fleurs bleues d'azur A tous les amoureux qui ont des vœux à se faire.
Et toi, timide Pervenche
Tu rampes dans les sous-bois,
Ta couleur mauve enchante
Les promeneurs qui te voient.
Et toi, douce Violette
Tu maries les deux couleurs,
La blanche et la violette,
Ta vue nous comble de bonheur.
A tes côtés et à la même époque,
Surgit au milieu des prés,
La Pâquerette au cœur ocre
Aux pétales blancs ou rosés.
Un peu plus tard vient à paraître
Dans sa superbe robe rouge sang,
Le Coquelicot qui daigne naître
Et montrer son œil noir et perçant.
Un peu plus haut, contre les pierres
Des murs qui bordent les chemins,
Se vautrant au milieu du lierre,
Chèvrefeuille, tu apparais enfin !
Et vous les Liserons,
Les Boutons d'or, les Primevères,
Vous faites la joie des papillons,
Des poètes et des trouvères.
Mais pour nous tous, pour tous les gens,
Vous nous annoncez le Printemps !
=


*~*~*ROSE D’AMOUR*~*~*
Si…chaque personne offrait une rose d’amitié
En écoutant l’autre
En ouvrant son cœur au blessé de la vie
En partageant son avoir En souriant au visage ravagé
En tendant la main au désemparé
En offrant son au chancelant
En compatissant avec le souffrant
En chantant avec le comblé

En écrivant à l’oublié
En téléphonant à celui qui attend
En aimant le mal-aimé
En réchauffant le sans-abri
En comprenant le délinquant
En prenant dans ses bras un enfant
En embrassant un vieillard
En essuyant une larme à l’incompris
En respectant le marginal
En semant la joie au désespéré
En pardonnant à l’insultant…
Alors, tous doucement la Paix descendrait…
Et la terre deviendrait
Un parterre de pétales d’Amour



La Vie
La vie est ainsi pleine de soucis
La vie est comme ça pleine de combat
La vie est ainsi faite pleine de defaites
Je vis seule loin de tout le monde car je n'ai plus personne dans ce monde
Je vis la vie comme elle vient car je n'ai plus confiance dans les miens
Je vis sans attendre le landemain car la vie le detient entre ses mains
Oh miserable vie pourquoi est tu ainsi toi qui m'as donne l'espoir de vivre pourqoui l'as tu repris
Oh pourquoi tout le monde m'a laisse moi qui etais toujour a leur cote
Oh c'est fini pour moi j'ai compris que la vie ne vallait souvent de déception ,

==


PAmitié de femme.
À Madame L.
sur son album.
Amitié, doux repos de l'âme,
Crépuscule charmant des cœurs,
Pourquoi dans les yeux d'une femme
As-tu de plus tendres langueurs ?
nature est pourtant la même !
Dans le cœur dont elle a fait don
Ce n'est plus la femme qu'on aime,
Et l'amour a perdu son nom.
Mais comme en une pure glace Le crayon se colore mieux,
Le sentiment qui le remplace
Est plus visible en deux beaux yeux
Dans un timbre argentin de femme
Il a de plus tendres accents :
La chaste volupté de l'âme
Devient presque un plaisir des sens.
De l'homme la mâle tendresse
Est le soutien d'un bras nerveux,
Mais la vôtre est une caresse
Qui frissonne dans les cheveux.
Oh ! laissez-moi, vous que j'adore
Des noms les plus doux tour à tour,
O femmes, me tromper encore
Aux ressemblances de l'amour !
Douce ou grave, tendre ou sévère
L'amitié fut mon premier bien :
Quelque soit la main qui me serre,
C'est un cœur qui répond au mien.
Non, jamais ma main ne repousse
Ce symbole d'un sentiment ;
Mais lorsque la main est plus douce,
Je la serre plus tendrement.

Alphonse de Lamartine



Parfum exotique
Quand, les deux yeux fermés, en un soir chaud d’automne,
Je respire l’odeur de ton sein chaleureux,
Je vois se dérouler des rivages heureux
Qu’éblouissent les feux d’un soleil monotone ;
Une île paresseuse où la nature donne
Des arbres singuliers et des fruits savoureux ;
Des hommes dont le corps est mince et vigoureux,
Et des femmes dont l’œil par sa franchise étonne.
Guidé par ton odeur vers de charmants climats,
Je vois un port rempli de voiles et de mâts
Encor tout fatigués par la vague marine,
Pendant que le parfum des verts tamariniers,
Qui circule dans l’air et m’enfle la narine,
Se mêle dans mon âme au chant des mariniers.
Charles Baudelaire


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j'écris très fort

Message par provence le Jeu 12 Juin - 20:32

J'écris tout fort

j'écris
en silence
je crie
dans l'indifférence
pour ceux qui sont sans voix
pour ceux qui sont sans toit
j'écris
pour les nouveaux-nés
qu'on tue ou qu'on laisse à l'abandon
parce qu'ils sont filles et garçons
pour les enfants
qui ne vont pas à l'école
parce qu'ils travaillent ou qu'on les viole
exploités par des escrocs
ou prostitués par des maquereaux

j'écris
pour ceux qui sont sans emploi
et qui n'en trouveront pas
pour les femmes que l'on bat
et celles qu'on jette sur le trottoir
qui vivent dans le désespoir
j'écris
faute de ne pouvoir crier
ma révolte face à la justice
celle qui s'impose
celle qu'on trafique
celle des juges fantoches
celle des policiers qui tabassent
et qui mettent des gens en prison
sans procès ni raison

j'écris
pour ceux qu'on torture
parce qu'ils revendiquent
parce qu'ils critiquent
j'écris
pour tous ceux qu'on méprise
et qui ne peuvent se défendre
pour ceux qui meurent dans l'oubli
dans les souffrances
celles de la faim ou de la maladie
j'écris
pour les victimes de la guerre
pour les réfugiés qui ont tout perdu
pour dénoncer les gouvernements
qui se ferment les yeux et qui laissent faire
parce que ces iniquités font bien leur affaire

j'écris
parce que j'ai honte
de ce que je suis
p
arce que j'ai honte
de l'époque où je vis
j'écris
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poésies choisies pour vous

Message par provence le Mer 18 Juin - 17:35





On ne peut arrêter le temps.

Quand revient la fin de l'été
Si je cherche dans mon miroir
Les images du temps passé
C'est que j'ai mal à la mémoire

Quand revient la fin de l'été
Je cherche en vain tes cheveux blonds
On a fauché les champs de blé
A l'époque de la moisson

Quand revient la fin de l'été
Si quelquefois j'ai l'âme en peine
C'est que j'ai longtemps espéré
Que tu reviennes

Et quand planté devant ma glace
Je regarde mes cheveux blancs
Mais il faut voir les choses en face
On ne peut arrêter le temps

Qu'ils étaient doux les soirs d'automne
Que l'on passait seuls tous les deux
Et ce n'était pas monotone
Au coin du feu

Tu me parlais de l'Amérique
Des grands lacs du Canada
Ou bien des déserts de l'Afrique
Et je te suivais pas à pas

Toi tu me tenais chaud au cœur
Moi je te donnais du courage
Nous arrivions toujours vainqueurs
Dans nos voyages

Et puis la vie de tous les jours
A usé nos rêves d'enfants
Quand j'y pense j'ai le cœur lourd
On ne peut arrêter le temps

Et quand bientôt viendra l'hiver
Tout sera recouvert de blanc
Quand le froid gèlera la terre
J'irai où nous allions avant

Et je lancerai aux oiseaux
Des grains et des miettes de pain
Ils ont peur de moi les moineaux
Mais toi, ils mangeaient dans ta main

Et puis je ferai un détour
Remonterai la grande allée
Le pas traînant et le cœur lourd
Faire semblant de se promener

Puis j'irai jusqu'au cimetière
Où tu reposes maintenant
Et je pleurerai sur la pierre
On ne peut arrêter le temps…

On ne peut arrêter le temps.

Pierre COUTREAU - juin 1985




Dis-moi un mot, fais-moi un geste.

Dis-moi un mot, fais-moi un geste
Tu vois j'ai fait le premier pas
Bien sûr je n'ai pas dit « je t'aime »
Mais pourtant je chante pour toi
Parce qu' il y a dans ton sourire
Un monde que je ne connais pas
Et comme c'est trop peu de le dire
Je voudrais le vivre avec toi.

J'aimerais t'écrire des poèmes
Sur des mots que j'inventerais
Des mots plus forts que des « je t'aime »
Des mots que toi tu comprendrais
Puis me perdre dans ton regard
Me laisser aller au bonheur
Oublier s'il est tôt ou tard
Perdre toute notion de l'heure.

Dis-moi un mot, fais-moi un geste
C'est peu et beaucoup à la fois
Et si c'est tout ce qu'il nous reste
J'aurai quelques regrets, je crois
Et je garderai dans mes rêves
Le plus beau souvenir de toi
Où tu me dis du bout des lèvres
Tous ces mots que l'on dit tout bas.

Moi j'ai besoin d'aimer pour vivre
J'ai tant besoin de ton amour
Et pas seulement pour survivre
Mais pour exister au grand jour
Moi j'ai besoin de la tendresse
Que tu as jusqu'au bout des doigts
Pour échapper à ma détresse
Et reprendre confiance en moi

Dis-moi un mot, fais-moi un geste
Même si cela ne se fait pas
Dans cette vie qu'est-ce qu'il nous reste
De beau si l'on ne s'aime pas

Dans cette vie qu'est-ce qu'il nous reste
De beau si l'on ne s'aime pas

Pierre Coutreau - juillet 1987



On s'habitue.

Encore un mot, pour ne rien dire
Un mot d'ennui, un mot de trop
Plus triste qu'un soupir.
Et puis tu vois, on s'habitue
On doit se forcer pour sourire
On apprend à ne plus souffrir
On s'habitue, évidemment
Les larmes ne durent qu'un moment
Le temps qui a raison de tout
A effacé ce qui fut nous
Et puis tu vois, on s'habitue
Parce que la vie est ainsi faite
Il y a des victoires et des défaites.

Encore un mot, pour ne rien dire
Parce que quand on a trop parlé
On n'a plus grand-chose à se dire
Et puis tu vois, on s'habitue
On oublie les belles promesses
On se dit des mots qui nous blessent
On s'habitue, évidemment
On apprend à serrer les dents
On déchire en petit morceaux
Les mots d'amour et les photos
Et puis tu vois, on s'habitue
Quand le cœur est un peu plus sage
On apprend à tourner la page.

Encore un mot, pour ne rien dire
Comme un regret ou un adieu
Quand il n'y a plus d'avenir
Et puis tu vois, on s'habitue
A ne plus avoir dans sa main
La chaleur d'une autre main
On s'habitue, évidemment
Mais le vide se fait si grand
Qu'on aurait envie de partir,
Qu'on ne voudrait plus revenir,
Et puis tu vois, on s'habitue
On est là, on reste quand même
Sans les sourires et les « je t'aime »
Et puis tu vois, on s'habitue…

Tu sais on s'habitue à tout,
Pourquoi pas nous…

Pierre Coutreau - septembre 1990



Ca tue le temps.
fontaine
fond village
Il n'y a plus personne dans la ferme à côté
Ils ont déménagé, les voisins...
Ils ont brûlé dans la cour, des tas de vieux papiers
Avant de partir ce matin.

Il n'y a plus grand monde, maintenant, au bourg, à qui parler
Depuis qu'est mort le vieux Tonin...
D'ou je suis je regarde au loin dans la vallée
Puis je parle un peu, à mon chien...

Ca tue le temps...

J'ai préparé la soupe, pour mon chien et pour moi
Il doit rester un peu de vin...
Demain, faudra que je pense à couper du bois
Et que j'achète un ou deux pains...

Je passerai peut-être, par le vieux sentier
Et puis si j'y pense, en chemin
Je prendrai quelques champignons, dans un panier,
C'n’est pas que je les aime bien... mais...

Ca tue le temps...

Peut-être qu'un jour, moi aussi, je partirai...
Mais la ville, c'est un peu trop loin...
Je n'sais pas trop et comme c'est là que je suis né...
Et puis, je n'ai jamais pris le train...

Tant que je reste, le village n'est pas vraiment mort
Puisqu'il y a au moins un habitant...
Puis aux beaux jours, y'a des gens qui viennent du nord
Et qui passent de temps en temps... et...

Ca tue le temps...



Pierre Coutreau - février 1992















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textes a méditer

Message par provence le Jeu 19 Juin - 17:17




La vie commence aujourd'hui



"Souviens-toi du passé...". Cela se chante, mais en prose parlée, c'est bien le plus néfaste des conseils.
Il peut être agréable de se pencher sur le passé lorsqu'il nous présente des images tendres ou plaisantes:
ces chauds souvenirs nous aident à mieux vivre, à mieux aimer.
Mais lorsqu'ils sont mêles à beaucoup de regrets, et à plus forte raison lorsqu'ils ne sont que des regrets, les souvenirs du passé sont le plus pesant des fardeaux.
Un être bien équilibré ne s'attarde pas à contempler son passé: il obéit ainsi à une force naturelle.
Vous avez pris conscience, dernièrement, de l'incessant renouvellement des celules qui nous composent: une cellule vivante remplace une cellule morte. Lorsque cette puissance d'élimination et de remplacement diminue, c'est le vieillissement, la déchéance, et bientôt la cessation de la vie: le corps meurt lorsqu'il n'a plus la force de rejeter le passé.
Il en est de même des institutions, des nations, des arts, des sciences.
Le passé n'a qu'un nom valable: expérience. L'une des pratiques essentielles dans l'art de vivre utilement pour soi-même et pour les autres - en passant, commencez à vous éveiller à l'idée que vous n'êtes pas seul au monde, et que votre bonheur est fonction
du bonheur général - consiste à ne jamais recommencer la sottise ou le mal qu'on a pu commettre par ignorance ou égarement.
Ce sont là des actes morts, dont il sied d'annuler les effets par la décision bien vivante d'agir à l'avenir en toute droiture et pour le mieux.

Que ceux qui sont sans péché vous jettent la première pierre en représailles de vos erreurs passées.

Marcelle AUCLAIR
Le livre du bonheur

==


JE NE VEUX PLUS ME NI ER


Je ne veux plus me nier, nier mes sentiments, mes besoins, mes attentes. Je veux être respectée, écoutée, entendue. J'ai le droit de respirer, de me dire: j'ai le droit de dénoncer, de penser, de crier; j'ai le droit d'exister. Je veux vivre debout, être en paix avec moi-même. Je veux grandir, changer, m'aimer.
Je veux rêver, rire, m'épanouir. J'ai besoin d'air; j'ai besoin de m'écouter. J'ai besoin de décider pour moi, avec moi en fonction de mes besoins à moi, de ce que je veux faire de ma vie. J'en ai marre de vivre en fonctions des autres, pour être aimée. J'en ai marre de faire des courbettes, pour acheter la paix ou ne pas être seule. Je choisis de VIVRE; de vivre MA VIE. Je choisis de vivre mes sentiments, mes émotions, mes rêves, mes espoirs. Je veux me vivre jusqu'au bout, telle que je suis. Je me réserve le droit d'essayer, de me tromper, de recommencer, d'essayer encore, et de réussir... Pendant la transition: j'accepte ma souffrance, ma déception.

J'accepte mon insécurité, mon désespoir. J'accepte ma colère contre les autres; on ne m'avait rien promis. J'accepte ma colère contre moi, de m'être si longtemps niée et oubliée. Je suis en sevrage car je sais qu'avec le temps ces sentiments vont s'atténuer et disparaître; remplacés par le pardon. Je sais qu'avec le temps mon coeur va guérir d'avoir mal aimé... Et peut-être qu'avec le temps, j'accepterai d'oser à nouveau, tenter l'expérience d'aimer et d'être aimée...
(Auteur inconnu)

==



Oublier pour comprendre

Lorsqu'on vous offre un petit vin blanc, bien frais, par un jour de forte chaleur, tendez-cous un verre plein d'eau?
Rien. Vous avez soif de bonheur autant que d'une boisson rafraîchissante par temps chaud.
Mais si vous appportez à l'étude des lois qui le conditionnent un entendement empli de tous les lieux communs sur la fatalité,
sur la prépondérance de la maladie, de la misère, du désespoir, qu'en tirerez-vous? Néant.
Donc, si vous voulez avcquérir les connaissances inidspensables pour faire régner la joie dans votre propre existence
et sur terre, vous devez faire table rase de tous vos préjugés, contre l'évidence même.
A la base de l'étude des lois du bonheur se place un acte d'humilité: pour savants que nous soyons dans les sciences humaines,
pour fiers que nous puissions être de la logique de notre cerveau, nous devons admettre que nous ignorons toutes les lois grandioses
qui feraient de ce monde un monde harmonieux, si tous les appliquaient.
L'univers est semblable à une symphonie créée par un compositeur de génie, mais chacun des musiciens joue faux la partie qui lui a été confiée,
faute d'avoir appris ses notes. On peut être un grand physicien, un grand homme d'affaires, un illustre personnage,
et ne pas savoir la gamme. On peut avoir réussi partiellement sa vie, et ne pas être heureux: c'est le cas la plupart du temps,
les êtres parfaitement heureux sont rares sur terre, et ces privilégiés connaissent et appliquent les lois du bonheur.
Pour y parvenir, ils ont commencé par admettre qu'ils avaient tout à apprendre, ils se sont oubliés eux-mêmes, ils ont rendu à la connaissance
une coupe vide, que l'Esprit en eux a emplie.
Ces lois, ce n'est pas moi qui les invente. Elles sont aussi vieilles que notre planète.
Onles trouve dans la Bible, dans les livres sacrés de l'Inde et du Tibet, dans les écrits des sages de la Chine et,
plus récemment, dans l'Evangile.
Mais l'accoutumance les a recouvertes d'une épaisse couche de poussière, et beaucoup s'y croient fidèles
qui n'observent que la lettre, sans se donner la peine d'n saisir l'sprit.
C'est à cet esprit des lois de vie qu'il faut être ouvert, au mépris de toute vanité des connaissances humaines.
Enfin, ce qui compte, ce n'est pas ce que vous apprenez, mais ce que vous faites.
Il vous faut travailler à acquérie des habitudes nouvelles.
Savoir, c'est agir. Toute acquisition intellectuelle qui ne se réflète pas dans nos actes est nulle.
Vous devez renaître de l'esprit, et vivre selon l'esprit.

Marcelle AUCLAIR, le livre du bonheur
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Re: Fonctionnement de l'espace personnel.

Message par Jean-pierre le Jeu 19 Juin - 20:15

Encore de bien beaux textes, Simone, merci de les mettre.


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poésies choisies pour vous

Message par provence le Ven 20 Juin - 17:01






Voici venir les temps où vibrant sur sa tige
Chaque fleur s'évapore ainsi qu'un encensoir;
Les sons et les parfums tournent dans l'air du soir;
Valse mélancolique et langoureux vertige!


Chaque fleur s'évapore ainsi qu'un encensoir;
Le violon frémit comme un coeur qu'on afflige;
Valse mélancolique et langoureux vertige!
Le ciel est triste et beau comme un grand reposoir.

Le violon frémit comme un coeur qu'on afflige,
Un coeur tendre, qui hait le néant vaste et noir!
Le ciel est triste et beau comme un grand reposoir;
Le soleil s'est noyé dans son sang qui se fige.


Un coeur tendre, qui hait le néant vaste et noir,
Du passé lumineux recueille tout vestige!
Le soleil s'est noyé dans son sang qui se fige...
Ton souvenir en moi luit comme un ostensoir!

Les Fleurs du mal - Spleen et Idéal

Charles Baudelaire




Le mai le joli mai en barque sur le Rhin
Des dames regardaient du haut de la montagne
Vous êtes si jolies mais la barque s'éloigne
Qui donc a fait pleurer les saules riverains

Or des vergers fleuris se figeaient en arrière
Les pétales tombés des cerisiers de mai
Sont les ongles de celle que j'ai tant aimée
Les pétales flétris sont comme ses paupières

Sur le chemin du bord du fleuve lentement
Un ours un singe un chien menés par des tziganes
Suivaient une roulotte traînée par un âne
Tandis que s'éloignait dans les vignes rhénanes
Sur un fifre lointain un air de régiment

Le mai le joli mai a paré les ruines
De lierre de vigne vierge et de rosiers
Le vent du Rhin secoue sur le bord les osiers
Et les roseaux jaseurs et les fleurs nues des vignes.

Guillaume Apollinaire





Pense Librement
Pratique la patience
Souris souvent
Savoure les moments spéciaux...
Fais-toi de nouveaux ami(e)s
Redécouvre les anciens
Raconte-leur ce que tu aimes
Ce que tu fais
Partage...

Sens-toi au plus profond de toi
Éloigne les soucis
Oublie les problèmes
Pardonne à ton ennemi
Vis dans la conscience...
Tiens tes promesses
Prends des chances
Essaie de nouvelles choses
Va droit au but...


Cultive les bonnes idées
Fais quelques erreurs
Apprends de celles-ci...
Observe les petits miracles quotidiens
Fais en sorte qu'ils se réalisent
Ramasse quelques fleurs
Et partage-les...


Regarde le lever du soleil
Écoute la pluie
Observe l'arc-en-ciel
Contemple les étoiles
Vois la beauté simple partout...
Sois fou !
Ris de tout cœur
Dispense la joie autour de toi
Souviens-toi...

Donne
Fais confiance
Reçois...
Ralentis
Laisse quelqu'un entrer dans ton cœur
Sois tendre avec toi parfois
Comprends...
Espère
Grandis
Travaille fort
Sois astucieux
Essaie de comprendre
Pleure quand tu en as besoin...


Fais confiance à la Vie
Garde foi en elle
Apprécie la contemplation
Réconforte un(e) ami(e)
Ouvre ton cœur...
Alors la Vie, simplement...
est plus heureuse !!!


Le jardin de l’Eden




A la Femme aimée...

Lorsque tu vins, à pas réfléchis, dans la brume,
Le ciel mêlait aux ors le cristal et l’airain.
Ton corps se devinait, ondoiement incertain,
Plus souple que la vague et plus frais que l’écume.
Le soir d’été semblait un rêve oriental
De rose et de santal.

Je tremblais. De longs lys religieux et blêmes
Se mouraient dans tes mains, comme des cierges froids.
Leurs parfums expirants s’échappaient de tes doigts
En le souffle pâmé des angoisses suprêmes.
De tes clairs vêtements s’exhalaient tour à tour
L’agonie et l’amour.

Je sentis frissonner sur mes lèvres muettes
La douceur et l’effroi de ton premier baiser.
Sous tes pas, j’entendis les lyres se briser
En criant vers le ciel l’ennui fier des poètes
Parmi des flots de sons languissamment décrus,
Blonde, tu m’apparus.

Et l’esprit assoiffé d’éternel, d’impossible,
D’infini, je voulus moduler largement
Un hymne de magie et d’émerveillement.
Mais la strophe monta bégayante et pénible,
Reflet naïf, écho puéril, vol heurté,
Vers ta Divinité.

Renée Vivien, Etudes et préludes








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Re: Fonctionnement de l'espace personnel.

Message par Jean-pierre le Sam 21 Juin - 10:39

Les fleurs du mal, de vieux souvenirs, ça fait une éternité que je l'ai pas relu.


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Re: Fonctionnement de l'espace personnel.

Message par Jean-pierre le Sam 21 Juin - 11:21

Pourquoi dit-on qu'il y a un
Embarras de voitures
quand il y en a trop, et
Embarras d' argent
quand il n' y en a pas assez ?

Pourquoi parle-t-on des quatre coins de la Terre,
alors qu'elle est ronde ?

Quand un homme se meurt,
on dit qu'il s'éteint;
Quand il est mort,
on l'appelle « feu » ?!

Pourquoi appelle-t-on
« coup de grâce »
le coup qui tue ?


*********************************


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Re: Fonctionnement de l'espace personnel.

Message par nicou le Sam 21 Juin - 15:09

çà donne a réfléchir merci JP...
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textes a méditer

Message par provence le Mar 1 Juil - 15:59



*~*~*Tâchez d'être heureux*~*~*

Allez tranquillement parmi le vacarme et la hâte,
et souvenez-vous de la paix qui peut exister dans le silence.

Sans aliénation, vivez autant que possible en bons termes avec toutes personnes. Dites doucement et clairement votre vérité, et écoutez les autres, même le simple d'esprit et l'ignorant ; ils ont eux aussi leur histoire. Evitez les individus bruyants et agressifs, ils sont une vexation pour l'esprit.

Ne vous comparez avec personne : vous risqueriez de devenir vain ou vaniteux. Il y a toujours plus grands et plus petits que vous.

Jouissez de vos projets aussi bien que de vos accomplissements. Soyez toujours intéressés à votre carrière, si modeste soit-elle ; c'est une véritable possession dans les prospérités changeantes du temps. Soyez prudent dans vos affaires ; car le monde est plein de fourberies. Mais ne soyez pas aveugle en ce qui concerne la vertu qui existe ; plusieurs individus recherchent les grands idéaux ; et partout la vie est remplie d'héroïsme.

Soyez vous-même. Surtout n'affectez pas l'amitié. Non plus ne soyez cynique en amour, car il est en face de toute stérilité et de tout désenchantement aussi éternel que l'herbe.

Prenez avec bonté le conseil des années, en renonçant avec grâce à votre jeunesse. Fortifiez une puissance d'esprit pour vous protéger en cas de malheur soudain. Mais ne vous chagrinez pas avec vos chimères. De nombreuses peurs naissent de la fatigue et de la solitude.

Au-delà d'une discipline saine, soyez doux avec vous-même. Vous êtes un enfant de l'univers, pas moins que les arbres et les étoiles ; vous avez le droit d'être ici. Et qu'il vous soit clair ou non, l'univers se déroule sans doute comme il le devrait.

Soyez en paix avec Dieu, quelle que soit votre conception d'elle ou de lui, et quelles que soient vos peines et vos rêves, gardez dans le désarroi bruyant de la vie, la paix dans votre âme. Avec toutes ses perfidies, ses besognes fastidieuses et ses rêves brisés, le monde est pourtant beau. Soyez positif et attentif aux autres.

Tâchez d'être heureux.

Auteur inconnu,
texte trouvé en 1692 dans la cathédrale de Baltimore.

==



Quelque soit la question, n'oublie pas : l'Amour est la réponse...*~*~*

Quelque soit la question, n'oublie pas : l'Amour est la réponse
Quelque soit la maladie, l’Amour est la réponse.
Quelque soit la douleur, l’Amour est la réponse.
Quelque soit la peur, l’Amour est la réponse.
L’Amour est toujours la réponse, car l’Amour est tout ce qui est.
Toujours quand il y a un vide dans ta vie, remplis le d’Amour.
Adolescent, jeune, vieux, toujours quand il y a un vide dans ta vie, remplis le d’Amour.
Ne pense pas "je souffrirai", ne pense pas "je me tromperai".
Va simplement, allègrement, à la recherche de l’Amour.

Cherche à aimer comme tu peux, à aimer tout ce que tu peux.
Toujours quand il y a un vide dans ta vie, remplis le d’Amour.
Et quand il y a un plein dans ton Amour, emplis le de vie.

Ne pense pas "il en a assez" ; ne pense pas "il en a déjà trop".
Toujours, quand il y a un plein dans ton Amour, emplis le de vie.
N’oublie pas de donner ton Amour et n’arrête jamais.



Alors tu seras aimé.

Bien faire ce que l'on fait


De toutes parts, nous sommes appelés à travailler sans repos afin d'exceller dans notre carrière. Tout le monde n'est pas fait pour un travail spécialisé ; moins encore parviennent aux hauteurs du génie dans les arts et les sciences ; beaucoup sont appelés à être travailleurs dans les usines, les champs et les rues.
Mais il n'y a pas de travail insignifiant. Tout travail qui aide l'humanité a de la dignité et de l'importance. Il doit donc être entrepris avec une perfection qui ne recule pas devant la peine. Celui qui est appelé à être balayeur de rues doit balayer comme Michel-Ange peignait ou comme Beethoven composait, ou comme Shakespeare écrivait. Il doit balayer les rues si parfaitement que les hôtes des cieux et de la terre s'arrêteront pour dire : "Ici vécut un grand balayeur de rues qui fit bien son travail."

C'est ce que voulait dire Douglas Mallock quand il écrivait :
"Si tu ne peux être pin au sommet du coteau,
Sois broussaille dans la vallée.
Mais sois la meilleure petite broussaille
Au bord du ruisseau.
Sois buisson, si tu ne peux être arbre.
Si tu ne peux être route, sois sentier ;
Si tu ne peux être soleil, sois étoile ;
Ce n'est point par la taille que tu vaincras ;
Sois le meilleur, quoi que tu sois."

Examinez-vous sérieusement afin de découvrir ce pour quoi vous êtes faits, et alors donnez-vous avec passion à son exécution. Ce programme clair conduit à la réalisation de soi dans la longueur d'une vie d'homme.

Martin Luther King
Source bonheur de lire
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mes recettes

Message par provence le Mar 1 Juil - 17:19



Fruits à la crème d'amandes.



Ingrédients

40 fraises
250 g de fraises
3 kiwis
4 demi-pêches au sirop
250 g de poudre d'amandes
220 g de sucre glace
150 g de crème liquide
150 g de beurre pommade
Préparation

Au préalable, réservez au réfrigérateur 4 demi-pêches, 40 fraises lavées et parées (fraises coupées aux deux extrémités), 3 kiwis fendus en quartiers. Réservez dans un bol les parures des fraises.

Versez la crème liquide bien froide dans un récipient (en prenant soin de le poser sur un saladier de glaçons pour faciliter la préparation de la crème montée). Puis, fouettez jusqu’à ce que la crème soit bien ferme.


Préparation de la crème d’amandes :

Disposez le beurre en pommade dans un saladier, puis incorporez 110g de sucre glace à l’aide d’un fouet. Ajouter la poudre d’amandes et bien remuer. Incorporer 1/4 de la crème montée. Bien mélanger à l’aide d’une spatule, puis ajoutez le restant en continuant à bien mélanger.


Montez la terrine :

Chemisez la terrines à l'aide de feuilles d'aluminium. Disposez au fond de la terrine une bonne couche (1 cm d'épaisseur) de crème d'amandes à l'aide d'une cuillère, puis monter successivement 1 couche de fraises, de crème, de kiwis et de pêches. Placez 3 demi-pêches au centre des 6 quartiers de kiwis (à adapter en fonction de la taille de la terrine) puis de crème, de fraises, et terminez par une dernière couche de crème.

Égalisez la terrine à l'aide d'une spatule et recouvrez-la de feuilles d'aluminium. Entreposez-la au réfrigérateur pendant au moins 3 heures (si possible une nuit).


Préparation du coulis de fraises :

Disposez dans le mixeur les fraises équeutées, les parures des fraises réservées, 110 g de sucre glace et 1 jus de citron, puis mixer quelques secondes et entreposer 1 à 2 heures au frigidaire. Puis sortez le coulis et passez-le. Réservez-le dans une saucière.

Sortez la terrine du réfrigérateur, démoulez-la, ôtez les feuilles d’aluminium, puis coupez-la à l’aide d’un couteau-scie, en prenant soin de le tremper dans l’eau chaude pour faciliter le découpage. Dressez une part de terrine sur chaque assiette à dessert accompagnée d’un de coulis de fraises.

===

Cabillaud à l'italienne



Ingrédients

4 filets de cabillaud
6 carottes
500 g de petits pois
500 g de tomates pelées
300 g de haricots verts
200 g de riz long grain
1 branche de céleri
3 oignons
1 gousse d’ail
40 g de parmesan râpé
20 g de margarine
1 c. à soupe d'huile
1 branche de thym
1 feuille de laurier
sel, poivre
Préparation

Préparez les légumes :

Écossez les petits pois et équeutez les haricots verts. Épluchez les carottes puis découpez-les en dés.

Dans une poêle antiadhésive, faites chauffer la margarine.

Faites-y revenir les petits pois écossés.

Ajoutez ensuite les haricots verts équeutés et les dés de carottes. Assaisonnez de sel et de poivre ainsi que de thym et de laurier. Mouillez avec 200 ml d’eau.

Laissez mijoter 20 min.

Pendant ce temps, faites cuire le riz à la créole.

Mettez les filets de cabillaud à pocher dans un court-bouillon pendant 10 min environ.

Préchauffez votre four à 180°C (th.6).


Préparez le coulis de tomates :

Pelez et émincez les oignons et une gousse d’ail.

Dans une casserole, faites chauffer l’huile et faites-y dorer les oignons et l’ail.

Ajoutez les tomates et une branche de céleri. Salez et poivrez. Mixez et ajoutez un peu d'eau si nécessaire.

Dans un plat à gratin graissé, disposez les légumes et déposez les filets de cabillaud.

Nappez de coulis.

Saupoudrez de parmesan et faites gratiner dans votre four pendant 10 min.

Servez dès la sortie du four accompagné du riz, c’est prêt !
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poésies choisies pour vous

Message par provence le Mar 8 Juil - 14:55



L'ange violoniste

me cherchez-vous dans les profondeurs d'une fosse
là où des saignements sur une lame rouillée
caressent les âmes perfides dans un ciel dépouillé
dans l'ambiance née au-delà de l'éther d'une rose

dans les hauteurs de ma solitude, elle apparaît
sous le murmure pâle d'un crépuscule lunaire
un tourbillon de pensées naît dans un halo vair
se noyant dans la volupté d'une sérénade qui naît

mon regard le plus profond accroché à son âme
quand l'archet glisse sur l'évanescence d'une vie
servant à la quintessence d'une volonté assujettie
embrassant l'ombre invisible d'un son exogame

brodé dans l'ourlet d'un opus d'une luxure d'euphorie
les notes faisant l'amour à mon âme déjà morte
dans un succulent baiser, l'oraison funèbre l'emporte
le sort de cette nuit bercée par la plus belle des symphonies

mes yeux se perdent aux confins de son regard de jade
quand la nuit embrasse l'aura d'une douce tristesse
perdu dans un rêve obsédant que mes mains caressent

je dérive vers un amour indicible d'une vie que je brade




Rose délicate

Oh rose tendre aux douces pétales de chair
noyée dans cette évanescence de l'étale
frémissante sous la pluie pour me plaire

risquant la déchirure de tes frêles pétales




les nuages dans les louanges
d'un ciel brisé de différences
des flamboyants en élégance
dans l'azur qui s'en arrange

nourrit d'ivoire et de laiton
sur un fond de velours bleuté
le carmin s'habille de violet
sur les flots verts du lagon

exalté par cet ornement rubis
le soleil pleure ses rayons d'or
sur le sanctuaire ou je m'endors
avant même qu'il ne m'a pris

la terre captivée du chatoiement
sur l'arrondi des vertes collines
ses forêts d'émeraude s'acoquinent
avec l'horizon devenu gourmand

les plages sauvages de sable fin
dans une béatitude frémissante
deviennent promesses enivrantes
de la naissance d'un éden adultérin

la lune funambule



dans une sphère impérialement lumineuse
où le monde complet semble être contenu
ne serait-ce qu'un précieux instant obvenu
oppressant le sombre d'une lumière laiteuse

puis s'assoir avec une élégance fragile
aveuglée par des lueurs incendiaires
la lune enjôleuse jouant les minaudières
sur l'horizon, se pose de façon malhabile

la pâle funambule à nouveau sur ces pieds
d'un pas chancelant entreprend le voyage
accablé par l'aurore la prenant en otage
avivée par l'espoir d'atteindre l'autre coté


en quête d'un autre monde



l'air pur, tranchant et caressant du glacier
se perd dans les profondeurs d'un lac lunaire
le soir, frappé que je suis du silence stellaire
je m'abandonne corps et âme dans le bleu acier

la nuit brodée de moire et de soie claire
sous le regard sombre des dieux princiers
déambulant, hautains autour du brasier
les étoiles pleurent des larmes crépusculaires

la douceur de la mort dans le froid s'installe
je reprend ma marche, tel un vieux combattant
sous le toit obscur de la nuit et d'une lune argent
une écharpe de brume habillant le vide abyssal





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Re: Fonctionnement de l'espace personnel.

Message par nicou le Mar 8 Juil - 18:46

Merci Provence...
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il est ou mon espace lol

Message par provence le Sam 20 Sep - 18:01

mon poéme








Vers l’horloge du temps, nous allons cheminant,
Avec ses nuits si longues, ses jours raccourcis
L’hiver nous enveloppe de son manteau blanc
Qui nous fait frissonner et vivre au ralenti.

S’éveille le printemps, tout renaît à la vie…
Mon regard s’émerveille du verger fleuri.
Et mon cœur s’attendrit devant l’enfant qui rit:
Il porte en son âme un instinct de survie.

Puis reviendra l’été et son soleil radieux
Et ses nuits étoilées, la douceur de ses soirs,
Le reflet de la mer tout au fond de mes yeux
L’horizon tout au loin synonyme d’espoir.

Effacés nos remords, balayés nos regrets,
Chaque automne qui vient emplit tous nos regards
De souvenirs d’enfants : tabliers d’écoliers,
Plumes et encriers, élèves trop bavards !

Ainsi s’en va la vie, tout au fil des saisons
Et l’on vieillit ainsi sans s’en apercevoir.
Au seuil des cinquante ans, reste sur le perron :
Une vie bien remplie se voit dans ton miroir.

La vie est un chemin où il  faut avancer,
Nous cherchons à chaque heure l’Amour, le Bonheur.
Laisser les médisants, vivre sans un regret,
Chacun fait comme il peut et fait selon son cœur.

Tant que tu sentiras dans ton cœur s’emballer
La tendresse et l’amour, l’affection, l’amitié,
Tu ne seras pas vieille, à peine un peu ridée:
La jeunesse n’est pas une question d’année…
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Re: Fonctionnement de l'espace personnel.

Message par Jean-pierre le Dim 21 Sep - 10:56

Superbe texte , Simone, je vois avec plaisir que tes soucis internet sont résolus.


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mes poésies

Message par provence le Jeu 25 Sep - 18:50





Le temps continue sa course vagabonde
Doucement je regarde passer les minutes
des secondes et ma vie s’écoule
Je regrette ce que je n’ai pas su
Je regrette ce que j’aurai voulu
Et le temps me pousse encore plus loin
Il m’entraîne dans sa course
Et je suis comme un pantin
Tantôt gesticulant
Criant et hurlant
Les sanglots dans la voix
Et je suis comme tout ces gens
Etranger, perdu dans la foule
Alors je souris
Alors je ris
Tantôt je fais une cabriole
Tantôt je suis funambule
J’essaie juste de garder les sens de ma vie

APPRIVOISER LA TENDRESSE

Les murs ne sont pas toujours au-dehors.
Dans tous les murs, il y a une lézarde,
dans toute lézarde, très vite, il y a un peu de terre,
dans cette terre la promesse d'un germe,
Dans ce germe fragile, il y a l'espoir d'une fleur
et dans cette fleur, la certitude ensoleillée d'un pétale de liberté.
Les murs les plus cachés sont souvent au-dedans
et dans ces murs aussi, il y a des lézardes...
laisse pousser les fleurs,
elles sont les germes de la vie à venir.

Jacques Salomé
(apprivoiser la tendresse)


SI TU NE PEUX ETRE

Si tu ne peux être pin majestueux au sommet du coteau
Alors sois petite broussaille dans la vallée
Au bord d'un ruisseau qui coule paisiblement
Ou sois buisson fleuri si tu ne peux être arbre énorme
Sois sentier paisible si tu ne peux être route
Sois petite étoile brillante si tu ne peux être soleil éclatant
Mais qui que tu sois et qui que tu deviennes
En tout sois le meilleur consciencieusement
Apprécies-le et sois reconnaissant
De ce que tu as et que tu deviens
Surtout fais-le bien et sois gentil
Saches que ce n'est point
Par la force que tu vaincras
Et que tu laisseras trace
Dans le souvenir de chacun.
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mes recettes

Message par provence le Jeu 2 Oct - 20:32



Canard laqué




Ingrédients

1 canard prêt à cuire d'environ 2 kg
Pour la laque :
1 c. à soupe de poudre aux cinq-épices
1/2 verre de miel liquide (ou mélasse ou sucre roux)
1/3 de verre de sauce de soja
5 c. à soupe de vinaigre blanc
2 c. à soupe de vermouth (ou porto) blanc
2 c. à soupe de fécule
2 gousses d'ail écrasées et finement hachées
10 g de levure vivante (ou levure chimique)
du colorant rouge (facultatif)
1 c. à café de sel
Préparation

Plongez le canard entier dans de l'eau bouillante 30 secondes puis lavez et essuyez l'intérieur et l'extérieur avec des serviettes en papier. En utilisant un poinçon, faites de multiples trous dans la peau et les muscles du canard.

Mélangez intimement dans un bol tous les éléments de la laque.

Mettez le canard dans un plat profond. Arrosez-le avec la laque, versez aussi un peu de laque dans sa cavité.

Laissez mariner le canard au moins 6 heures, au réfrigérateur de préférence, en le retournant et l'arrosant de laque de temps en temps.

Préchauffez le four th.6 (180°C).

Embrochez le canard et faites-le cuire en rôtissoire. Laissez cuire 2 heures, jusqu'à ce que la peau du canard devienne luisante et soit d'un brun assez foncé.

Après la première heure de cuisson, badigeonnez le canard toutes les 10 min avec le reste de la laque. Si la laque n'est pas assez sirupeuse à ce moment-là ou si elle est insuffisante, ajoutez-y un peu de miel afin de donner au canard un beau glaçage.

Réglez le four th.8 (240°C), 30 min avant la fin de la cuisson.

Servez chaud ou froid.

==




Poulet à l'ail

Ingrédients

1 poulet coupé en 6 morceaux
3 têtes d'ail
1 citron
½ bouquet de persil
3 c. à soupe d'huile
sel, poivre
Préparation

Préchauffez le four à 180°C (th.6). Salez et poivrez les morceaux de poulet.

Disposez-les dans un plat à four huilé. Arrosez d'un filet d'huile d'olive. Epluchez 3 têtes d'ail, ôtez le germe et coupez-les en deux. Ajoutez-les au poulet.

Enfournez pendant 1 heure.

Prélevez les zestes du citron ; coupez-les en lanières et mélangez-les avec le persil ciselé.

En cours de cuisson, arrosez régulièrement les morceaux de poulet du jus de citron allongé avec un peu d'eau.

Servez bien chaud dans le plat à cuisson parsemé du reste du zeste et de persil.

==



Ballotines de dinde, bardées au lard et pruneaux et sa sauce

Ingrédients

4 blancs de dinde (ou poulet)
2 échalotes
une vingtaine de pruneaux dénoyautés
16 tranches de lard
un peu de vin blanc (pour déglacer)
20 cl de crème liquide
Préparation

Sur le plan de travail, étalez un film alimentaire et déposez-y 4 tranches de lard puis le blanc de dinde bien à plat (si le morceaux est trop épais, coupez-le un peu en deux).

Recouvrez avec du papier sulfurisé et aplatissez le blanc de dinde avec un rouleau à pâtisserie pour l'amincir puis retirez le papier sulfurisé

Veillez à couper les tranches de lard du côté où vous commencerez à rouler la ballotine.

Déposez sur le centre les pruneaux coupés en deux, parsemez d'un peu d'échalote ciselée, salez, poivrez

Roulez en serrant bien à l'aide du film alimentaire et fermez les extrémités.

Faites cuire à la vapeur pendant 15 min (si vous n'avez pas de cuit vapeur, faites-les pocher dans de l'eau bouillante pendant 20 min) puis réservez.

Pendant ce temps, faites la sauce. Émincez les échalotes et faites-les revenir à la poêle.

Déglacez au vin blanc sec et laissez-le s'évaporer.

Coupez le reste de lard en petits morceaux et ajoutez-le dans la poêle, ajoutez ensuite les reste de pruneaux coupés en petits morceaux.

Versez la crème liquide dans la poêle et laissez à peine frémir. Vérifiez l'assaisonnement et réservez.

Dans une autre poêle et après avoir retiré le film alimentaire, faites dorer les ballotines de dinde pour leur faire prendre une jolie couleur.

Coupez les ballotines en tranches épaisses et dressez-les dans des assiettes avec la sauce.

Dégustez avec des pâtes fraîches, du riz ou des pommes vapeur.











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poésies choisies pour vous

Message par provence le Lun 6 Oct - 18:05






Les heures sont des fleurs l’une après l’autre écloses
Dans l’éternel hymen de la nuit et du jour ;
Il faut donc les cueillir comme on cueille les roses
Et ne les donner qu’à l’amour.

Ainsi que de l’éclair, rien ne reste de l’heure,
Qu’au néant destructeur le temps vient de donner ;
Dans son rapide vol embrassez la meilleure,
Toujours celle qui va sonner.

Et retenez-la bien au gré de votre envie,
Comme le seul instant que votre âme rêva ;
Comme si le bonheur de la plus longue vie
Était dans l’heure qui s’en va.

Vous trouverez toujours, depuis l’heure première
Jusqu’à l’heure de nuit qui parle douze fois,
Les vignes, sur les monts, inondés de lumière,
Les myrtes à l’ombre des bois.

Aimez, buvez, le reste est plein de choses vaines ;
Le vin, ce sang nouveau, sur la lèvre versé,
Rajeunit l’autre sang qui vieillit dans vos veines
Et donne l’oubli du passé.

Que l’heure de l’amour d’une autre soit suivie,
Savourez le regard qui vient de la beauté ;
Être seul, c’est la mort ! Être deux, c’est la vie !
L’amour c’est l’immortalité !

Gérard de Nerval



Saisir L'instant.


Saisir l’instant tel une fleur
Qu’on insère entre deux feuillets
Et rien n’existe avant après
Dans la suite infinie des heures.
Saisir l’instant.
Saisir l’instant. S’y réfugier.
Et s’en repaître. En rêver.
À cette épave s’accrocher.
Le mettre à l’éternel présent.
Saisir l’instant.
Saisir l’instant. Construire un monde.
Se répéter que lui seul compte
Et que le reste est complément.
S’en nourrir inlassablement.
Saisir l’instant.
Saisir l’instant tel un bouquet
Et de sa fraîcheur s’imprégner.
Et de ses couleurs se gaver.
Ah ! combien riche alors j’étais
Saisir l’instant.
Saisir l’instant à peine né
Et le bercer comme un enfant.
A quel moment ai-je cessé .
Pourquoi ne puis-je…
Esther Granek
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être saisonnier

Message par provence le Ven 17 Oct - 12:10



Être saisonnier




Il faisait si doux encore hier
Quand aujourd’hui s’approche l’hiver
Cette saison, quoique peu banale
N’offre pourtant rien d’original

Mais c’est une constante chez moi
J’aime toutes les saisons, une à la fois
J’y demeure toujours attaché
Je dirais même très saisonnier

J’adore bien sur, quand tout est calme
Mais chacune des saisons à son charme
Nos hivers, les feux de cheminée
Puis nos enfants, tous enneigés

Mais j’ai hâte que le printemps vienne
Qu’enfin, un bel été nous revienne
L’automne est pourtant de toute beauté
Y’a tellement de belles choses à regarder

Mais bientôt ici, ce sera l’hiver
Plus rien, ne sera pareil à hier
Il fera alors noir plus tôt
On devra s’habiller comme il faut

Tous nos feuillus seront dénudés
Tous nos cours d’eau seront glacés
Mais peut-être, que sur mon peuplier
Une belle feuille sera restée accrochée

Texte Claude Marcel Breault
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textes a méditer

Message par provence le Dim 19 Oct - 20:38


Pour vivre à deux




Pour vivre à deux
longtemps.... !!!.... longtemps..... !!!...longtemps.... !!!.... longtemps..... !!!
Heureux et Heureuse !
Ne pas se croire trop vieux pour se tenir la main.
Ne pas oublier de se dire " je t'aime " une fois par jour....
Ne jamais s'endormir en étant fâché
Former un cercle d'amour qui englobe toute la famille.
Cultiver son amour en continuant à se faire la cour .
Pratiquer le dévouement réciproque avec plaisir.
Manifester sa gratitude par des petites attentions.
Être capable de pardonner et d'oublier.
Faire une place aux choses de l'esprit.
Rechercher en commun le bien, le beau, le vrai.
Ne pas demander à l'autre d'être un ange.
Ne pas s'attendre à la perfection mais y tendre.
Cultiver la souplesse, la patience.
Cultiver la compréhension et le sens de l'humour.
Se rappeler qu'il ne s'agit pas seulement de tomber
sur le bon numéro mais de savoir aussi être le bon numéro...




La force de l'Amour...





Avez-vous remarqué la force de l'amour? Une journée sombre peut devenir dans un instant une journée de soleil.

Lorsque l'on prend un peu de temps pour téléphoner à un (e) ami (e) tout simplement pour le plaisir de lui dire que l'on pense à lui ou à elle et lui dire en de simples mots notre attachement. Tout devient magique!

Oui, il m'arrive très souvent d'avoir des petits coups de coeur qui font toute la différence dans ma journée!

Me lever le matin et remercier le Ciel d'avoir une autre belle journée à vivre! De voir le plus souvent possible le bon côté des choses.

J'ai vécu des moments très difficiles...des deuils, de la maladie mais je crois que c'est ces moments-là qui nous font apprécier la beauté de la vie.

Contradictoire me direz-vous? Je ne crois pas! Lorsque l'on a jamais connu la souffrance intérieure on ne peut sentir aussi profondément les petits bonheurs de la vie!

En cette journée, je viens tout simplement remercier pour la vie qui m'habite et le privilège d'aimer de toutes mes forces et sans condition et sans attente en retour!

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provence
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mes recettes

Message par provence le Lun 20 Oct - 12:13




Wok de dinde aux brocolis





Plat principal - Viandes
Facile :
Bon marché :
Origine du plat : Chine
Type de cuisson : Plaques

Temps de préparation : 20 minutes
Temps de cuisson : 10 minutes

Ingrédients (4 Personnes) :

600 gr de blanc de dinde

1 brocoli d’environ 300 gr

2 carottes

1 botte d’oignons nouveaux

200 gr de châtaignes en boite

2 c. à soupe d’huile de tournesol

5 c. à soupe de sauce wok Sukiyaki Kikkoman

2 c. à soupe de graines de sésame grillées

Préparation de la recette :

Emincez le blanc de dinde.



Prélevez les têtes de brocolis et nettoyez-les. Epluchez les carottes les coupez-les en fines julienne. Epluchez les oignons et coupez-les en rondelles. Egouttez les châtaignes.



Faites chauffer l’huile dans le wok. Plongez-y la viande et saisissez-la. Ajoutez les légumes et faites les cuire environ 5-10 minutes, tout en remuant. Ajoutez les châtaignes, faites chauffer brièvement et assaisonnez avec la sauce wok Sukiyaki.



Servez parsemé de graines de sésame, accompagné de riz.

==



Papillote de filet mignon aux petits légumes
Plat principal
Facile :
Moyen :
Origine du plat : Europe
Type de cuisson : Four

Temps de préparation : 10 minutes
Temps de cuisson : 45 minutes

Ingrédients (4 Personnes) :

- 2 filets mignons (compter 300 à 400 g par filet mignon)
- 2 carottes
- 2 tomates
- 2 oignons
- 1 gousse d'ail
- 1/2 poivron
- thym, laurier
- 1 filet d'huile d'olive
- sel et poivre
- papier sulfurisé ou aluminium

Préparation de la recette :

Découper 2 grandes feuilles de papier sulfurisé (1 feuille par filet mignon). Ne pas hésiter sur la longueur de la feuille... Cela évitera bien des soucis au moment de fermer la papillote!!


Placer un filet mignon au centre de chaque feuille.


Eplucher les oignons et les couper en 4, idem pour les carottes. Découper également le poivron et les tomates.


Placer sur chacun des filets mignon : 1 morceau de tomate, 1 morceau d'oignon, 1 morceau de poivron, 1 morceau de carotte... Alterner jusqu'à ce qu'il ne reste plus de place sur le filet mignon.


Rajouter l'ail, le laurier et le thym, puis finir avec un filet d'huile d'olive; poivrer et saler.


Fermer les papillotes et les disposer dans un plat.


Enfourner 45 min et vérifier que la viande est bien cuite avec une pointe de couteau... Si la viande est encore rosée, remettre 10 min.


Présenter dans le plat de cuisson en prenant soin d'enlever le papier sulfurisé ou aluminium. Mais surtout, laisser le jus avec la viande et les légumes!
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Re: Fonctionnement de l'espace personnel.

Message par baraquin le Mar 21 Oct - 8:28



bon appétit !
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il était une fois !!!

Message par provence le Mar 21 Oct - 16:27




Félicia, la fée sans pouvoir

Par un bel après midi d’été un petit lutin malin se baladait tout près d’une forêt enchantée. Il souriait à la vie en écoutant les oiseaux chantés, lorsqu’il entendit un gémissement.
C’était Félicia, une petite fée, qui pleurait à chaudes larmes. Il s’approcha :
- « Mais pourquoi pleures-tu petite fée ? », demanda-t-il.
- « Je suis désespérée, j’ai perdue tous mes pouvoirs magiques », dit la Félicia en sanglotant.
- « Comment est-ce arrivé ? »
- « Je n’en sais rien, en fait, ce matin un Troll m’a demandé d’exhausser l’un de ses vœux et je n’ai pas pu le réaliser ».
- « Et quel était ce vœu ? », dit le lutin.
- Il voulait devenir le Troll le plus puissant et le plus riche de la montagne noire, et au moment d’exhausser son vœu rien ne s’est passé », dit la petite se mettant à pleurer de plus belle.
- « Ne t’inquiète pas petite Fée. Tu as de la chance, nous sommes à l’orée de la Forêt enchantée. On dit qu’une balade dans ces bois éclaire les esprits. Nous allons y entrer et essayer de trouver pourquoi tu as perdu tes pouvoirs. »
Félicia et le lutin malin entrèrent dans la forêt. Après quelques minutes de marches, ils furent interpellés par des craquements et une voix très grave.
- « Bonjour les amis », dit un grand chêne.
- « Bonjour Monsieur le chêne », répondirent-ils.
- « Que faites vous ici ? »
- « Je suis à la recherche de mes pouvoirs », dit timidement Félicia.
- « Pour trouver tes pouvoirs tu dois savoir d’où tu viens? » dit le grand chêne avant de redevenir un simple bout de bois.
Les deux amis restèrent un moment sans parler et puis le lutin malin demanda :
- « Eh bien Félicia ! Répond à la question. D’où viens-tu ? »
Félicia commença doucement :
- « Je viens des plaines dorées situées de l’autre côté de la montagne noire. Là d’où je viens les gens s’entraident, nous partageons nos biens, nous vivons en communauté. Mes parents sont des êtres formidables qui m’ont donné tout l’amour dont j’avais besoin. »
Ils marchaient en direction d’un lac où ils s’arrêtèrent pour continuer la conversation.
- « Tu as énormément de chance, Félicia d’avoir eu une vie si remplie d’amour », dit le lutin.
- « Oui tu as bien raison », dit une voix venue du fond du lac.
- « Mais qui est-ce? », s’étonna Félicia.
- « C’est moi la dame du Lac. »
Les deux amis se penchèrent au dessus de l’eau et virent un visage qui leur souriait.
- « Bonjour les amis, que faites-vous ici ? »
- « Je suis à la recherche de mes pouvoirs », répéta Félicia.- « Pour trouver tes pouvoirs tu dois savoir qui tu es? » dit la voix du lac.
Félicia qui regardait toujours le fond du lac vit peu à peu le visage de la dame disparaître pour laisser place à sa propre image. Le lutin malin qui prenait plaisir à connaître sa jeune amie, lui demanda :
- « C’est vrai qui es-tu ? »
- « Je suis une fée qui en temps normal a des pouvoirs magiques. »
- « Oui mais encore, Félicia, qu’est ce qui te caractérise, quelles sont tes qualités et tes défauts », demanda le lutin.
- « Je suis prévenante, j’aime bien rendre service, aider les gens les rendre heureux. Je manque parfois de confiance en moi »
Ils arrivaient à la sortie du bois, Félicia découragée dit :
« Nous voilà à la sortie du bois et je n’ai toujours pas retrouvés mes pouvoirs.
A ce moment le vent souffla :
- « Que cherches-tu ? Pour trouver la réponse écoute ton cœur. »
Le lutin malin, lui dit :
- « Répond à la question que te souffle le vent. »
- « Je chercher à retrouver mes pouvoirs. »
- « Mais pourquoi les cherches-tu ? », insista le lutin malin.
- « Pour pouvoir aider les gens … »
- « Eh bien voilà, jolie Félicia, je crois moi que tu n’as pas perdu tes pouvoirs qu’ils ont toujours été en toi ! »
- « Ah bon mais comment se fait-il, que je n’ai pas pu aider le troll alors ? »
- « N’as-tu pas compris chère fée, Ton don dois servir à aider les autres à leur apporter bonheur et amour. Le Troll n’avait tout simplement pas besoin de toute cette puissance et de tout cet argent. »
- « Je te remercie, mon cher lutin malin, sans toi, je n’aurais pas compris. Tu sais petit lutin, toi aussi tu as un don, tu m’as aidé à retrouver mes pouvoirs magiques.
Les nouveaux amis sortirent de la forêt main dans la main, ils savaient maintenant que l’essentiel était de croire en soi pour que tout deviennent possible.
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poésies choisies pour vous

Message par provence le Mar 28 Oct - 17:55



L'ENNEMI.

Ma jeunesse ne fut qu'un ténébreux orage,
Traversé çà et là par de brillants soleils ;
Le tonnerre et la pluie ont fait un tel ravage,
Qu'il reste en mon jardin bien peu de fruits vermeils.

Voilà que j'ai touché l'automne des idées,
Et qu'il faut employer la pelle et les râteaux
Pour rassembler à neuf les terres inondées,
Où l'eau creuse des trous grands comme des tombeaux.

Et qui sait si les fleurs nouvelles que je rêve
Trouveront dans ce sol lavé comme une grève
Le mystique aliment qui ferait leur vigueur ?

- Ô douleur ! ô douleur ! Le Temps mange la vie,
Et l'obscur Ennemi qui nous ronge le coeur
Du sang que nous perdons croît et se fortifie !




Quand, les deux yeux fermés, en un soir chaud d'automne,
Je respire l'odeur de ton sein chaleureux,
Je vois se dérouler des rivages heureux
Qu'éblouissent les feux d'un soleil monotone;

Une île paresseuse où la nature donne
Des arbres singuliers et des fruits savoureux;
Des hommes dont le corps est mince et vigoureux,
Et des femmes dont l'oeil par sa franchise étonne.

Guidé par ton odeur vers de charmants climats,
Je vois un port rempli de voiles et de mâts
Encor tout fatigués par la vague marine,
Pendant que le parfum des verts tamariniers,
Qui circule dans l'air et m'enfle la narine,
Se mêle dans mon âme au chant des mariniers.

Charles Baudelaire
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textes a méditer

Message par provence le Sam 8 Nov - 19:02




Il meurt lentement
celui qui ne voyage pas,
celui qui ne lit pas,
celui qui n’écoute pas de musique,
celui qui ne sait pas trouver grâce à ses yeux.


Il meurt lentement
celui qui détruit son amour-propre,
celui qui ne se laisse jamais aider.

Il meurt lentement
celui qui devient esclave de l’habitude
refaisant tous les jours les mêmes chemins,
celui qui ne change jamais de repère,
ne se risque jamais à changer la couleur
de ses vêtements
ou qui ne parle jamais à un inconnu.

Il meurt lentement
celui qui évite la passion
et son tourbillon d’émotions,
celles qui redonnent la lumière dans les yeux
et réparent les coeurs blessés.


Il meurt lentement
celui qui ne change pas de cap
lorsqu’il est malheureux
au travail ou en amour,
celui qui ne prend pas de risques
pour réaliser ses rêves,
celui qui, pas une seule fois dans sa vie,
n’a fui les conseils sensés.

Vis maintenant !
Risque-toi aujourd’hui !
Agis tout de suite !
Ne te laisse pas mourir lentement !
Ne te prive pas d’être heureux !
Agis tout de suite !

Pablo Neruda
===




Etre soi même

Des gens uniques, de par le monde,
Il en naît à chaque seconde.
Chacun de nous porte en soi
Une chose que les autres n'ont pas.
Les défauts et les qualités
Font un cocktail à mélanger
Pour obtenir ce petit goût
Celui qui n'appartient qu'à nous.

Les êtres humains sont si divers
Qu'il y a toujours sur la terre
Quelqu'un qui trouvera en nous
Ce qui lui manque par dessus tout.

Certains recherchent leurs contraires,
D'autres, c'est leurs semblables qu'ils préfèrent
Mais l'important c'est d'arriver
A s'accepter tel que l'on est.

Et chercher à s'améliorer
N'est pas forcément tout changer.
Quand on commence à s'apprécier,
L'entourage l'a vite remarqué,
Il essaie de savoir pourquoi
On se sent tellement sûr de soi.

Et tous ces gens qu'on admirait
Finissent par nous envier.
Car eux aussi, ils cherchent ailleurs
Ce qu'ils possèdent à l'intérieur.

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