Défouloir

Pour les nouveaux inscrits et les invités                  Adresse couriel                 Le site du défouloir                Les photos du Défouloir                


Fonctionnement de l'espace personnel.

Partagez

provence26
Invité

recettes simples et pas chéres

Message par provence26 le Mar 4 Fév - 18:14


Cuisses de poulet à l'Indienne




Ingrédients: 4 cuisses de poulet 1 c. à soupe de cumin moulu (15 ml) 1 pincée de safran 1 gousse d'ail 2 c. à soupe de crème fraîche épaisse (30 ml) Sel et poivre Préparation: Saler et poivrer les cuisses de poulet. Les déposer dans un plat allant au four. Mélanger la crème fraîche, le cumin, le safran et l'ail écrasé. Ajouter un 1/4 tasse (65 ml) d'eau. Verser le mélange sur les cuisses de poulet et laisser cuire pendant 40 minutes à 350 F/180 C (T/6). Servez avec des pommes de terre sautées ou avec du riz blanc.

=================================




Escalopes de poulet au coulis de poivron


Ingrédients 4 escalopes de 110 à120g chacune 1kg de poivrons vert 2 c à café d'huile végétale 12,5 cl de vin blanc sec 10 cl d'eau 8 c à café de crème allégée fines herbes ciselées sel .et poivre Préchauffer le four th 6 '180°.Retirer les graines et les parties blanches des poivrons , les émincer. Cuire les escalopes en papillotes 20 mns à four chaud. Dans une cocotte à fond épais , mettre l'huile et les poivrons , les faire suer 10 mns puis mouiller avec le vin blanc et l'eau.Saler et poivrer.Laisser cuire à petit feu 45 mns à découvert. Passer au mixer puis remettre à chauffer avec la crème,ajouter quelques fines herbes. Servir les escalopes nappées du coulis de poivrons chaud.

=======================================

Moules sauce à la crême



Ingrédients: 2.3 kg de moules fraîches grattées, ébarbées, lavées 100 grammes de beurre 3 échalotes pelées, hachées 2 tasses de vin blanc sec (500 ml) 1 tasse de crème à 35 % (250 ml) 1 c. à soupe de persil frais haché sel et poivre Préparation: Mettre les moules dans une grande casserole avec 100 grammes de beurre, les échalotes, le vin et le poivre fraîchement moulu. Couvrir et porter à ébullition. Baisser le feu à doux et cuire environ 5 minutes ou jusqu'à ce que les coquilles s'ouvrent. Secouer la casserole plusieurs fois pendant la cuisson. Retirer les moules de la casserole et jeter celles qui son restées fermées; garder les autres au chaud. Filtrer le liquide à travers une passoire tapissée d'une mousseline. Cuire à feu moyen le liquide filtré jusqu'à ce qu'il ait réduit du tiers. Ajouter la crème et le reste du beurre. Cuire 4 minutes à feu doux. Incorporer le persil et rectifier l'assaisonnement. Remettre les moules dans la casserole, ajouter la sauce à la crème, laisser mijoter quelques minutes et sservir

==============================
=
Acras de crevettes




Ingrédients: 150 g de crevettes décortiquées, 200 g de filets de cabillaud, 200 g de pommes de terre, 1 oeuf, Farine, sel, poivre de Cayenne, 2 c. à soupe de persil haché ou de menthe, Préparation: Faire cuire les pommes de terre en robe des champs, ensuite les éplucher et les écraser à la fourchette. Mixer les crevettes et les filets de cabillaud; saler, poivrer, ajouter le poivre de Cayenne, le persil haché, l'oeuf entier, mixer à nouveau 30 secondes puis verser dans un saladier. Ajouter les pommes de terre écrasées, mélanger à la fourchette. Réserver au frais. Faire chauffer l'huile de friture. Former les acras en petites boules de la valeur d'une cuillère à soupe, les rouler dans la farine et les faire frire 2 à 3 minutes en leur donnant une belle coloration. Servir chaud

====================================



Recette:Légumes

Flan de courgettes



Ingrédients: 500 g de courgettes 4 oeufs 2 poivrons rouges 4 tomates 1 oignon 100 g de gruyère râpé 4 c. à soupe de lait 2 c. à soupe d'huile d'olive sel, poivre Préparation: Laver et couper les courgettes en dés. Laver et épépiner les poivrons puis les couper en petits morceaux. Ébouillanter les tomates, les peler, les épépiner et les couper en petits dés. Éplucher l'oignon et l'hacher. Faire revenir tous les legumes dans l'huile pendant 20 minutes. Saler et poivrer. Battre les oeufs et ajouter le lait et le gruyère râpé. Saler et poivrer. Ajouter ensuite tous les légumes, bien mélanger et verser dans un moule. Faire cuire au bain marie au four (T/7) pendant 30 minutes. Servir chaud.

avatar
provence26
Râleur
Universel

Féminin Nombre de messages : 3693
Age : 76
Localisation : Nyons en provence (26 )
Loisirs : musique lecture,opéra,ballade en forêt
Date d'inscription : 25/11/2007

poésies sur les fées

Message par provence26 le Jeu 6 Fév - 18:30




La FÉE

Viens, bel enfant ! Je suis la Fée.
Je règne aux bords où le soleil
Au sein de l'onde réchauffée
Se plonge, éclatant et vermeil.
Les peuples d'Occident m'adorent
Les vapeurs de leur ciel se dorent,
Lorsque je passe en les touchant;
Reine des ombres léthargiques,
Je bâtis mes palais magiques
Dans les nuages du couchant.

Mon aile bleue est diaphane;
L'essaim des Sylphes enchantés
Croit voir sur mon dos, quand je plane,
Frémir deux rayons argentés.
Ma main luit, rose et transparente;
Mon souffle est la brise odorante
Qui, le soir, erre dans les champs;
Ma chevelure est radieuse,
Et ma bouche mélodieuse
Mêle un sourire à tous ses chants.
J'ai des grottes de coquillages;
J'ai des tentes de rameaux verts;
C'est moi que bercent les feuillages,
Moi que berce le flot des mers.
Si tu me suis, ombre ingénue,
Je puis t'apprendre où va la nue,
Te montrer d'où viennent les eaux;

Viens, sois ma compagne nouvelle,
Si tu veux que je te révèle
Ce que dit la voix des oiseaux.



Victor Hugo

================



La fée et le lutin



Il était une fois
Au pays de la pluie
La fée Mélancolie.
Elle cherchait son soleil,
Courait toujours après
Sans pouvoir l’attraper.
C’était un cœur ,qui se mourrait d’ennui.

Il était une fois
Au pays du soleil
Un lutin plaisantin,
qui lui tendait la main,
Arborant les chemins,
C’était une âme perdue ,errant vers l’inconnu .

La fée et le lutin
Se rencontrèrent ,dans une jolie clairière,
Peu à peu s’apprécièrent ,
Et s’aimèrent.
Le bonheur ils goûtèrent ,
Ne s’en rassasiant point.
Puis la fée est tombée ,
du haut de l’escalier,
Sacré coup du destin !

Peu à peu s’éloignèrent ,
Elle, impuissante,
Dans un lit de misère,
Lui, impuissant ,
Attendant la lumière.
La bougie s’éteignit ,
Plus de vie , plus d’envies.

Peu à peu s’ignorèrent,
Oubliant leurs chimères,
Regardant en avant ,
en arrière,
Ne connaissant leurs sentiments
qu’ils se cachèrent.

Le lutin, plaisantin
Se lassa de sa fée,
Pourquoi l’aimer ?
Ce n’est qu’une éphémère,
Qui oublie de m’aimer.

Il repartit dans le lointain,
Rencontrer la fée de demain.

===



forêt enchantée



Enfin la nuit dépose son voile de douceur,
La forêt s’éveille et l’enchantement commence,
Les branches s’entremêlent, les racines se nouent,
La vie prend place dans cet endroit magique.

Petits lutins et farfadets,
Lucioles et petites fées,
Dansent au clair de lune,
Animant la féerie de ce lieu enchanté.

Quand la nuit tombe, et que la magie prend place,
Le mystère s’empare peu à peu de cet univers de rêve,
Chut et écoutons, les bruissement d’ailes de ces créatures divines,
Le doux rire dans la splendeur de ce silence irréel.

Quand la forêt s’éveille,
Je m’enfonce éternellement dans le lieu de mes rêves,
Juste pour pouvoir côtoyer ce monde fabuleux,
Rencontre de ces êtres féeriques…

===



La Fée aux chansons



Il était une Fée
D'herbe folle coiffée,
Qui courait les buissons,
Sans s'y laisser surprendre,
En Avril, pour apprendre
Aux oiseaux leurs chansons.

Lorsque geais et linottes
Faisaient des fausses notes
En récitant leurs chants
La Fée, avec constance,
Gourmandait d'importance
Ces élèves méchants.

Sa petite main nue,
D'un brin d'herbe menue
Cueilli dans les halliers,
Pour stimuler leurs zèles,
Fouettait sur leurs ailes
Ces mauvais écoliers.

Par un matin d'automne,
Elle vient et s'étonne,
De voir les bois déserts :
Avec les hirondelles
Ses amis infidèles
Avaient fui dans les airs.

Et tout l'hiver la Fée,
D'herbe morte coiffée,
Et comptant les instants
Sous les forêts immenses,
Compose des romances
Pour le prochain Printemps !

(Armand Silvestre)

====




Fée de la nuit





Douce et sans bruit
Tu fais des merveilles.
Tu es sans doute la plus jolie,
Il n’en existe nulle autre pareille.

La lune ronde et laiteuse reflète
Sur ton lac, une généreuse ondée…
Qui vient silencieusement s’échouer nette
Sur ta petite jetée ou brûlent les feux-folets.

Nul cri, nul soupir, nul bruits…
Tout le petit peuple est endormi.
Tu œuvre à conter, à poétiser
La nature des rêves de la nuitée.

De chaques êtres et esprits
Qui œuvre pour la nature,
Pour le cycle de la saine vie
Jouissant sur cette force pure.

Tu te glisses au travers des ombres
Ta chevelure soyeuse et légère inonde.
Une légère brise se lève à peine ressentie,
Très peu savent ta venue et que tu es partie.
========



LA FEE AU GRAND COEUR


Ma belle et douce Fée, la vie ne te fait pas de cadeaux,
Et pourtant, tu te bats chaque jour contre ce fléau,
Contre cet affreux poison qui ronge ton corps.
Je t'en prie, ne laisse pas s'abattre sur toi ce sort.

Je te connais à travers tes écrits si sublimes,
Et je sais que tu barreras la route à cette déprime.
Tu es bien plus forte et courageuse que cet imposteur,
Ma belle Fée, tu n'es pas seule, alors n'ai plus peur.

Chaque jour qui passe me rapproche un peu plus de toi,
J'aimerai pouvoir te redonner un peu de cette foi.
Ne baisse pas les bras, tu es tellement merveilleuse.
Même si ce combat est difficile, tu en sortiras glorieuse.

Tu me donnes tant de joie et de soleil grâce à tes poèmes,
Regarde autour de toi et tu verras que les gens t'aiment,
Tu es la Fée au grand coeur, la Fée de bonne augure.
Surtout n'abandonne jamais cette bataille, je t'en conjure !


Melusine







avatar
provence26
Râleur
Universel

Féminin Nombre de messages : 3693
Age : 76
Localisation : Nyons en provence (26 )
Loisirs : musique lecture,opéra,ballade en forêt
Date d'inscription : 25/11/2007

pappardelles au saumon fumé

Message par provence26 le Ven 7 Fév - 16:11



Pappardelles au saumon fumé




Facile :

Bon marché :
Origine du plat : Italie
Type de cuisson : Plaques

Temps de préparation : 10 minutes
Temps de cuisson : 10 minutes

Ingrédients (4 Personnes) :

300g de parppardelles
200g de saumon fumé
40g de beurre
2 Cs d'huile d'olive
1 bouquet d'aneth
1 pincée de piment séché
50g de parmesan râpé
sel

Préparation de la recette :

Dans une assiette, taillez les tranches de saumon en lanières d'1cm de large. Mélangez-les avec l'aneth ciselé, le piment et l'huile d'olive.
Dans un faitout, faites cuire les pâtes dans de l'eau salée.
Egouttez les pâtes, remettez-les dans le faitout.
Ajoutez le beurre en parcelles et remuez sur feu très doux jusqu'à ce qu'il soit fondu.
Incorporez les lanières de saumon et leur huile de marinade. Mélangez délicatement. Couvrez et laissez reposer 2 minutes afin que le saumon fumé tiédisse doucement.
Servez avec le parmesan râpé
avatar
provence26
Râleur
Universel

Féminin Nombre de messages : 3693
Age : 76
Localisation : Nyons en provence (26 )
Loisirs : musique lecture,opéra,ballade en forêt
Date d'inscription : 25/11/2007

miam........miam..........

Message par provence26 le Dim 9 Fév - 20:27

ROTI DE LOTTE




PLAT POUR 8P - CUISSON 1H - 2 Filets de lotte de 850 g - 1kg oignons - 16 tranches de jambon de parme - 1 cuil. à soupe de thym effeuillé - 30 cl de fumet de poisson - 30 cl de vin blanc moelleux - 6 jaunes d'oeufs - 2 cuil. à café de sucre en poudre - 1 pincée de poivre de cayenne - 2 pincées de 4 épices - huile - sel - poivre -

Faire revenir les oignons émincés dans 2 cuil. à soupe d'huile jusqu'à ce qu'ils soient translucides. Ajoutez le sucre et les 4 épices, sel, poivre.
Couvrez, laissez compoter sur feu doux 1h en remuant souvent.

Salez, poivrez. Eparpillez un peu de thym sur les filets. Superposez les pour obtenir un rôti. Entourez celui ci de jambon, ficelez le. Enfournez dans un plat à rôtir huilé et parsemé de thym, 45mn à th.6 (180°).

Pour le sabayon : préparez un bain marie frémissant. Faites réduire de moitié le fumet et le poivre de cayenne et le vin blanc. Dans une jatte, fouettez les jaunes d'oeufs avec 5 cuil. à soupe d'eau froide pendant 3 minutes environ.
Plongez la jatte dans le bain marie. Fouettez en versant le fumet chaud en filet.

Versez les oignons dans un plat. Déposez les filets. Nappez d'un peu de sabayon. Servez le reste en saucière.

Servir avec du riz, tagliatelles.

Pour déguster ce rôti de lotte, un champagne sec s'impose.



FILET DE SAUMON EN CROUTE AUX HERBES





Pour 4P : un filet de saumon de 800gr -1kg de pommes de terre - 1 bouquet d'herbes fraîches (persil, ciboulette, cerfeuil, coriandre) - 1 gousse d'ail -
20gr d'emmental râpé - 4 cuillerées à soupe d'huile d'olive - sel et poivre -


Pelez, puis lavez les pommes de terre. Faites les cuire dans une casserole d'eau froide salée 20 à 25 minutes. Lavez, séchez et hachez les herbes. Pelez et écrasez l'ail.

Egouttez et écrasez les pommes de terre en versant trois cuillerées à soupe d'huile d'olive. Ajoutez les herbes, l'ail et l'emmental. Salez, poivrez et mélangez bien le tout.

Préchauffez le four à th.7 (210°C). Huilez un plat de cuisson et déposez-y le filet de saumon, la peau sur le fond du plat.

Couvrez le saumon de la préparation aux pommes de terre et aux herbes, et versez un filet d'huile d'olive sur le dessus. Enfournez 30 minutes.

Si en fin de cuisson, la croûte n'est pas assez dorée, placez votre four en position gril et faites dorer quelques minutes.


LES CALDIES AU FROMAGE - LES FEUILLETES A LA SAUCISSE




LES CALDIES AU FROMAGE - LES FEUILLETES A LA SAUCISSELES CALDIES

400 Gr de fromage RICOTTA (ou brousse ou du Bruccio Corse)
3 paquets de pâte feuilletée de 250 gr - 3 oeufs entiers - sel et poivre -
100 gr de fromage râpé - 2 jaunes d'oeuf battus pour dorer avant cuisson.
Cuisson 200° pendant 30 mn (à surveiller quand même)



Applatir une pâte feuilletée, découper des petits ronds ou toutes sortes de forme de 10 à 12 cm et mettre la préparation soit fromage, oeufs, râpé, sel, poivre. Recouvrir chaque rond bien les fermer et les dorer à l'oeuf.
Les placer sur une plaque huilée ou sur du papier sulfurisé légèrement huiléou bien saupoudre votre plaque de farine très légèrement, en laissant un espace car ils augmentent de volume.
Ils doivent être servis chauds. On peut les manger soit à l'apéritif soit en entrée avec une salade verte.



LES FEUILLETES A LA SAUCISSE

Très facile à faire. Il vous faut de la pâte feuilletée, des saucisses de strasbourg ou bien une autre marque, du jaune d'oeuf pour la dorure.
Vous étalez votre pâte - vous faites des bandes de la largeur de la saucisse. Vous enroulez la saucisse et ensuite vous découpez des petits tas. Une fois doré à l'oeuf vous enfournez- Cuisson à surveillez toujours environ 1/4 heure à 200°







RAVIOLIS AU FROMAGE RICOTTA ou BROUSSE

INGREDIENTS POUR LA PATE : 900 Gr de farine - 150g de semoule fine - 2 oeufs -
1 c à soupe de sel - 1 bol et demi d'eau -

FARCE :
1KG DE FROMAGE - 100g GRUYERE RAPE - 2 OEUFS ENTIERS - SEL - POIVRE - PERSIL BIEN HACHE -



Dans un grand saladier mélanger la farine, la semoule, le sel. Bien mélanger ajouter les oeufs. Ajouter l'eau petit à petit. Bien malaxer, la pate ne doit pas coller aux doigts mais elle ne doit pas être dure. Cette pate va reposer deux heures.

Faire égoutter le fromage. Le mettre dans un saladier, l'écrasez avec une fourchette rajouter le sel et le poivre selon votre goût. Ajoutez les oeufs, le persil et le gruyère rapé. Bien mélanger toute la préparation. Attention la farce doit pas être ferme.

Préparation des raviolis
Etalez un morceau de la pate. Mettre des petits tas de farce à cinq centimètres du bord et recouvrez. Coupez les raviolis avec une roulette dentelée. La pate doit bien coller sur les bords.

Une fois que tous les raviolis sont faits vous avez deux solutions soit les faire cuire le jour même soit les congeler.

Les raviolis se cuisent comme les pates c'est à dire dans une grande marmitte d'eau chaude salée avec un peu d'huile. Une fois que l'eau bouillonne plonger quelques raviolis et laisser cuire au moins 10 mn.

Servir avec une sauce tomate et du gruyère rapé.

Vous pouvez les congelez mais le jour que vous les faites vous ne devez pas les sortir la veille mais le jour même, dès que l'eau bouillonne.







VERRINES DE POISSON



VERRINES DE POISSONVERRINES DE POISSON
1 POT DE GUACAMOLE - 1 POT DE TAPENADE - UNE BOITE DE MIETTE DE CRABE -
DES PETITES CREVETTES DECORTIQUEES - UN POT DE SAUCE BEARNAISE -
GARNITURE : TOMATE CONFITE - DES DE SAUMON FUME - PIGNON GRILLE ET CONCASSE - UNE TRANCHE DE CONCOMBRE MACERE DANS LE SEL POIVRE ET CURRY
REMPLIR LES VERRINES DE CETTE FACON :
GUACAMOLE - MIETTE DE CRABE - TAPENADE - SAUCE BEARNAISE - CREVETTES -
METTRE LA GARNITURE SOIT LA TRANCHE DE CONCOMBRE SUR LE REBORD DU VERRE - AJOUTER QUELQUES PIGNONS, LA TOMATE CONFITE ET LE SAUMON -
SERVIR TRES FRAIS -

VERRINES DE LEGUMES
1 POT DE CAVIAR D'AUBERGINE - 1 POT DE TAPENADE - 1 POT DE GUAGAMOLE -
REMPLIR LES VERRINES PUIS AJOUTER LA MËME GARNITURE -

GASPACHO
1 BOITE DE TOMATES ENTIERE - 1/2 CONCOMBRE - SEL DE CELERIE - POIVRE - 1 PETITE BOITE DE CONCENTRE DE TOMATE - SUCRE A DISCRETION (goûter) - UNE TRANCHE DE PAIN RASSI - AIL - UN PETIT OIGNON - PERSIL -
MALAXER LE TOUT IL FAUT QUE CELA SOIT LIQUIDE - SERVIR TRES FRAIS
avatar
provence26
Râleur
Universel

Féminin Nombre de messages : 3693
Age : 76
Localisation : Nyons en provence (26 )
Loisirs : musique lecture,opéra,ballade en forêt
Date d'inscription : 25/11/2007

la coccinelle nue..............

Message par provence26 le Dim 9 Fév - 20:41






LA COCCINELLE NUE


La petite coccinelle pleure, car elle a perdu ses points, les points noirs de ses ailes.
Sa maman l'a chassé de la maison d'herbe :
- "Petite sotte, ne reviens pas avant de les avoir retrouvé tous les cinq".... (elle en avait cinq parce qu'elle a cinq ans).
Coccinelle pleure, elle ne sait où aller. Elle essaie de se souvenir : mais elle a fait tant de cabrioles, aujourd'hui !
Elle s'est balancée à tous les brins d'herbe. Plusieurs fois, même, elle est tombée sur le dos !





Elle aperçoit un champignon. C'est un champignon vénéneux, tout orange, avec des points noirs sur le chapeau.
- "champignon vénéneux, poison, sois bon. Donne moi un de tes points, je t'en prie !".
Le champignon baisse sa grosse tête : vite, la coccinelle cueille un point noir sur le chapeau. Elle le colle sur son dos.
Elle aperçoit la fraise des bois. C'est une fraise sauvage, parfumée, avec des points noirs partout.
- "Fraise sauvage, tu sens bon. Donne-moi un de tes points, je t'en prie !".
La fraise des bois incline sa tige : vite, la coccinelle cueille un point noir, le plus beau. Elle le colle sur son dos.
- "Où vas-tu si triste ?" dit le papillon.
C'est un papillon des champs, tout poudré de blanc, avec de petites taches noires sur les ailes.
- "Papillon des champs, tout blanc, donne-moi un point je t'en prie !".
- "Sers-toi, princesse !" dit le papillon.
Il entr’ouvre ses ailes : vite, la coccinelle cueille un point noir , le plus gros. Elle le colle sur son dos. ......





....... Une petite fille rousse ramasse la coccinelle ... Elle la pose sur son nez.
- "C'est bien la première fois que je trouve une coccinelle qui sent la fraise des bois !" dit-elle.
- "Coccinelle, demoiselle, envole-toi !".
La coccinelle s'envole. Elle rit, parce qu'elle a pris à la petite fille deux grains de beauté.

avatar
Jean-pierre
Se défoule à fond

Masculin Nombre de messages : 95824
Age : 58
Localisation : 50.491371N 5.856528E
Loisirs : Internet
Date d'inscription : 05/03/2005

Re: Fonctionnement de l'espace personnel.

Message par Jean-pierre le Dim 9 Fév - 23:04

Toujours d'aussi beaux écrits, Simone, merci.


*********************************

avatar
provence26
Râleur
Universel

Féminin Nombre de messages : 3693
Age : 76
Localisation : Nyons en provence (26 )
Loisirs : musique lecture,opéra,ballade en forêt
Date d'inscription : 25/11/2007

poésies choisies pour vous

Message par provence26 le Lun 10 Fév - 18:30



La douceur

Elle ne tient qu'à peu de chose

Le divin parfum d'une rose éclose

Les yeux de l'être aimé qui se pose

Le monde fait alors une courte pause



Elle est ce tendre fil de soie en couleur

Le divin et céleste présage du bonheur

Une exquise, acidulée et suave saveur

La petite prière qui guérit d'une douleur.



Elle est le chemin à jamais sans détour

Le plaisir sucré d'une pomme d'amour

Un voyage vers les cieux sans retour

Un labyrinthe fleuri dont on fait le tour



Elle est une petite musique symphonique

Agile, fragile, gracile, habile et magnifique

Elle berce journées et nuitées féeriques

De tous les amants de ce monde mirifique



Elle est ce petit quelque chose qui s'il disparaît

Laisse nos cœurs vidés, asséchés, brisés et désolés

Car en ce monde parfois immonde il nous plait

D'enfin trouver calme, paix, douceur et volupté.

====




Si tu veux les voir, m'a dit une Fée

Si tu veux les voir, m'a dit une Fée,

Glisse un soir, comme moi,

Sous les saules,

Et regarde, entre tes doigts,

Par dessus ton épaule.

Elles appuient sous les eaux bleues

Leurs frêles corolles,

Et leurs larges feuilles,

Et elles jouent, entre les joncs,

A des jeux d'ombre et de rayons.

Retiens ton souffle, approche en silence,

Regarde : mais sache,

Sous chaque fleur blanche,

Voir une fille qui se cache.

Charles Van Lerberghe






La plus belle

Je suis la plus belle des roses,

Chantait une rose à ses soeurs.

- Sache garder tes lèvres closes,

Conseillait-on avec douceur,



On ne te cherche point querelle,

Mais sois plus modeste, font-elles.

Et voilà qu'au matin nouveau,

La belle crie encore plus haut.



Denise, qui par là se trouve,

Entend l'orgueilleuse clameur

" C'est vrai ! " dit-elle et le lui prouve

D'un joli coup de sécateur.

Géo Norge








La vie d'une rose

Par un beau matin,

Pimpante et ravie,

J'ai reçu la vie

Dans le vert satin.



De ma beauté que j'étais fière !

Pour mieux répandre ma senteur,

Je balançais ma tige altière ;

Déjà le zéphir tenteur

Murmurait : ô ma belle rose,

Ils seront bien longs tes beaux jours

Si tu n'écoutes les amours

Qui vont t'admirer fraîche éclose.



A zéphir je restai rebelle ;

Deux amoureux passant par là

Alors me trouvèrent si belle

Qu'entre leurs baisers me voilà ;

Puis au sein de la bien-aimée

Je devins un gage d'espoir,

Et rose - moi - j'étais le soir

Par son haleine parfumée.



Lorsque s'éveilla la Cigale,

Lorsque le Rossignol chanta,

Dans sa chambrette virginale

L'enfant rêveuse m'emporta.

Puis elle s'endormit joyeuse

Mais durant cette nuit d'été,

Hélas ! ma fragile beauté

S'éparpilla sur l'oublieuse ;



Et vers le matin

A l'aube ravie

S'effeuilla ma vie,

Dans le blanc satin.

Jules Ruelle


avatar
nicou
Râleur
Universel

Féminin Nombre de messages : 3877
Age : 70
Date d'inscription : 18/08/2013

Re: Fonctionnement de l'espace personnel.

Message par nicou le Mar 11 Fév - 11:39

Merci beaucoup pour ces beaux écrits Provence...
avatar
provence26
Râleur
Universel

Féminin Nombre de messages : 3693
Age : 76
Localisation : Nyons en provence (26 )
Loisirs : musique lecture,opéra,ballade en forêt
Date d'inscription : 25/11/2007

pour vous et pour corsica

Message par provence26 le Dim 16 Fév - 17:04

Voir le Fichier : voyage_en_corse.pps






son coeur dentelle

Mailles serrées aux coloris du temps,
Faufilés d’émois au versant de sa vie.
Jours en baisers effacés, rêves brisés,
Des larmes, souvent, ont été versées.
À l’acupuncture, d’un passé meurtri,
Elle retoucha demi-teintes obscures
Jumelant couleurs espoir et courage.

Au pot-pourri recherché de son cœur,
Elle tisse la mosaïque de ses pas à pas.
Elle brode la vie en points exquis ;
Points perlés et teintes, crées sa toile.
Elle ornemente son jardin Tendresse
De Lumières aux nuances arc-en-ciel.

À l’obscurité de ses nuits dentellières,
Sous le halo d’or de la lune constellée,
L’âme émue, d’Amour, embellit l’azur
Sur la broderie d’un souffle immortel.
De l’exécution épurée de son ouvrage,
Elle parachève sa guipure mélodique.
Une couleur est défaillante à son âme
Pour repriser les ratés ornant sa toile.
Un jour, cette couleur unique, parera
La fine broderie de son cœur dentelle.

===
symphonie



Je voudrais être cette mélodie
Vivant au cœur de ton esprit
Comme un souffle sur ton dos
Ressemblant aux notes d’un piano
Je voudrais aller très loin
Là ou le vent me porterai
Vers toi je saurais arriver
Pour vibrer aux creux de tes mains
Je voudrais être ta passion
Changeant au fil des saisons
Connaître ta tendresse et ton désir
Te voir enfin rire et sourire
Je voudrais être ce compositeur
Créant cette symphonie du bonheur
Être ta sonate et ton concerto
Comme un chant d'oiseau
Car toi tu sais si bien
Être ma musique et mon refrain
Ne bouge pas, reste là
Ma vie à besoin de toi
avatar
provence26
Râleur
Universel

Féminin Nombre de messages : 3693
Age : 76
Localisation : Nyons en provence (26 )
Loisirs : musique lecture,opéra,ballade en forêt
Date d'inscription : 25/11/2007

citations tres belles imagées

Message par provence26 le Dim 16 Fév - 17:11

Citations de Nietzsche




L'oubli est une forme et la manifestation d'une santé robuste.

Il n'y a ni remord ni repentir sans mémoire. La morale du pêché suppose qu'on n'oublie pas. Pour Nietzsche, le pêché est lié à la morale du ressentiment qu'il refuse. L'oubli nous ouvre à l'avenir et est possibilité de vie. Il faut oublier pour être soi. Ne rien oublier, c'est se laisser constituer par l'extérieur et se réduire à n'être que le reflet des autres.

==






"Il n'y a rien de plus menteur qu'un saint."

===


"Il n'y a pas de faits, rien que des interprétations."

===



"Il faut retenir son coeur, car si on le laissait aller, combien vite, alors, on perdrait la tête !"
===




"Deviens ce que tu es. Fais ce que toi seul peut faire."
=


"Créer - voilà la grande délivrance de la souffrance, voilà ce qui rend la vie légère. »

=


« L’ami doit être passé maître dans l’art de deviner et dans l’art de se taire. »
avatar
provence26
Râleur
Universel

Féminin Nombre de messages : 3693
Age : 76
Localisation : Nyons en provence (26 )
Loisirs : musique lecture,opéra,ballade en forêt
Date d'inscription : 25/11/2007

poésies choisies pour vous

Message par provence26 le Mar 18 Fév - 11:23

Consolation

Alphonse de LAMARTINE  

Quand le Dieu qui me frappe, attendri par mes larmes,
De mon coeur oppressé soulève un peu sa main,
Et, donnant quelque trêve à mes longues alarmes,
Laisse tarir mes yeux et respirer mon sein;
Soudain, comme le flot refoulé du rivage
Aux bords qui l’ont brisé revient en gémissant,
Ou comme le roseau, vain jouet de l’orage,
Qui plie et rebondit sous la main du passant,
Mon coeur revient à Dieu, plus docile et plus tendre,
Et de ses châtiments perdant le souvenir,
Comme un enfant soumis n’ose lui faire entendre
Qu’un murmure amoureux pour se plaindre et bénir!
Que le deuil de mon âme était lugubre et sombre!
Que de nuits sans pavots, que de jours sans soleil!
Que de fois j’ai compté les pas du temps dans l’ombre,
Quand les heures passaient sans mener le sommeil!
Mais loin de moi ces temps! que l’oubli les dévore!
Ce qui n’est plus pour l’homme a-t-il jamais été?
Quelques jours sont perdus; mais le bonheur encore,
Peut fleurir sous mes yeux comme une fleur d’été!
Tous les jours sont à toi! que t’importe leur nombre?
Tu dis : le temps se hâte, ou revient sur ses pas;
Eh! n’es-tu pas celui qui fit reculer l’ombre
Sur le cadran rempli d’un roi que tu sauvas ?
Si tu voulais! ainsi le torrent de ma vie,
À sa source aujourd’hui remontant sans efforts,
Nourrirait de nouveau ma jeunesse tarie,
Et de ses flots vermeils féconderait ses bords;
Ces cheveux dont la neige, hélas! argente à peine
Un front où la douleur a gravé le passé,
S’ombrageraient encor de leur touffe d’ébène,
Aussi pur que la vague où le cygne a passé!
L’amour ranimerait l’éclat de ces prunelles,
Et ce foyer du coeur, dans les yeux répété,
Lancerait de nouveau ces chastes étincelles
Qui d’un désir craintif font rougir la beauté!
Dieu! laissez-moi cueillir cette palme féconde,
Et dans mon sein ravi l’emporter pour toujours,
Ainsi que le torrent emporte dans son onde
Les roses de Saron qui parfument son cours!
Quand pourrai-je la voir sur l’enfant qui repose
S’incliner doucement dans le calme des nuits?
Quand verrai-je ses fils de leurs lèvres de rose
Se suspendre à son sein comme l’abeille aux lis!
A l’ombre du figuier, près du courant de l’onde,
Loin de l’oeil de l’envie et des pas du pervers,
Je bâtirai pour eux un nid parmi le monde,
Comme sur un écueil l’hirondelle des mers!
Là, sans les abreuver à ces sources amères
Où l’humaine sagesse a mêlé son poison,
De ma bouche fidèle aux leçons de mes pères,
Pour unique sagesse ils apprendront ton nom!
Là je leur laisserai, pour unique héritage,
Tout ce qu’à ses petits laisse l’oiseau du ciel,
L’eau pure du torrent, un nid sous le feuillage,
Les fruits tombés de l’arbre, et ma place au soleil!
Alors, le front chargé de guirlandes fanées,
Tel qu’un vieux olivier parmi ses rejetons,
Je verrai de mes fils les brillantes années
Cacher mon tronc flétri sous leurs jeunes festons!
Alors j’entonnerai l’hymne de ma vieillesse,
Et, convive enivré des vins de ta bonté,
Je passerai la coupe aux mains de la jeunesse,
Et je m’endormirai dans ma félicité!

===

L’Espoir…



Une virgule dans l’univers,

Un espace dans l’infini,

Un point dans le présent,

Si  ténu et si précaire,

Refuge au fond d’un abri

Dans l’attente de l’instant

Qui bouleversera ta vie…

Espoir qui palpite sur l’horizon du temps

En murmure jusqu’à ce que sonne l’olifant …

Crinière





Contradictions


Ils cohabitent en moi.
Se battent sans qu’on le voie :

Le passé le présent
Le futur et maintenant
L’illusion et le vrai
Le maussade et le gai
La bêtise la raison
Et les oui et les non
L’amour de ma personne
Les dégoûts qu’elle me donne
Les façades qu’on se fait
Et ce qui derrière est
Et les peurs qu’on avale
Les courages qu’on étale
Les envies de dire zut
Et les besoins de lutte
Et l’humain et la bête
Et le ventre et la tête
Les sens et la vertu
Le caché et le nu
L’aimable et le sévère
Le prude et le vulgaire
Le parleur le taiseux
Le brave et le peureux
Et le fier et le veule…

Pour tout ça je suis seul.

==

Étoile de la mer



Et de vaisseaux, et de vaisseaux,
Et de voiles, et tant de voiles,
Mes pauvres yeux allez en eaux,
Il en est plus qu’il n’est d’étoiles ;

Et cependant je sais, j’en sais
Tant d’étoiles et que j’ai vues
Au-dessus des toits de mes rues,
Et que j’ai sues et que je sais ;

Mais des vaisseaux il en est plus,
- Et j’en sais tant qui sont partis -
Mais c’est mon testament ici,
Que de vaisseaux il en est plus ;

Et des vaisseaux voici les beaux
Sur la mer, en robes de femmes,
Allés suivant les oriflammes
Au bout du ciel sombré dans l’eau,

Et de vaisseaux tant sur les eaux
La mer semble un pays en toile,
Mes pauvres yeux allez en eaux,
Il en est plus qu’il n’est d’étoiles.

Max Elskamp, Salutations.
avatar
nicou
Râleur
Universel

Féminin Nombre de messages : 3877
Age : 70
Date d'inscription : 18/08/2013

Re: Fonctionnement de l'espace personnel.

Message par nicou le Mar 18 Fév - 14:38

Merci Provence... 
avatar
provence26
Râleur
Universel

Féminin Nombre de messages : 3693
Age : 76
Localisation : Nyons en provence (26 )
Loisirs : musique lecture,opéra,ballade en forêt
Date d'inscription : 25/11/2007

citations tres belles

Message par provence26 le Mer 19 Fév - 16:13







"Il y a des personnes qui marquent nos vies, même si cela ne dure qu'un moment.
Et nous ne sommes plus les mêmes.
Le temps n'a pas d'importance mais certains moments en ont pour toujours."






"Quand le moment est venu, l'heure est arrivée."

Raymond Barre (1924-2007)




« La justice est une illusion. »

de Bernard Werber                    


« La vérité est une illusion et l'illusion est une vérité.  »

de Rémy de Gourmont          



« La justice est une illusion. »

de Bernard Werber                    




« La vérité est une illusion et l'illusion est une vérité.  »

de Rémy de Gourmont          




« Toute la création est fiction et illusion. La matière est une illusion pour la pensée ; la pensée est une illusion pour l'intuition ; l'intuition est une illusion pour l'idée pure ; l'idée pure est une illusion pour l'être. Dieu est le mensonge suprême. »

de Fernando Pessoa          




« La dernière illusion est de croire qu'on les a toutes perdues. »

de Maurice Chapelan



« Les grands artistes sont ceux qui imposent à l’humanité leur illusion particulière. »
Guy de Maupassant.



« L'homme est une marionnette consciente qui a l'illusion de la liberté.  »

de Félix Le Dantec                    



« L'illusion seule est aisée. La vérité est toujours difficile ! »

de Rabindranàth Tagore                    



« Oter l'illusion à l'amour, c'est lui ôter l'aliment. »

de Victor Hugo                    




« Un jour, tout sera bien, voilà notre espérance Tout est bien aujourd’hui, voilà l’illusion. »

de Voltaire


Lorsqu'on a perdu toutes ses illusions, il reste encore à perdre l'illusion suprême qui est de se croire sans illusions. »
de Claude Roy                    




« Un homme qui sait se rendre heureux avec une simple illusion est infiniment plus malin que celui qui se désespère avec la réalité. »

de Alphonse Allais              



« Le temps : ce que l'on gagne d'expérience ne vaut pas ce qu'on perd d'illusion. »

de Jean-Henri Dunant



« L'homme naît sans dents, sans cheveux et sans illusions, et il meurt de même, sans cheveux, sans dents et sans illusions.  »

de Alexandre Dumas




« L'âme a des illusions comme l'oiseau a des ailes ; c'est ce qui la soutient. »

de Victor Hugo




« Les illusions perdues sont des vérités trouvées. »

de Multatuli                    





« Les plus pessimistes d’aujourd’hui ont été les plus optimistes d’autrefois. Ils poursuivaient de vaines illusions. L’échec les a découragés. »

de Hu Shi                    





« Les découvertes récentes ont anéanti toutes nos illusions sur la simplicité de l'univers.  »

de Gustave Le Bon
                   


« Une nation est une société unie par des illusions sur ses ancêtres, et par la haine commune de ses voisins. »

de William Inge




« Les illusions tombent l’une après l’autre, comme les écorces d’un fruit, et le fruit, c’est l’expérience. Sa saveur est amère. »

de Gérard de Nerval



Citations sur les femmes par des hommes




Albert Einstein (1879-1955)
Placez votre main sur un poêle une minute et ça vous semble durer une heure. Asseyez vous auprès d’une jolie fille une heure et ça vous semble durer une minute. C’est ça la relativité.
Jules Renard (1864-1910)
Il y a deux ans que je n’ai pas parlé à ma femme, c’était pour ne pas l’interrompre.
Georges Courteline (1860-1929)
Les femmes sont tellement menteuses, qu’on ne peut même pas croire le contraire de ce qu’elles disent.

avatar
nicou
Râleur
Universel

Féminin Nombre de messages : 3877
Age : 70
Date d'inscription : 18/08/2013

Re: Fonctionnement de l'espace personnel.

Message par nicou le Mer 19 Fév - 16:31

Merci Provence... 
avatar
provence26
Râleur
Universel

Féminin Nombre de messages : 3693
Age : 76
Localisation : Nyons en provence (26 )
Loisirs : musique lecture,opéra,ballade en forêt
Date d'inscription : 25/11/2007

poésies choisies pour vous

Message par provence26 le Sam 22 Fév - 17:42





Encore une virgule

Une virgule, enfermée dans une bulle
Par un auteur indigne,
Essayait de rattraper un point à la ligne
Qui s'était échappé.
Elle escalada une majuscule,
Descendit un point d'exclamation,
Retomba sur un tréma,
Rebondit sur un point d’interrogation,
Trébucha sur une cédille,
Se raccrocha à un point de suspension,
Et plutôt mal à l'aise,
S'arrêta entre deux parenthèses.
Le point qui ne bougeait point
Prit un accent grave,
Et dit à un tiret:
"Avant que je ne t'apostrophe,
Ouvre un peu les guillemets,
Sinon jamais cette brave virgule
Qui déambule de-ci, de-là
Ne me rattrapera."
L'accent circonflexe, sans complexes,
Déclara avec un accent aigu
Qu'ils étaient déjà trop à l'étroit,
Et qu'un de plus....
Ce à quoi le point répondit
Que puisqu'il en était ainsi,
Il prendrait la vagabonde sous son toit.
Ce qu'il fit, ma foi, de bon cœur.
Et maintenant, que vais-je faire
De ce point-virgule, dit l'auteur ?

Renée Jeanne Mignard

====


la ponctuation !! je l'oublie souvent dans mes textes et pourtant !!



- Ce n'est pas pour me vanter,
Disait la virgule,
Mais, sans mon jeu de pendule,
Les mots, tels des somnambules,
Ne feraient que se heurter.
- C'est possible, dit le point.
Mais je règne, moi,
Et les grandes majuscules
Se moquent toutes de toi
Et de ta queue minuscule.
- Ne soyez pas ridicules,
Dit le point-virgule,
On vous voit moins que la trace
De fourmis sur une glace.
Cessez vos conciliabules.
Ou, tous deux, je vous remplace !


Maurice CARÊME






http://youtu.be/xx8xpOWH-sc



Rouges appétissants qui grelottent à terre
Ils agitent leur tête dans le vent du matin
Donnant à l'atmosphère un doux parfum serein
Qui engage à rêver, à écrire et se taire.


Ces frêles gouttelettes agitées par le vent
Ensanglantent les blés de mille plaies vermeilles.
On se croit transporté au pays des merveilles
Ou dans les pays sages de nos rêves d'enfant.


Ces fières fleurs sauvages, oubliées, naturelles,
Ces coups de pinceau rouge sur l'aquarelle
Accrochent le regard bien mieux que les pâquerettes


En les voyant rougir, gentiment, le poète
Bien plus habitué à ses bouquets de verbes,
Aimes-y voir des baisers abandonnés dans l'herbe!







avatar
vetou69
Râleur actif

Masculin Nombre de messages : 286
Age : 46
Localisation : chaussan 69440
Loisirs : peche voyage
Date d'inscription : 14/12/2013

tres jolie a voir

Message par vetou69 le Sam 22 Fév - 23:50



avatar
provence26
Râleur
Universel

Féminin Nombre de messages : 3693
Age : 76
Localisation : Nyons en provence (26 )
Loisirs : musique lecture,opéra,ballade en forêt
Date d'inscription : 25/11/2007

mes MAUX s'ombrent dans le sombre des MOTS !!!!

Message par provence26 le Dim 23 Fév - 17:04





De l'aube au crépuscule

l'aube répand sa paix sur le vaste territoire boisé du fondant de cette forêt d'émeraude
la rosée dépose ses baisers humides, la rivière fredonne sa chanson des eaux tumultueuses
les fleurs ouvrent leurs larges bourgeons et offrent leurs pétales aux premières lueurs
la nuit est assiégée d'une multitude de faisceaux lumineux, trans perçant la canopée
le chant des oiseaux se fait entendre et s'attarde dans ce qui semble être une cacophonie
un vent léger, caresse les fougères et se laisse prend dans les pièges de soie arachnéens
plus loin, sur la ligne d'horizon, dans un camaïeu d'orange, le soleil encore engourdi, se lève
la nuit a fuit, évitant un combat perdu d'avance, mais sait déjà que son heure reviendra
petit à petit, les ombres prennent formes, nous laissant entrevoir des merveilles dissimulées
un tapis de trèfles s'étend sur tout le sol, parsemé, ci et là, de perce-neige blancs et roses
la journée se déroule aussi rapidement qu'une pierre détachée, dévale une pente

jusqu'à que finalement, l'obscurité, prend le relais, la nuit reprend possession des lieu

====


Dans la beauté d'une nuit d'hiver

des scintillements venant du ciel, attirent mon attention
quand je marche à travers les arbres essayant d'échapper à leurs doigts griffus
un blanc bleuté, recouvre le sol, je sais que je suis lié à cet hiver
un silence m'entoure, presque assourdissant, puis devient apaisant
je progresse difficilement, m'enfonçant dans le sol meuble
j'aimerai allé bien plus loin encore m'éloignant des lumière de la ville
le froid mort mon visage, alors que je glisse silencieusement
à nouveau, des flocons s'échappent du ventre dodu des nuages
désormais, les murmures de la nuit, ne se font plus entendre
la brise se lève doucement, puis fuit à travers les branchages
les conifères tapis dans l'ombre laissent entendre leur bruissement
pareil à une douce berceuse puis s'inclinent sur la ligne d'horizon
puis boivent à la lueur de la lumière argentée de l'astre lunaire
cachée derrière un voile flottant, telle une déesse mystérieuse
mais par transparence et par instant, sa beauté reste visible
dans un moulage de faisceaux d'argent descendant sur la terre obscurcie
la nuit devient semblable à une symphonie de couleurs et de sons

le ciel et la terre s'unissent et s’entrelacent ne formant plus qu'un

===


À travers la magie de la forêt

le vent m'offre ses appels incessants et je suis à son écoute
mes pas ne faisant aucun bruit quand je m'enfonce dans la forêt
mon nom résonne et l'écho se heurte contre les troncs des chênes centenaires
je me retourne dans l'ombre de cette forêt que je connais si bien
chaque arbre ou clairière, chaque coude de la rivière qui serpente les lieux
tous ces hurlements qui se font entendre dans les profondeurs que je profane
je vois briller des yeux par des reflets de lune dans cette nuit d'ébène
mes pas se font plus pressant, mes mains caressant chaque écorce
je m'imprègne de toute leur vitalité ancestrale afin de me régénérer
mais quand j'atteins l'orée de cette luxuriante et verdoyante forêt
la rosée scintillante se dépose sur les feuilles encore endormies
à la cime des arbres, dans le flou matinal, naît une nouvelle aube
je n'entend plus l'appel, il est temps pour moi de revenir sur mes pas ...

===



Les on-dit



ils guettent la moindre bévue
derrière les portes ou les fenêtres
ils sont souvent d'origine inconnue
ils sont sournois et traîtres

prenant plaisir à les souffler
ils ont vite fait de les colporter
en dramatisant les contours
dans les ouïes alertes des vautours

ils s'en prennent à nos amis, nos amours
affranchis dans de beaux discours
semant le doute dans les cœurs
par des subterfuges et des leurres

connaissant, le passé, le présent et le futur
ils nous cernent de leurs fioritures
se nourrissant à tous les râteliers
pour mieux dans nos esprits , s'immiscer

ils mettent à nue toute notre vie
on les nomme ragots ou calomnies
surtout méfiez-vous chers amis

car ils nous nuisent ces on dit
avatar
provence26
Râleur
Universel

Féminin Nombre de messages : 3693
Age : 76
Localisation : Nyons en provence (26 )
Loisirs : musique lecture,opéra,ballade en forêt
Date d'inscription : 25/11/2007

petits poémes courts

Message par provence26 le Dim 23 Fév - 17:05




Aucune règle pour le  poème petit sauf celle d 'être 'petit '


Sourire

Le sourire est une grâce
Que le visage mérite
Sourire est facile
Juste,puiser dans le coeur
Le plaisir de l'offrir.


     Pleurer

Les larmes sont brûlures
Quand le coeur est souffrance
Sur les joues elles creusent
De délicats sillons
Asséché la rivière
Que résonne les rires;


     L'arbre

Les racines sont mémoire
Qui du pied prend naissance
Le tronc est doux jardin
Ses branches sont des routes
Les feuilles en images crées
Pour donner aux fleurs
Le parfum du bonheur.


    Aimer

L'amour est cadeau
Que le monde possède
Aimer est privilège
Pour les coeurs méritant


  Les larmes

Des larmes
Au nom de tristesse
Des larmes
Au nom du bonheur
Les larmes
Perles nées de tes yeux
Pleurer
Expression du coeur.



   Orage

Nuages déchirés
Noirceur effacée
L'orage éclaté
L'éclair zébrant
Fraîcheur dans l'été
Pour à nouveau respirer.



    La rose

Velours de la rose
Douceur en image
Fragrance exhalée.
Epine en défense
Résister sans offense
Sa beauté exposée.
La fleur est cadeau
Pour les yeux et les coeurs.
avatar
provence26
Râleur
Universel

Féminin Nombre de messages : 3693
Age : 76
Localisation : Nyons en provence (26 )
Loisirs : musique lecture,opéra,ballade en forêt
Date d'inscription : 25/11/2007

savoir comment ???

Message par provence26 le Mer 26 Fév - 16:35






J'aime me promener pour trouver et ramasser
Sur ces arbustes sauvages et très bien garnis,
Ce fruit à la saveur délicate et sucrée...
La framboise est pour moi un merveilleux délice.
Je l'apprécie pure, et très fraîchement cueillie...

Ou encore en desserts : tartes, glaces et friandises...




Propriétés
Les propriétés nutritionnelles de la framboise sont proches de celles de la fraise. Elle contient notamment de la vitamine E à un taux moindre que la fraise, mais un peu plus de sels minéraux, en particulier du potassium (200 mg aux 100 g). C'est un fruit peu sucré.

C'est le fruit qui aiderait à prévenir certains cancers.

Elle facilite le transit intestinal, mais comme tous les fruits à très petits pépins, la framboise est déconseillée aux personnes souffrant de diverticules intestinaux, car les pépins peuvent s'y piéger et provoquer des irritations.





Quelques utilisations

La framboise est un fruit fragile qui nécessite d'être manipulé avec précaution. En revanche elle se congèle très bien, ce qui lui vaut de pouvoir être utilisé en pâtisserie tout au long de l'année. Les fruits frais peuvent être consommés en saison, nature, avec de la crème, ou comme ingrédient de desserts légers. Les tartes ou tartelettes à la framboise sur fond de pâte sablée, les framboisiers, les charlottes ou les bavarois comptent parmi les desserts les plus courants et souvent les plus populaires, les pâtissiers ayant généralement recours à des framboises congelées.
On peut confectionner avec les framboises des coulis, des sirops, des gelées, des confitures, des sorbets, etc.
C'est un fruit qui peut également se vinifier et l'on trouve des traditions de vin de framboise en Bourgogne ou en Suisse. On fabrique aussi des vinaigres à la framboise (en mélangeant des framboises à du vinaigre).
Le bonbon belge cuberdon est traditionnellement aromatisé à la framboise.
La bière Framboise à base de bière lambic.
La distillation de framboises fermentées procure une eau-de-vie agréablement parfumée.
L'huile de pépins de framboise est utilisée en phytothérapie et parfois incorporée à certains cosmétiques.

Culture populaire

Par sa forme, la framboise est associée aux tétons. Selon la légende, le fruit tirerait sa couleur rouge du sang d' Ida, fille du roi de Crète et nourrice de Zeus, qui voulant calmer celui-ci, lui aurait cueilli des framboises jusqu'alors de couleur blanche, se serait griffé le sein qui en saignant aurait coloré les fruits.
Boby Lapointe a laissé cette chanson Framboise ! de 1960 qui joue malicieusement avec les mots et avec les se(i)ns :

Elle s'appelait Françoise, mais on l'appelait Framboise...
...Avanie et framboise sont les mamelles du destin.
avatar
nicou
Râleur
Universel

Féminin Nombre de messages : 3877
Age : 70
Date d'inscription : 18/08/2013

Re: Fonctionnement de l'espace personnel.

Message par nicou le Mer 26 Fév - 17:20

Merci Provence... 
avatar
provence26
Râleur
Universel

Féminin Nombre de messages : 3693
Age : 76
Localisation : Nyons en provence (26 )
Loisirs : musique lecture,opéra,ballade en forêt
Date d'inscription : 25/11/2007

deux petites recettes abordables

Message par provence26 le Ven 7 Mar - 18:29


Soupe Provençale




4 côtelettes d'agneau
un peu d'huile d'olive
1 bouquet garni (thym, romarin, laurier, persil )
1 oignon
2 gousses d'ail
1 cuill. de concentré de tomates délayée dans un peu d'eau
sel, poivre
150g à 200g de pâtes coquillettes

Faire revenir la viande dans l'huile d'olive chaude pour la faire bien dorer, puis la
retirer, il est préférable de choisir une marmite en fonte pour cette recette;
Mettre à rissoler l'oignon et l'ail, ajouter le bouquet garni et le concentré de tomates;
Ajouter la viande dans ce fond de sauce, couvrir d'eau chaude (1demi litre environ)
saler, poivrer, mettre alors les petites pâtes et faire cuire un quart d'heure à peu près,
il faut surveiller et racler de temps en temps le fond, c'est cuit quand les pâtes se sont imbibées de tout le jus.
C'est une vieille recette provençale très savoureuse.




La pissaladière mon plat du diner ce soir
Ingrédients (pour 6 personnes) : Pour la pâte :
- 200 g de farine
- 1/2 sachet de levure chimique dilué dans un peu d'eau chaude
- 10 cl d'huile de tournesol (environ 1/3 d'un verre à moutarde,sel

Pour la garniture :

- 3 cuillères à soupe d'huile d'olive
- 6 à 8 gros oignons
- sel, herbes à grillades
- anchois, crème d'anchois (facultatif)

Préparation de la recette :


Mettre la farine dans un saladier. Saler.

Ajouter l'huile de tournesol. Malaxer à la main. Ajouter la levure. Rajouter si besoin de l'eau tiède pour obtenir une pâte souple et élastique.

Mettre un papier absorbant dessus,et mettre au frigo.

Couper les oignons en morceaux moyens. Faire chauffer l'huile d'olive dans une grande poèle. Y mettre les oignons. Cela peut faire un gros volume, mais en cuisant, ça diminue.

Bien mélanger. Faire cuire à feu doux.

Quand les oignons commencent à prendre des couleurs, saler et mettre un peu d'herbes. Laisser cuire à feu doux pour obtenir des oignons caramélisés, en remuant souvent. Rajouter des herbes de temps en temps.

Pendant que les oignons finissent de cuire,étaler la pâte sur le moule beurré ou huilé. Selon le goût, mettre 1 cuillère à café de crème d'anchois sur le fond. Recouvrir des oignons cuits.

Mettre 8 olives noires tout autour (ça délimite les parts). Selon le goût, mettre un filet d'anchois entre chaque olive.

Mettre à four moyen 30 min. A surveiller.

Se mange tiède ou froide.
avatar
provence26
Râleur
Universel

Féminin Nombre de messages : 3693
Age : 76
Localisation : Nyons en provence (26 )
Loisirs : musique lecture,opéra,ballade en forêt
Date d'inscription : 25/11/2007

poésies choisies pour vous

Message par provence26 le Sam 8 Mar - 17:23




Hymne au soleil

Je t'adore, Soleil ! ô toi dont la lumière,
Pour bénir chaque front et mûrir chaque miel,
Entrant dans chaque fleur et dans chaque chaumière,
Se divise et demeure entière
Ainsi que l'amour maternel !

Je te chante, et tu peux m'accepter pour ton prêtre,
Toi qui viens dans la cuve où trempe un savon bleu
Et qui choisis, souvent, quand tu veux disparaître,
L'humble vitre d'une fenêtre
Pour lancer ton dernier adieu !

Tu fais tourner les tournesols du presbytère,
Luire le frère d'or que j'ai sur le clocher,
Et quand, par les tilleuls, tu viens avec mystère,
Tu fais bouger des ronds par terre
Si beaux qu'on n'ose plus marcher !

Gloire à toi sur les prés!
Gloire à toi dans les vignes !
Sois béni parmi l'herbe et contre les portails !
Dans les yeux des lézards et sur l'aile des cygnes !
Ô toi qui fais les grandes lignes
Et qui fais les petits détails!

C'est toi qui, découpant la soeur jumelle et sombre
Qui se couche et s'allonge au pied de ce qui luit,
De tout ce qui nous charme as su doubler le nombre,
A chaque objet donnant une ombre
Souvent plus charmante que lui !

Je t'adore, Soleil !
Tu mets dans l'air des roses,
Des flammes dans la source, un dieu dans le buisson !
Tu prends un arbre obscur et tu l'apothéoses !
Ô Soleil ! toi sans qui les choses
Ne seraient que ce qu'elles sont !

Edmond Rostand.



===

Le soleil s'est couché ce soir dans les nuées



Demain viendra l'orage, et le soir, et la nuit ;
Puis l'aube, et ses clartés de vapeurs obstruées ;
Puis les nuits, puis les jours, pas du temps qui s'enfuit !

Tous ces jours passeront; ils passeront en foule
Sur la face des mers, sur la face des monts,
Sur les fleuves d'argent, sur les forêts où roule
Comme un hymne confus des morts que nous aimons.

Et la face des eaux, et le front des montagnes,
Ridés et non vieillis, et les bois toujours verts
S'iront rajeunissant ; le fleuve des campagnes
Prendra sans cesse aux monts le flot qu'il donne aux mers.

Mais moi, sous chaque jour courbant plus bas ma tête,
Je passe, et, refroidi sous ce soleil joyeux,
Je m'en irai bientôt, au milieu de la fête,
Sans que rien manque au monde, immense et radieux !

Victor Hugo.






Le coucher du soleil romantique

Que le soleil est beau quand tout frais il se lève,
Comme une explosion nous lançant son bonjour !
Bienheureux celui-là qui peut avec amour
Saluer son coucher plus glorieux qu'un rêve !

Je me souviens !
J'ai vu tout, fleur, source, sillon,
Se pâmer sous son oeil comme un coeur qui palpite...
Courons vers l'horizon, il est tard, courons vite,
Pour attraper au moins un oblique rayon !

Mais je poursuis en vain le Dieu qui se retire ;
L'irrésistible Nuit établit son empire,
Noire, humide, funeste et pleine de frissons ;

Une odeur de tombeau dans les ténèbres nage,
Et mon pied peureux froisse, au bord du marécage,
Des crapauds imprévus et de froids limaçons

Charles Baudelaire.



===


Coucher de soleil sous l'équateur

C’était sous l’équateur.
Dans la vague apaisé
Le char des jours plongeait ses flamboyants essieux,
Et la nuit, s’avançant sur la voie embrasée,
D’ombre et de paix sereine enveloppait les cieux.

Les étoiles s’ouvraient sous un souffle invisible,
Et brillaient, fleurs de feu, dans un ciel étouffant.
L’Océan, dans son lit tiède, immense, paisible,
S’endormait fort et doux et beau comme un enfant.

Mais, tel qu’un fol esprit aux ailes vagabondes,
Rasant des flots émus le frissonnant azur,
Le vent des soirs courait sur les nappes profondes
Et, par instants, ridait leur sein tranquille et pur.

Et je suivais des yeux cette haleine indécise
Se jouant sur l’abîme où dort l’âpre ouragan ;
Et j’ai dit : « Dieu permet à la plus faible brise
De rider ton front calme, ô terrible Océan !

Puissant et vaste, il faut la foudre et la tempête
Pour soulever ton sein, pour courroucer tes flots ;
Et le moindre vent peut, de son aile inquiète,
Importuner ton onde et troubler ton repos.

Des passions, poète, il faut aussi l’orage
Pour soulever ta muse et ton verbe irrité ;
Un souffle peut aussi, dans la paix qui t’ombrage,
Troubler ta quiétude et ta sérénité.

Toute vague a son pli, tout bonheur a sa ride.
Où trouver le repos, l’oubli, l’apaisement ?
Pour cette fleur sans prix notre cœur est aride !
L’inaltérable paix est en Dieu seulement.

Pour moi, je n’irai point demander à la terre
Un bonheur qui nous trompe ou qui nous dit adieu ;
Mais toujours je mettrai, poète au rêve austère,
Mon amour dans la Muse et mon espoir en Dieu !

Auguste Lacaussade.


avatar
provence26
Râleur
Universel

Féminin Nombre de messages : 3693
Age : 76
Localisation : Nyons en provence (26 )
Loisirs : musique lecture,opéra,ballade en forêt
Date d'inscription : 25/11/2007

poésies pour vous

Message par provence26 le Lun 10 Mar - 17:46





***************
Vieux logis.


Dans un cher souvenir de vos jeunes années,
Ne regrettez-vous pas ces hautes cheminées
Où l'âtre, réjoui par un grand feu de bois,
Réchauffait, en flambant, nos maisons d'autrefois ?

Ne regrettez-vous pas ces vieilles cheminées
Dans l'épaisseur des murs en granit maçonnées,
Qui portaient sur trois rangs de nombreux andouillers
Dont les fusils de chasse ornaient les râteliers.

Près du feu sommeillait un grand chien débonnaire
Qui poursuivait en rêve un lièvre imaginaire,
Et sans rouvrir les yeux jappait à demi-voix,
Comme s'il bondissait à travers champs et bois.

Si, partis avant jour, tous les beaux chiens de race,
Courant loin du logis, s'éparpillaient en chasse,
Alors, très prudemment, de gros chats arrondis
S'y prélassaient, heureux d'un si chaud paradis.

Quand le sarment jetait ses gerbes d'étincelles
Au dressoir miroitant des antiques vaisselles,
Comme un riche éventail en ordre s'étageant,
Plats de cuivre et d'étain semblaient d'or et d'argent.

Aux murs le Juif-Errant d'une ancienne gravure,
Sans pouvoir se coucher, pas même sur la dure,
De son pas éternel marchait dans un brouillard ;
Ailleurs, mais à cheval, Jeanne d'Arc et Bayard.

Quand soufflait un vent noir roulant des feuilles mortes,
Si quelque infortuné, le soir, frappait aux portes,
Un pauvre, un voyageur perdu dans son chemin :
Entrez, lui disait-on
Restez jusqu'à demain.


André Lemoyne.






La beauté
Toutes ces choses vous les avez dites de la beauté,
Mais en vérité vous n'avez pas parlé
d'elle mais de désirs insatisfaits,
Et la beauté n'est pas un désir mais une extase.
Elle n'est pas une bouche assoiffée ni une main vide tendue,
Mais plutôt un cœur embrasé et une âme enchantée.
Elle n'est pas l'image que vous voudriez voir
ni le chant que vous voudriez entendre,
Mais plutôt une image que vous voyez,
bien que vous fermiez les yeux et un chant que
vous entendez, bien que vous bouchiez vos oreilles.
Elle n'est pas la sève sous l'écorce ridée,
ni une aile attachée à une griffe,
Mais plutôt un jardin toujours en fleurs
et une nuée d'anges toujours en vol.
La beauté est la vie lorsque la vie dévoile son saint visage.
Mais vous êtes vie et vous êtes le voile.
La beauté est l'éternité se contemplant dans un miroir.
Mais vous êtes éternité et vous êtes le miroir.


Khalil Gibran.



====



Ma mère me mène au jardin.

Ma mère me mène au jardin
Dans la lumière qui commence
Voir les fleurs s'ouvrir au matin
Lorsque les branches se balancent
Mille fleurs disent mille contes
A mille amoureuses, tout bas,
Tandis que le rossignol ne dit pas.

Ouverte était la rose
Avec l'aube levée,
De tendre sang si rose
Que fuyait la rosée;
Sur sa tige si chaude
Que le vent s'y brûlait,
Si brillante, si haute!
Elle s'épanouissait!

L'héliotrope répétait:
Sur toi je viens poser mes yeux.
Vivante je ne t'aimerais,
Répond le basilic en fleurs.
Violette dit: Je suis timide.
Rose blanche: Je suis froideur.
Jasmin: Fidèle au coeur limpide.
L'oeillet: Je suis tout de passion.



Federico Garcia Lorca.


===

=

Un jardin sous mes mots

Roses, jasmins, iris, lilas, volubilis,
Cerisiers du Japon et jeunes arbousiers,
Colorant le matin de leurs chants printaniers
Adornent mon jardin de vivants ex libris.

Abeilles et frelons s’y disputant les lys,
Piétinent les pistils sans aucune pitié,
Alors que, s’échappant des pages d’un herbier,
Un papillon de nuit dévore un myosotis.

Solitaire et pensif, un arôme somnole
Sous le dais argenté d’un antique olivier,
Dont l’ombre de satin imite l’Acropole.

Dans mon jardin aussi, le soleil a planté
Une pure fontaine, comme un encrier,
Où je plonge ma plume et bois l’éternité.

Francis Etienne Sicard.



===


Dans le jardin
Dans le jardin de mon âme,
Un poète en promenade
S'est égaré un beau matin
De juin !

J'ai fermé à clé le portail
Pour ne pas qu'il s'en aille,
Et dans l'arbre de ma vie
Il a construit sa maison,
Douce comme une vision
De paradis !

Dans le sable de mon coeur
Il a gravé son prénom,
Fragile comme l'illusion
Du bonheur !

Véronique Audelon



===


La voix du vieux moulin,
Près de la Sédelle qui chante
Suivant un rythme régulier
J'écoute, en sa besogne ardente
Du moulin les bruits familiers.
Homme et cheval plein de courage
S'en vont sur d'arides chemins
Pour charger dans chaque village
Le lourd chariot de bons grains.
Le Meunier fera la farine
Avec le blé des paysans
Pour que cuise en l'humble chaumine
Le pain doré tout croustillant.
Ainsi chaque jour, sans relâche
Suivant un rythme régulier
S'accomplit une noble tâche
Dans l'amour de ce beau métier.
Mais comme tout change en ce monde,
Le vieux moulin devra mourir,
Et sa tendre musique, à la ronde,
Ne sera plus qu'un souvenir.
Maurice Pasty





avatar
nicou
Râleur
Universel

Féminin Nombre de messages : 3877
Age : 70
Date d'inscription : 18/08/2013

Re: Fonctionnement de l'espace personnel.

Message par nicou le Mar 11 Mar - 15:45

Merci gentille Provence... 
avatar
provence26
Râleur
Universel

Féminin Nombre de messages : 3693
Age : 76
Localisation : Nyons en provence (26 )
Loisirs : musique lecture,opéra,ballade en forêt
Date d'inscription : 25/11/2007

poésies pour vous

Message par provence26 le Sam 15 Mar - 18:37






Passagers du vent
On se balance
Entre le néant et l'innocence
Mais les solitudes qui ensorcellent
Ont pris l'habitude d'être éternelles
Une peine immense déchire nos âmes
Mais l'évidence ranime la flamme
On se dépense dans le vacarme
Et puis on danse ou on se damne
On se sent tous parfois fautifs
D'avoir toujours envie d'ailleurs
On est d'éternels fugitifs
On a peur

Tout nous rappelle
Qu'on aura beau prier
La vie est comme une étincelle
Que l'on ne peut pas contrôler
Tout nous rappelle
Que tout peut arriver
La peine ou l'instant éternel
La haine ou l'amour dévasté
La vie est belle

Tant de rêves cachés
D'espoirs déçus
De ciels étoilés jamais revus
Tout ce temps qui passe nous envahit
Quelquefois nous glace, nous étourdit
Toutes ces petites dents nous mangent la peau
Ces épées d'argent nous mettent K.O.
Ça fait peur aux gens qui regardent là-haut
C'est pas évident d'être un oiseau
Ces interdits et ces messes basses
Moi, je maudis toute cette crasse
Ces faux-semblants me donnent souvent
Mal au coeur

Tout nous rappelle
Qu'on aura beau crier
Aucune histoire n'est éternelle
Alors il faut en profiter
Tout nous rappelle
Qu'on aura beau pleurer
La vie ne sera pas moins cruelle
Pour ceux qui vont la traverser
La vie est belle

===



Entends la chanson de l’eau…
Comme il pleut, comme il pleut vite !
Il semble que des grelots
Dans la gouttière s’agitent.
A l’abri dans ton dodo
Entends la chanson de l’eau !

Entends la chanson du vent…
Comme les branches s’agitent !
Les nids d’oiseaux, bien souvent,
Sont bercés, bercés trop vite.
A l’abri des rideaux blancs
Entends la chanson du vent.

Entends la chanson du feu…
Comme les flammes s’agitent
Le feu jaune, rouge et bleu
Pour te chauffer brûle vite.
Quand tes yeux clignent un peu,
Entends la chanson du feu.

Ecoute les trois chansons
Qui se font toutes petites
Et douces comme un ronron
Pour que tu dormes plus vite.
Si tu veux, bébé, dormons
Au bruit léger des chansons.





avatar
provence26
Râleur
Universel

Féminin Nombre de messages : 3693
Age : 76
Localisation : Nyons en provence (26 )
Loisirs : musique lecture,opéra,ballade en forêt
Date d'inscription : 25/11/2007

mes recettes

Message par provence26 le Ven 21 Mar - 17:31






Recette de beignets à l'ananas

Bon appétit

Beignets à l'ananas

- 1 ananas

- 150 g de farine

- 2 oeufs

- 25 cl de lait

- 5 cl de rhum

- 2 cuillères à soupe d'huile de tournesol

- 1 cuillère à café de levure chimique

- sucre

Préparation Beignets à l'ananas

Dans une casserole, chauffez le lait.
Dans un saladier, mélangez la farine et la levure
puis ajoutez les jaunes d'oeufs ainsi que l'huile.
Mélangez en versant lentement le lait chauffé.
Laissez reposer pendant 1h30.
Pelez et coupez l'ananas en tranches épaisses.

Faites-les mariner pendant 1h30 dans le rhum.

Chauffez votre bain de friture à 180 °C.
Egouttez l'ananas et versez la marinade dans la pâte
puis ajoutez les blancs d'oeufs montés en neige.

Trempez les tranches d'ananas dans la pâte et plongez-les
dans le bain d'huile pendant environ 5 minutes.
Egouttez-les sur du papier absorbant et servez aussitôt.

==

Recette de Fenouil



Préparation 12 mn.
Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 1 gros fenouil
- 1 pomme (fruit) de préférence acide
- le jus d'un citron
- 2 cuillères à soupe d'huile d'olive
- 1 petite boite de thon au naturel
- 1 grosse échalote
- persil
- poivre et sel

Préparation :

Nettoyer le fenouil, retirer les parties abimées afin qu'il soit bien blanc et les branches (qui sont trop dures).

Le couper en morceaux puis le râper au robot en utilisant une grille aux trous plus gros que pour les carottes, réserver.

Peler et épépiner la pomme, la couper en petits cubes, lui ajouter tout de suite (pour qu'elle ne s'abîme pas) le jus de citron et l'huile d'olive, saler, poivrer.

Emincer l'échalote et le persil et ajouter.

Egoutter le thon et ajouter.

Ajouter le fenouil, mélanger et servir frais. Un véritable régal pour toute la famille.

===
RECETTE DE BOTTEREAUX




Engrédients (pour 60 bottereaux) :
- 1 kg de farine
- 5 oeufs
- 150 g de beurre
- 30 g de levure de boulanger
- 1/2 verre d'eau (environ 7,5 cl)
- 180 g de sucre
- rhum

Préparation :

Faire la pâte la veille.

Délayer la levure dans un peu d'eau tiède.

Dans un grand plat, mettre la farine et le sucre.

Faire une fontaine et y mettre les oeufs, l'eau, le beurre fondu, la levure et l'alcool.

Pétrir vigoureusement à la main une quinzaine de minutes.

Réserver dans le plat sous un torchon.

Le lendemain, étaler la pâte (entre 5 mm et 1 cm d'épaisseur selon que vous aimez les bottereaux plus ou moins moelleux).

Découper les bottereaux selon la forme qui vous plaît (du classique losange au rond découpé au coquetier). Attention, la pâte peut se rétracter un peu.

Faire cuire à la friteuse, dans une huile bien chaude, 30 secondes de chaque côté.

Les bottereaux doivent être légèrement dorés mais pas bruns.
Bon appétit







Contenu sponsorisé

Re: Fonctionnement de l'espace personnel.

Message par Contenu sponsorisé


    La date/heure actuelle est Mar 23 Jan - 8:27