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provence
Gros besoin de se défouler

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textes a méditer

Message par provence le Sam 8 Nov - 19:02




Il meurt lentement
celui qui ne voyage pas,
celui qui ne lit pas,
celui qui n’écoute pas de musique,
celui qui ne sait pas trouver grâce à ses yeux.


Il meurt lentement
celui qui détruit son amour-propre,
celui qui ne se laisse jamais aider.

Il meurt lentement
celui qui devient esclave de l’habitude
refaisant tous les jours les mêmes chemins,
celui qui ne change jamais de repère,
ne se risque jamais à changer la couleur
de ses vêtements
ou qui ne parle jamais à un inconnu.

Il meurt lentement
celui qui évite la passion
et son tourbillon d’émotions,
celles qui redonnent la lumière dans les yeux
et réparent les coeurs blessés.


Il meurt lentement
celui qui ne change pas de cap
lorsqu’il est malheureux
au travail ou en amour,
celui qui ne prend pas de risques
pour réaliser ses rêves,
celui qui, pas une seule fois dans sa vie,
n’a fui les conseils sensés.

Vis maintenant !
Risque-toi aujourd’hui !
Agis tout de suite !
Ne te laisse pas mourir lentement !
Ne te prive pas d’être heureux !
Agis tout de suite !

Pablo Neruda
===




Etre soi même

Des gens uniques, de par le monde,
Il en naît à chaque seconde.
Chacun de nous porte en soi
Une chose que les autres n'ont pas.
Les défauts et les qualités
Font un cocktail à mélanger
Pour obtenir ce petit goût
Celui qui n'appartient qu'à nous.

Les êtres humains sont si divers
Qu'il y a toujours sur la terre
Quelqu'un qui trouvera en nous
Ce qui lui manque par dessus tout.

Certains recherchent leurs contraires,
D'autres, c'est leurs semblables qu'ils préfèrent
Mais l'important c'est d'arriver
A s'accepter tel que l'on est.

Et chercher à s'améliorer
N'est pas forcément tout changer.
Quand on commence à s'apprécier,
L'entourage l'a vite remarqué,
Il essaie de savoir pourquoi
On se sent tellement sûr de soi.

Et tous ces gens qu'on admirait
Finissent par nous envier.
Car eux aussi, ils cherchent ailleurs
Ce qu'ils possèdent à l'intérieur.
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mes citations

Message par provence le Mar 11 Nov - 11:45









CITATIONS D'EINSTEIN

"Nous aurons le destin que nous aurons mérité."
Albert Einstein

"Deux choses sont infinies : l’Univers et la bêtise humaine. Mais, en ce qui concerne l’Univers, je n’en ai pas encore acquis la certitude absolue."
Albert Einstein

"La façon dont on trouve n’est pas celle dont on prouve."
Albert Einstein

"Si vous ne pouvez expliquer un concept à un enfant de six ans, c'est que vous ne le comprenez pas complètement. "


"Placez votre main sur un poêle une minute et ça vous semble durer une heure. Asseyez vous auprès d'une jolie fille une heure et ça vous semble durer une minute. C'est ça la relativité."


"Nous aurons le destin que nous aurons mérité."


"La vraie valeur d'un homme se détermine d'abord en examinant dans quelle mesure et dans quel sens il est parvenu à se libérer du Moi. "


"La possession de merveilleux moyens de production n'a pas apporté la liberté, mais le souci et la famine. "


"La plus belle chose que nous puissions éprouver, c'est le mystère des choses."


"La joie de regarder et de comprendre est le plus beau cadeau de la nature. "


"La folie est de toujours se comporter de la même manière et de s’attendre à un résultat différent. "


"Je n’ai pas échoué, j’ai trouvé dix mille moyens qui ne fonctionnent pas. "


"Il n'existe que deux choses infinies, l'univers et la bêtise humaine... mais pour l'univers, je n'ai pas de certitude absolue. "


"En apparence, la vie n'a aucun sens, et pourtant, il est impossible qu'il n'y en ait pas un !"


"Dieu est subtil, mais il n'est pas malveillant."


"C’est le devoir de chaque homme de rendre au monde au moins autant qu’il en a reçu."


"Ce qui m'intéresse vraiment c'est de savoir si Dieu avait un quelconque choix en créant le monde. "


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mes poésies

Message par provence le Dim 16 Nov - 17:52







La gentillesse ...

Quelquefois un sourire peut réchauffer le cœur,
Une simple attention ressemble à du bonheur :
Un bonjour amical croisé sur son chemin,
Un regard différent, une poignée de main.

Une porte tenue à celui qui chargé,
Encombré de paquets se trouve embarrassé,
Une place cédée à la personne âgée,
Règles de politesse trop souvent oubliées.

Pénétrer un instant les rives inconnues
De l’aveugle hésitant à traverser la rue.
Prendre un peu de son temps pour aider, rassurer,
Dans la peine de l’autre, se sentir exister.

Au lieu de jalouser, au lieu de critiquer,
Ressentir en son cœur seulement l’amitié.
A celui dans son coin, si triste et replié,
Savoir tendre la main pour qu’il se sente aimé.

On a tous des soucis qui nous minent la vie,
Et des matins frileux emplis de nostalgie…
Garder au fond du cœur un trop plein de douceur
Pour ne pas oublier qu’existe le bonheur.




Je vois autour de moi jalousie et envie,
Médisance et ragots sont le sel de la vie.
Je vois autour de moi violences et attentats,
Un monde haineux, méchant que je ne comprends pas…


Je vois autour de moi des hommes s’agiter,
Se perdre en discours sur la guerre et la paix.
Je vois autour de moi l’amour se déchirer.
Il est si compliqué d’aimer et d’être aimé.

Je vois autour de moi tant de difficultés,
De misères, tristesses, de sanglots usés.
Je vois autour de moi le regard d’un enfant
Qui se demande pourquoi il n’aura pas le temps.


Je vois autour de moi tant de méchancetés,
Tant de gens qui n’ont plus le sens du mot respect.
Je vois autour de moi le règne du pouvoir,
Le règne de l’argent, le règne du dollar.


Je vois autour de moi la misère, la guerre…
Des regards d’enfants qui pleurent, désespèrent.
Je vois autour de moi l’amour si piétiné
Que mon cœur ne sait plus ce qui au fond est vrai.


Je regarde le ciel parsemé d’étoiles…
J’écoute le vent qui souffle dans les voiles.
Je ferme les yeux et la mer est devant moi
Qui s’étend à l’horizon…Mon coeur est en émoi




C’est un rêve un peu fou qui habite mon cœur,
Un rêve d’absolu, un rêve de bonheur,
Et face au quotidien et à ses coups du sort
Mes illusions, mes rêves sont pourtant les plus forts.

Quand la nuit est tombée, face au ciel étoilé,
Je sais la solitude qui étreint les soirées,
La maladie, la mort, compagnon de nos vies,
Mais j’ai au fond de moi des rêves d’infini.

Quand le pré le matin se pare de rosée,
Que le ciel doucement se teinte d’oranger,
J’ai envie d’espérer que l’on peut être deux
J’ai besoin de croire que l’on peut être heureux .

Si j’écoute le vent, il me parle d’espoir,
Et la pluie doucement me berce dans la noir.
Je veux croire en demain, en la vie, en l’amour
En un chemin tout droit, fleuri et sans détour




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Re: Fonctionnement de l'espace personnel.

Message par nicou le Lun 17 Nov - 11:09

merci provence...
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mes réflexions

Message par provence le Jeu 20 Nov - 12:09





ENCORE DES RÉFLEXIONS

attribuées au DALAÏ LAMA ..

La compassion est ma seule religion.

Passez un peu de temps seul chaque jour.

Une fois par an, allez quelque part où vous n'êtes jamais allé auparavant.

C'est dans son coeur qu'il faut construire la paix.

Il n'importe guère qu'un être soit croyant ou non: il est beaucoup plus important qu'il soit bon.

Nul besoin de temples, nul besoin de philosophies compliquées. Notre cerveau et notre coeur sont nos temples.

La faculté de se mettre dans la peau des autres et de réfléchir à la manière dont on agirait à leur place est très utile si on veut apprendre à aimer quelqu'un.

Soyez tendre avec la terre.

Le vrai bonheur ne dépend d'aucun être, d'aucun objet extérieur. Il ne dépend que de nous.

Il n'y a personne qui soit né sous une mauvaise étoile, il n'y a que des gens qui ne savent pas lire le ciel.

Souvenez-vous que de ne pas obtenir ce que vous voulez est parfois un merveilleux coup de chance.

Ne laissez pas une petit dispute meurtrir une grande amitié.
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ma poésie

Message par provence le Dim 23 Nov - 19:25



Dentelliére.
Avec application,tendue sur le carreau,
Se tisse la dentelle,la dentelle du bonheur.
De ses fils délicats,la vie est le terreau,
Ces fils entrelaçés qui en forment les fleurs.
D'Instants précieux et rares,valsent les fuseaux,
Se dessinent les festons de nos plus belles heures..
........En motifs ajourés et,
Ces jours si mornes,
Ces jours si gris,
Ces jours si tristes,
Ces jours si longts,
N'ont de réalité qu'entre les doux instants!
Se brode au fil du temps,la passementerie des jours,
Petits riens,fils soyeux,qui font le coeur battant,
Chanvres légers mais forts,croisés sur le tambour,
Luis rustiques,infrangibles,grains de joie palpitants
Créent ce tissu précieux,que je garde toujours,
Me protégeant des maux,leurs assauts écartant.
Je suis la Dentelliére,Dentelliére du bonheur.
P.DE PAPIER.
Pendant des siécles,anonymement,la dentelliére à produit ce tissu ajouré composé de fil enlaçé.
Assise sur le pas de sa porte ou éclairée par une bougie au coin du feu,inlassablement,ses doigts font valser les fuseaux.
Les fleurs,les rosaces,les festons naissent comme par magie de cette danse éffrénée.
Aujourd'hui de nombreuses mains reprennent les fuseaux et réapprenent les gestes qui leur transmettent les anciennes.
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Re: Fonctionnement de l'espace personnel.

Message par nicou le Lun 24 Nov - 17:31

Merci Provence...
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mes poésies

Message par provence le Mar 25 Nov - 17:52



Pour que vive notre liberté .
Pour que la jeunesse puisse s'exprimer .
Pour que la voix de la raison
se déclare en chansons .
Pour que le bonheur entre dans les maisons .
Voir tous ces jeunes gens
se prendre la main avec passion .
Fait rêver bien des enfants ,et justifie avec raison .
Le pouvoir que réclame
toute cette belle jeunesse en action .
Pour montrer qu'ils existent , c'est leur mission .
Eux aussi à leurs maniéres ,
veulent nous montrer la joie .
Que l'on peut trouver sur terre
avec un peu de foi en soi .
L'AMOUR et non pas la guerre ,
que l'on peut se déclarer en chansons .
Et vivre sur les ondes ,
cette belle expression du bonheur enfin retrouvé .
Vive la JEUNESSE ...! Vive LA LIBERTE
=


Il est là, souriant, au creux de mes deux mains,
Si joli, malicieux, avec un bon sourire.
Comment est-il venu, ce malicieux lutin,
Que me veut-il enfin, va-t'il bien me le dire ?

Je t'apporte la paix, du bonheur, de la joie,
Un ciel serein aussi pour éclairer le monde.
Rendre les gens heureux, voici quelle est ma loi,
Puis, il a rigolé de toute sa faconde.

Le réveil a sonné, et le temps était gris,
Mais mon coeur tout joyeux, étincelait de rose,
Et sous mon parapluie, quand je leur ai souri,
Je les ai étonnés, les nuages moroses !

Et ayant raconté, que mon soleil a lui
D'un rêve merveilleux, on me déclara folle,
Peut-être, mais depuis, quand s'allume la nuit,
Je ferme la fenêtre, de peur qu'il ne s'envole
===



Laisse ta lumiére briller si joyeusement  que les autres pourront voir leur chemin pour sortir de leur obscurité..............
(Tony verton



Etoile vagabonde
Est ce que tu entend parfois
Le cœur qui se fond
Lorsque la nuit vient
Le néant lui fait peur
Et le temps l'assassine
On en ressens la douleur
Dans une danse divine
Où la rose sauvage
se laisse aller
Elle défait son corsage
Sur le cœur du champs de blé
On y rencontre l'amour
Dans un chemin égaré
On le croit pour toujours
Mais le vent nous murmure ses secrets
Et la nuit m'abandonne
Comme elle est venue la chercher
Et déjà l'aube cogne
A travers son âme blessé
Dans ces ombres qui dansent
Par le feu des silences
Mais tonnerre de flamme
Brûle encore de passion
Pour ce ciel calme
Qui cause toute sa déraison !
Tony Verton
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mes poésies

Message par provence le Mer 26 Nov - 17:47





L'aube est moins claire...

L'aube est moins claire, l'air moins chaud, le ciel moins pur ;
Le soir brumeux ternit les astres de l'azur.
Les longs jours sont passés ; les mois charmants finissent.
Hélas ! voici déjà les arbres qui jaunissent !
Comme le temps s'en va d'un pas précipité !
Il semble que nos yeux, qu'éblouissait l'été,
Ont à peine eu le temps de voir les feuilles vertes.

Pour qui vit comme moi les fenêtres ouvertes,
L'automne est triste avec sa bise et son brouillard,
Et l'été qui s'enfuit est un ami qui part.
Adieu, dit cette voix qui dans notre âme pleure,
Adieu, ciel bleu ! beau ciel qu'un souffle tiède effleure !
Voluptés du grand air, bruit d'ailes dans les bois,
Promenades, ravins pleins de lointaines voix,
Fleurs, bonheur innocent des âmes apaisées,
Adieu, rayonnements ! aubes ! chansons ! rosées !

Puis tout bas on ajoute : ô jours bénis et doux !
Hélas ! vous reviendrez ! me retrouverez-vous ?

Victor Hugo (1802 - 1885)

Les promenades d'automne sont si belles dans la nature...
A chaque pas, comme un tableau, s'offre à nos yeux de
merveilleuses couleurs et sous nos pas crissent les feuilles
finissent  là leur vie.

===========




Forêt silencieuse, aimable solitude,
Que j'aime à parcourir votre ombrage ignoré !
Dans vos sombres détours, en rêvant égaré,
J'éprouve un sentiment libre d'inquiétude !
Prestiges de mon coeur ! je crois voir s'exhaler
... Des arbres, des gazons une douce tristesse :
Cette onde que j'entends murmure avec mollesse,
Et dans le fond des bois semble encor m'appeler.
Oh ! que ne puis-je, heureux, passer ma vie entière
Ici, loin des humains !... Au bruit de ces ruisseaux,
Sur un tapis de fleurs, sur l'herbe printanière,
Qu'ignoré je sommeille à l'ombre des ormeaux !
Tout parle, tout me plaît sous ces voûtes tranquilles ;
Ces genêts, ornements d'un sauvage réduit,
Ce chèvrefeuille atteint d'un vent léger qui fuit,
Balancent tour à tour leurs guirlandes mobiles.
Forêts, dans vos abris gardez mes voeux offerts !
A quel amant jamais serez-vous aussi chères ?
D'autres vous rediront des amours étrangères ;
Moi de vos charmes seuls j'entretiens les déserts

de François-René de CHATEAUBRIAND recueil : Tableaux de la nature


La création du monde Le livre de Job


Où est-ce que tu étais quand je fondai la terre?
Dis-le-moi puisque tu es si savant!
Qui en fixa les mesures, le saurais-tu?
Ou qui tendit sur elle le cordeau?
En quoi s'immergent ses piliers,
et qui donc posa sa pierre d'angle
tandis-que les étoiles du matin chantaient en choeur
et que tous les Fils de Dieu criaient hourra?

Quelqu'un ferma deux battants sur l'Océan
quand il jaillissait du sein maternel,
quand je lui donnais les brumes pour se vêtir,
et le langeais de nuées sombres.
J'ai brisé son élan par mon décret,
j'ai vérrouillé les deux battants
et j'ai dit : " Tu viendras jusqu'ici, pas plus loin;
là s'arrêtera l'insolence de tes flots!".

As-tu, un seul de tes jours, commandé au matin,
et assigné à l'aurore son poste,
pour qu'elle saisisse la Terre par ses bords?

La Terre alors prend forme
comme l'argile sous le sceau,
et tout surgit,
chamarré.

Le livre de Job 38, 4 - 18

Peu importe les croyances de chacun, ce texte est un magnifique hommage à la beauté de notre Terre.
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poésies choisies pour vous

Message par provence le Mar 16 Déc - 17:36







dissous le flou de ce brouillard et montre moi ce que tu veux cacher

révèle-moi tes cicatrices et chacune de tes blessures, afin que je sache

il y a un air de mystère qui t'entoure et je ressens des frissons,

une appréhension tout contre ma peau, même si nous sommes éloignés

je peux à peine retenir mon pouls...


alors dis- mois ce que tu dissimules derrière ce triste regard

quelles sont tes envies, tes désirs, donne moi tes tourments

je désire simplement explorer et discerner les affres de ton coeur

je veux traverser les frontières de ta méfiance afin de mieux te connaître

je peux à peine sentir cette étincelle...


ouvres ton regard, vois ton horizon, découvre les méandres de la vie

nourris-toi de ces plaisirs, afin qu'un sourire accentue ta fossette

et que ton visage s'illumine, passe la main dans tes cheveux

sens toi vivre ces instants d'une autre naissance qui t'appartiennent

je ne peux retenir mes larmes






Rendez-moi le silence
De ces matins avant la vie
Un peu des évidences
Que me donnait l'envie

Rendez-moi la confiance
Des souvenirs sans nostalgie
Un peu de l'innocence
Qu'il nous faut quand on prie


Rendez-moi le silence
De nos regards tendres la nuit
Et puis l'indécence
De nos corps quand ils crient

Rendez-moi la violence
De mes sentiments de jadis
Et aussi l'insolence
De ce qui n'est jamais dit


Rendez-moi l'insolence
D'un sage qui défie les rois
Et puis l'impertinence
De l'enfant qui ne sait pas

Et que vive la violence
Que je garde tout au fond de moi
Cette trouble inconscience
D'avant quand je ne savais pas

Rendez-moi le silence
Et de l'amour et de l'oubli
Et que cesse la souffrance
Qui fait de moi qui je suis




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Re: Fonctionnement de l'espace personnel.

Message par Jean-pierre le Mar 16 Déc - 18:20

Superbes tes images et tes textes, Simone.


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mes recettes

Message par provence le Dim 21 Déc - 18:03




Chevreuil aux cerises et à l'orange

Ingrédients

1.5 kg de selle de chevreuil
100 g de lard
500 g de griottes
1 orange
1 c. à café de thym en poudre
3 baies de genièvre
40 g de beurre
1 c. à soupe de fécule de pommes de terre
37.5 cl de fond de viande
25 cl de liqueur de kirsch
sel, poivre du moulin
Accord vin

- Un Buzet (Rouge, Sud Ouest)
- Un Cassis (Blanc, Provence)
- Un Coteaux du languedoc (Rouge, Languedoc Roussillon)
Préparation

Piquez la viande avec les baies de genièvre.

Saupoudrez-la de thym, puis laissez-la reposer 10 minutes.

Retirez les baies de genièvre et le thym. Salez et poivrez la viande.

Faites dorer la viande dans le beurre, dans un grand plat allant au four. Recouvrez-la ensuite avec les tranches de lard et faites-la cuire dans le four préchauffé à 220°C (th. 7) pendant 35 à 45 minutes.

Au bout de 10 minutes, puis toutes les 8 minutes, arrosez la viande avec le bouillon.

Au bout de 30 minutes, retirez le lard et vérifiez la cuisson : la chair doit être souple, mais un peu rose.

Égouttez les cerises. Délayez la fécule dans leur jus et portez à ébullition, de façon à obtenir une sauce bien lisse.

Mettez les cerises dans la sauce. Ajoutez le kirsch. Incorporez le tout au jus de cuisson de la viande.

Lorsque la viande est cuite, laissez-la reposer 15 minutes dans le four, feu éteint et porte entre-ouverte.

Émincez la viande en tranches et dressez-la dans un plat de service chaud. Garnissez-la avec des tranches d'orange. Servez la sauce aux cerises à part.
===

Civet de lièvre automnal.




Ingrédients

lièvre désossé : 1
Pour la marinade:
côtes du Rhône : 2 bouteilles
vinaigre de vin : 0.5 dl
carotte : 2
oignon : 2
persil
thym, laurier
poivre en grains
Pour la garniture :
poitrine fumée : 250 g
champignons de Paris : 200 g
petits oignons : 200 g
marrons cuits : 200 g
figue : 6
airelles : 1 tasse
cognac : 1 dl
huile : 1 dl
beurre : 50 g
concentré de tomate : 1 c. à soupe
farine : 1 c. à soupe
sel, poivre
Accord vin

- Un Bordeaux (Blanc, Bordelais)
- Un Morgon (Rouge, Beaujolais)
- Un Saint-Nicolas de Bourgueil (Rouge, Val de Loire)
- Un Saint-pourçain (Rouge, Val de Loire)
Préparation

Mettez les morceaux de lièvre dans un plat avec les carottes et les oignons en rondelles les aromates le poivre; arrosez de vin et de vinaigre, laissez macérer au frais 24 heures.

Retirez les morceaux de lièvre à l'écumoire. Epongez, faites revenir avec la moitié de l'huile dans une grande cocotte, ajoutez la garniture de la marinade, laissez prendre une belle coloration. Arrosez de cognac et flambez.

Saupoudrez de farine mélangez et laissez cuire quelques minutes avant d'ajouter le vin de la marinade, le concentré de tomate; salez, poivrez.

Laissez cuire à couvert, 1 heure 15 environ.

Préparez la garniture : faites revenir à l'huile la poitrine fumée coupée en lardons, ajoutez les champignons coupés en 4.

Mettez les oignons avec la moitié du beurre dans une sauteuse, couvrez d'eau et laissez à feu doux jusqu'à évaporation du liquide.

Réchauffez les figues et les marrons avec le reste de beurre.

Retirez les morceaux de lièvre, tenez-les au chaud. Filtrez le vin de cuisson, laissez réduire, ajoutez les airelles.

Servez le civet bien chaud avec sa garniture de lardons, champignons oignons figues, marrons et la sauce aux airelles.

===


Boureks de perdreau aux coings et au foie gras



Ingrédients

1 petit perdreau (250 g)
1 oignon
1cube légume
quelques branches de thym
1/2 coing
50 g + 40 g à soupe de sucre
1 L d’eau
30 g de beurre
60 g de foie gras
1 pack de filo
sucre glace
Préparation

Préchauffez le four th. 6 (180°C).

Bien nettoyer le perdreau. Faites-le revenir avec un peu d’huile pour bien le faire dorer. Ajoutez l’oignon haché et le thym puis recouvrez de bouillon. Laissez cuire à couvert environ 30 minutes.

Détachez la chair du perdreau puis remettez-la avec les oignons. Laissez cuire jusqu’à ce le liquide s’évapore. Rectifiez l’assaisonnement si besoin.

Pelez le coing et coupez-le en tout petits cubes. Portez l’eau à ébullition, ajoutez 50 g de sucre et le coing en morceau. Laissez cuire environ 15 minutes.

Égouttez les cubes de coings à la passoire. Puis faites-les revenir la poêle avec le beurre et 40 g de sucre. Laissez caraméliser, puis éteingnez le feu.

Coupez le foie gras en petits cubes.

Coupez vos feuilles de filo en rectangles.

Étalez une première feuille de filo, passez un peu de beurre fondu au pinceau, et mettez une seconde feuille.

Distribuez un peu de préparation de perdreau, quelques cubes de coing puis de foie gras. Enroulez. Répétez l’opération.

Placez vos boureks sur une plaque de cuisson beurrée. Beurrez également le dessus de chacune d’elles. Faites cuire au four jusqu’à ce qu’à obtenir une belle couleur dorée (environ 15 minutes).

Saupoudrez d’un peu de sucre glace.

Astuces

Le perdreau peut être remplacé par de la caille.










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pps tres beaux

Message par provence le Mer 24 Déc - 18:37

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poésies choisies pour vous

Message par provence le Mer 14 Jan - 11:58




Les heures sont des fleurs l'une après l'autre écloses dans l'éternel hymen de la nuit et du jour ; Il faut donc les cueillir comme on cueille les roses Et ne les donner qu'à l'amour
Ainsi que de l'éclair, rien ne reste de l'heure, qu'au néant destructeur le temps vient de donner ; Dans son rapide vol embrassez la meilleure, toujours celle qui va sonner.
Et retenez-la bien au gré de votre envie, comme le seul instant que votre âme rêva ; Comme si le bonheur de la plus longue vie était dans l'heure qui s'en va.
Vous trouverez toujours, depuis l'heure première Jusqu'à l'heure de nuit qui parle douze fois, les vignes, sur les monts, inondés de lumière, les myrtes à l'ombre des bois.
Aimez, buvez, le reste est plein de choses vaines ; Le vin, ce sang nouveau, sur la lèvre versé, Rajeunit l'autre sang qui vieillit dans vos veines et donne l'oubli du passé.
Que l'heure de l'amour d'une autre soit suivie, Savourez le regard qui vient de la beauté ;
Être seul, c'est la mort ! Être deux, c'est la vie ! L'amour c'est l'immortalité !
Gérard de Nerval



Quand le destin d’humeur changeante nous accorde des faveurs nouvelles .
Quand le fleuve des plaisirs, naguère desséché, inonde soudain notre vie .
Quand les amis frappent à notre porte et que les ennemis font trêve .
Quand des yeux tendres nous contemplent et que des sourires nous envoient leurs messages,
alors il est temps pour vous, Poète, de livrer vos rythmes au vent, d’unir votre coeur à un coeur et vos lèvres à d’autres lèvres. »



Mon visage est une page...
et mes rides en sont les lignes
Sur lesquelles s'écrit l'histoire de ma vie

A tous les reflets bleus d'une baguette magique
Qui transforme en artiste ,...le triste pour le beau
Au fil de ces rencontres aux liens universels
Ce jardin d'amies peut sembler virtuel
Si la magie existait
Je ne pourrais résister..
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Michel
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Message par Michel le Mer 14 Jan - 13:29

drome26 a écrit:


Chevreuil aux cerises et à l'orange
 
Ingrédients

1.5 kg de selle de chevreuil
100 g de lard
500 g de griottes
1 orange
1 c. à café de thym en poudre
3 baies de genièvre
40 g de beurre
1 c. à soupe de fécule de pommes de terre
37.5 cl de fond de viande
25 cl de liqueur de kirsch
sel, poivre du moulin
Accord vin

- Un Buzet (Rouge, Sud Ouest)
- Un Cassis (Blanc, Provence)
- Un Coteaux du languedoc (Rouge, Languedoc Roussillon)
Préparation

Piquez la viande avec les baies de genièvre.

Saupoudrez-la de thym, puis laissez-la reposer 10 minutes.

Retirez les baies de genièvre et le thym. Salez et poivrez la viande.

Faites dorer la viande dans le beurre, dans un grand plat allant au four. Recouvrez-la ensuite avec les tranches de lard et faites-la cuire dans le four préchauffé à 220°C (th. 7) pendant 35 à 45 minutes.

Au bout de 10 minutes, puis toutes les 8 minutes, arrosez la viande avec le bouillon.

Au bout de 30 minutes, retirez le lard et vérifiez la cuisson : la chair doit être souple, mais un peu rose.

Égouttez les cerises. Délayez la fécule dans leur jus et portez à ébullition, de façon à obtenir une sauce bien lisse.

Mettez les cerises dans la sauce. Ajoutez le kirsch. Incorporez le tout au jus de cuisson de la viande.

Lorsque la viande est cuite, laissez-la reposer 15 minutes dans le four, feu éteint et porte entre-ouverte.

Émincez la viande en tranches et dressez-la dans un plat de service chaud. Garnissez-la avec des tranches d'orange. Servez la sauce aux cerises à part.
===

Civet de lièvre automnal.




Ingrédients

lièvre désossé : 1
Pour la marinade:
côtes du Rhône : 2 bouteilles
vinaigre de vin : 0.5 dl
carotte : 2
oignon : 2
persil
thym, laurier
poivre en grains
Pour la garniture :
poitrine fumée : 250 g
champignons de Paris : 200 g
petits oignons : 200 g
marrons cuits : 200 g
figue : 6
airelles : 1 tasse
cognac : 1 dl
huile : 1 dl
beurre : 50 g
concentré de tomate : 1 c. à soupe
farine : 1 c. à soupe
sel, poivre
Accord vin

- Un Bordeaux (Blanc, Bordelais)
- Un Morgon (Rouge, Beaujolais)
- Un Saint-Nicolas de Bourgueil (Rouge, Val de Loire)
- Un Saint-pourçain (Rouge, Val de Loire)
Préparation

Mettez les morceaux de lièvre dans un plat avec les carottes et les oignons en rondelles les aromates le poivre; arrosez de vin et de vinaigre, laissez macérer au frais 24 heures.

Retirez les morceaux de lièvre à l'écumoire. Epongez, faites revenir avec la moitié de l'huile dans une grande cocotte, ajoutez la garniture de la marinade, laissez prendre une belle coloration. Arrosez de cognac et flambez.

Saupoudrez de farine mélangez et laissez cuire quelques minutes avant d'ajouter le vin de la marinade, le concentré de tomate; salez, poivrez.

Laissez cuire à couvert, 1 heure 15 environ.

Préparez la garniture : faites revenir à l'huile la poitrine fumée coupée en lardons, ajoutez les champignons coupés en 4.

Mettez les oignons avec la moitié du beurre dans une sauteuse, couvrez d'eau et laissez à feu doux jusqu'à évaporation du liquide.

Réchauffez les figues et les marrons avec le reste de beurre.

Retirez les morceaux de lièvre, tenez-les au chaud. Filtrez le vin de cuisson, laissez réduire, ajoutez les airelles.

Servez le civet bien chaud avec sa garniture de lardons, champignons oignons figues, marrons et la sauce aux airelles.

===


Boureks de perdreau aux coings et au foie gras



Ingrédients

1 petit perdreau (250 g)
1 oignon
1cube légume
quelques branches de thym
1/2 coing
50 g + 40 g à soupe de sucre
1 L d’eau
30 g de beurre
60 g de foie gras
1 pack de filo
sucre glace
Préparation

Préchauffez le four th. 6 (180°C).

Bien nettoyer le perdreau. Faites-le revenir avec un peu d’huile pour bien le faire dorer. Ajoutez l’oignon haché et le thym puis recouvrez de bouillon. Laissez cuire à couvert environ 30 minutes.

Détachez la chair du perdreau puis remettez-la avec les oignons. Laissez cuire jusqu’à ce le liquide s’évapore. Rectifiez l’assaisonnement si besoin.

Pelez le coing et coupez-le en tout petits cubes. Portez l’eau à ébullition, ajoutez 50 g de sucre et le coing en morceau. Laissez cuire environ 15 minutes.

Égouttez les cubes de coings à la passoire. Puis faites-les revenir la poêle avec le beurre et 40 g de sucre. Laissez caraméliser, puis éteingnez le feu.

Coupez le foie gras en petits cubes.

Coupez vos feuilles de filo en rectangles.

Étalez une première feuille de filo, passez un peu de beurre fondu au pinceau, et mettez une seconde feuille.

Distribuez un peu de préparation de perdreau, quelques cubes de coing puis de foie gras. Enroulez. Répétez l’opération.

Placez vos boureks sur une plaque de cuisson beurrée. Beurrez également le dessus de chacune d’elles. Faites cuire au four jusqu’à ce qu’à obtenir une belle couleur dorée (environ 15 minutes).

Saupoudrez d’un peu de sucre glace.

Astuces

Le perdreau peut être remplacé par de la caille.











Simone   , je veux maigrir et là tu vas m'engraisser comme un petit cochon ........ lol!


                     
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Message par Jean-pierre le Mer 14 Jan - 16:31

Tu es déjà gros. lol!


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Message par nicou le Mer 14 Jan - 16:51

lol! lol! lol!
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poésies choisies pour vous

Message par provence le Mer 28 Jan - 12:09








L'indifférence


Auteur Maryse Froncoux



L'indifférence vous transit
Glaçant votre sang, engourdi
Figeant votre cœur, meurtri
Transperçant votre âme, effrayée

L'indifférence, c'est la transparence
De cette eau pure qui s'écoule
Effaçant sur son passage
Les traces abandonnées par vos pas.

L'indifférence balaye les sentiments.
Autant être mal aimé
Dans cette société qui rend sa place facile
Dans cette foule où vous n'êtes qu'un anonyme

L'indifférence est meurtrière
Elle tue sans vergogne
Dérobant le regard des autres
Assoiffant l'âme devenue aride

L'indifférence est sourde
Vos cris de désespoirs se liquéfient
Parmi les voix assourdissantes des autres
Ceux qui reçoivent encore

L'indifférence vous perd
Dans un monde parallèle
Où le rien vous fait affront
Où la solitude vous rejoint.

L'indifférence est cruelle
Elle désintéresse les égoïstes
Dans cette société âpre
Où l'individualisme culmine






Au coin du feu


Auteur : Myriam Decaux



Suis moi, je t'invite, sur la courbe du temps
Au milieu des pages, un bout de vie, se tend
De la main, j'effeuille, ces mille instants d'amour
Que les années posent sans décompter les jours.

Le destin s'est cousu, par des fils, en travers
De ces " oui, je le veux " criés à l'univers
Mais ce soir, je t'attends, dans l'ombre du décor
Pour te souffler ces mots que je t'avoue encore.

J'ai composé pour nous un dîner aux chandelles
Disposant les couverts, de la belle vaisselle
Dans les flûtes "cristal", un délicieux champagne
Par leur goût pétillant, les bulles accompagnent.

Mes petits plats fondent déjà sous les papilles
Les pensées coquines, se lèvent, s'émoustillent
Sur un slow langoureux, ce joli tête-à-tête
Fini à demi-nus sur une peau de bête.

Mon regard t'amène sur le chemin du jeu
Vers la sensualité en accords sur ton " deux "
Dans ce nid de chair, là, nul besoin d'apparat
Au coin du feu, l'éclat de ma peau suffira.

La lumière se perd dans le reflet de l'âme
Au coeur de ces non dits qui attisent les flammes
De la passion des corps rythmés par les soupirs
Entre ces silences assouvis de plaisirs.






Merci la vie



Auteur : Thérèse Chenevière




Merci la vie de m'avoir fait naître
dans une famille au mal-être;
non désirée, non surveillée
et plutôt mal aimée;
j'ai ainsi appris:
qu'importe ma vie,
aimer n'est pas obligatoire
à chacun son histoire;
j'ai appris à l'accepter, pour me libérer
de cet immense besoin d'être aimée...

Merci ma mère de m'avoir laissé faire
seule, sans vrais repères
juste libre, et me voir naître
à la vraie vie, celle des maîtres
qui n'ont pas besoin de se soumettre.

Merci mon amie de m'avoir dit merci,
d'avoir préservé ta vie, que j'avais trop envahie;
j'ai ainsi appris; qu'en amitié aussi
tout n'est pas permis.

Merci à mon mari de m'avoir dit : " C'est fini ! "
je ne t'aime plus, j'ai plus envie "
j'ai ainsi appris
que l'amour n'est jamais acquis,
qu'il faut le conquérir, ou le laisser partir.

Merci la vie de m'avoir faite fragile
avec une santé peu docile;
je peux ainsi apprécier pleinement
chaque minute, chaque instant.

Merci la vie pour tous ces combats;
j'ai appris à ne pas baisser les bras,
on peut tout perdre d'un coup
mais l'accepter, quels que soient les coups.

Aujourd'hui je me sens sereine,
posée, souveraine,
sans ressentiment ni haine
juste vivante.... et j'aime !














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poésies choisies pour vous

Message par provence le Sam 7 Fév - 18:35








LES ROSES...


Sais-tu pourquoi j'aime les roses
Se n'est pas juste leurs couleurs ou leurs proses
Ni à cause de son parfum si délicat
Qui s'envole jusqu'aux terres des rois
J'aime les roses car elles me rappellent toi
La tendresse de tes bras
Ta douceur si délicate que tu as parfois
Et qui me fait chavirer chaque fois
Tu as déjà vu ses pétales
Elle couvre le cœur contre toutes rafales
Tu es pour moi ses pétales de roses
Tes bras protégeant mon cœur face aux jours moroses
Mais deux roses ne font pas un bouquet
Il en faut au moins une autre pour que ça ait l'air plus complet
Si un jour nous en avons la chance
Je voudrais une petite rose couleur pervenche
Elle agrémentera notre vie
Mais notre bouquet ne sera jamais fini
Car nous devrons y ajouter
Tous les jours de tendres baisers
Je t'aime ma rose
Mon amour, ma prose

==


PETIT BONHEUR

Le matin, prendre un café,
Paresser dans mon bain,
Mettre un déshabillé
De dentelle et de satin,
Laisser passer les heures,
Ce sont des petits bonheurs.
Mes bras autour de ton cou,
Comme un collier de tendresse,
Tes mains qui me caressent,
À en faire des jaloux,
Tu me couvres de baisers,
Mes bonheurs de la journée!
Une jolie fleur toute menue
Cachée dans un sentier perdu,
Ce soir va venir égayer
Ma table, pour le souper.
Il faut savoir qu'une fleur,
C'est aussi un petit bonheur…
Un bon livre que je relis
Jusque tard dans la nuit;
Un appel de mon enfant
Qui demande sa maman;
Combien chers à mon cœur,
Que ces petits bonheurs!
Il faut que je sache profiter
De ces moments privilégiés.
Toutes ces petites choses réunies
Je les aime, je vous le dis!
J'oublie mes peines et mes peurs,
En cultivant ces petits bonheurs.

==

QUAND ON EST VIEUX....



amitié. il nous suffit d'aimer! aussi, quand on est vieux nous faisons de notre mieux pour rendre les autres heureux. nous, on a seulement besoin de nous tenir par la main pour finir notre chemin.
On égrène le chapelet
De tous nos souvenirs,
Quand on est vieux,
Et ils sont nombreux;
On ne craint pas l'avenir,
On est rendu désormais.
L'amour de nos vingt ans
A durer tout ce temps.
On s'aime toujours autant,
Mais c'est un peu différent.
D'avoir vieilli ensembles,
Rend nos gestes plus tendres,
Notre corps s'est affaissé,
On a perdu notre santé;
Les rides nous ont marqués
Nos mains sont froissées,
Nos cheveux ont grisonnés,
Mais notre cœur sait aimer.
On peut encore donner
Un beau sourire, un baiser;
Nos mains savent distribuer
Des trésors de joies et de bonté,
Des gestes de grande amitié.
Il nous suffit d'aimer!
Aussi, quand on est vieux
Nous faisons de notre mieux
Pour rendre les autres heureux.
Nous, on a seulement besoin
De nous tenir par la main
Pour finir notre chemin.
==


Les douze clés du BONHEUR
clé du succès ; l'Enthouiasme
clé de la joie; le Sourire
clé de l'amitié; le Partage
clé du bonheur présent; l'Optimisme
clé de l'Épanouissement; le Travail
clé de la mâitrise de soi; le Calme
clé des découvertes; le Silence
clé de la richesse; le Don
clé de la sérinité intérieur; le Pardon
clé de la planification; l'Ordre
clé de l'harmonie; la Discrétion
clé de la joie de vivre; L'AMOUR


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poésies choisies pour vous

Message par provence le Dim 15 Fév - 12:22




Méditations poétiques
Alphonse de Lamartine

L'Isolement
Souvent sur la montagne, à l'ombre du vieux chêne,
Au coucher du soleil, tristement je m'assieds;
Je promène au hasard mes regards sur la plaine,
Dont le tableau changeant se déroule à mes pieds.

Ici gronde le fleuve aux vagues écumantes,
Il serpente, et s'enfonce en un lointain obscur;
Là le lac immobile étend ses eaux dormantes
Où l'étoile du soir se lève dans l'azur.

Au sommet de ces monts couronnés de bois sombres,
Le crépuscule encor jette un dernier rayon,
Et le char vaporeux de la reine des ombres
Monte, et blanchit déjà les bords de l'horizon.

Cependant, s'élançant de la flèche gothique,
Un son religieux se répand dans les airs,
Le voyageur s'arrête, et la cloche rustique
Aux derniers bruits du jour mêle de saints concerts.

Mais à ces doux tableaux mon âme indifférente
N'éprouve devant eux ni charme, ni transports,
Je contemple la terre, ainsi qu'une ombre errante :
Le soleil des vivants n'échauffe plus les morts.

De colline en colline en vain portant ma vue,
Du sud à l'aquilon, de l'aurore au couchant,
Je parcours tous les points de l'immense étendue,
Et je dis : Nulle part le bonheur ne m'attend.

Que me font ces vallons, ces palais, ces chaumières,
Vains objets dont pour moi le charme est envolé;
Fleuves, rochers, forêts, solitudes si chères,
Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé.

Que le tour du soleil ou commence ou s'achève,
D'un oeil indifférent je le suis dans son cours;
En un ciel sombre ou pur qu'il se couche ou se lève,
Qu'importe le soleil? je n'attends rien des jours.

Quand je pourrais le suivre en sa vaste carrière,
Mes yeux verraient partout le vide et les déserts;
Je ne désire rien de tout ce qu'il éclaire,
Je ne demande rien à l'immense univers.

Mais peut-être au-delà des bornes de sa sphère,
Lieux où le vrai soleil éclaire d'autres cieux,
Si je pouvais laisser ma dépouille à la terre,
Ce que j'ai tant rêvé paraîtrait à mes yeux?

Là, je m'enivrerais à la source où j'aspire,
Là, je retrouverais et l'espoir et l'amour,
Et ce bien idéal que toute âme désire,
Et qui n'a pas de nom au terrestre séjour!

Que ne puis-je, porté sur le char de l'aurore,
Vague objet de mes voeux, m'élancer jusqu'à toi,
Sur la terre d'exil pourquoi resté-je encore?
Il n'est rien de commun entre la terre et moi.

Quand la feuille des bois tombe dans la prairie,
Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons;
Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie :
Emportez-moi comme elle, orageux aquilons!



Le Lac

Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages,
Dans la nuit éternelle emportés sans retour,
Ne pourrons-nous jamais sur l'océan des âges
Jeter l'ancre un seul jour?

O lac! l'année à peine a fini sa carrière,
Et près des flots chéris qu'elle devait revoir,
Regarde! je viens seul m'asseoir sur cette pierre
Où tu la vis s'asseoir!

Tu mugissais ainsi sous ces roches profondes;
Ainsi tu te brisais sur leurs flancs déchirés;
Ainsi le vent jetait l'écume de tes ondes
Sur ses pieds adorés.

Un soir, t'en souvient-il? nous voguions en silence,
On n'entendait au loin, sur l'onde et sous les cieux,
Que le bruit des rameurs qui frappaient en cadence
Tes flots harmonieux.

Tout à coup des accents inconnus à la terre
Du rivage charmé frappèrent les échos;
Le flot fut attentif, et la voix qui m'est chère
Laissa tomber ces mots :

"O temps, suspends ton vol! et vous, heures propices
Suspendez votre cours :
Laissez-nous savourer les rapides délices
Des plus beaux de nos jours!

"Assez de malheureux ici-bas vous implorent,
Coulez, coulez pour eux;
Prenez avec leurs jours les soins qui les dévorent,
Oubliez les heureux.

"Mais je demande en vain quelques moments encore,
Le temps m'échappe et fuit;
Je dis à cette nuit : Sois plus lente; et l'aurore
Va dissiper la nuit.

"Aimons donc, aimons donc! de l'heure fugitive,
Hâtons-nous, jouissons!
L'homme n'a point de port, le temps n'a point de rive;
Il coule, et nous passons!"

Temps jaloux, se peut-il que ces moments d'ivresse,
Où l'amour à longs flots nous verse le bonheur,
S'envolent loin de nous de la même vitesse
Que les jours de malheur?

Eh quoi! n'en pourrons-nous fixer au moins la trace?
Quoi! passés pour jamais? quoi! tout entiers perdus?
Ce temps qui les donna, ce temps qui les efface,
Ne nous les rendra plus?

Éternité, néant, passé, sombres abîmes,
Que faites-vous des jours que vous engloutissez?
Parlez : nous rendrez-vous ces extases sublimes
Que vous nous ravissez?

O lac! rochers muets! grottes! forêt obscure!
Vous, que le temps épargne ou qu'il peut rajeunir,
Gardez de cette nuit, gardez, belle nature,
Au moins le souvenir!

Qu'il soit dans ton repos, qu'il soit dans tes orages,
Beau lac, et dans l'aspect de tes riants coteaux,
Et dans ces noirs sapins, et dans ces rocs sauvages
Qui pendent sur tes eaux.

Qu'il soit dans le zéphyr qui frémit et qui passe,
Dans les bruits de tes bords par tes bords répétés,
Dans l'astre au front d'argent qui blanchit ta surface
De ses molles clartés.

Que le vent qui gémit, le roseau qui soupire
Que les parfums légers de ton air embaumé,
Que tout ce qu'on entend, l'on voit ou l'on respire,
Tout dise : Ils ont aimé!

















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mes recettes

Message par provence le Sam 14 Mar - 18:01





Recette de moussaka facile
Temps de préparation : 35 minutes
Temps de cuisson : 30 minutes
Niveau de la recette : Facile
Ingrédients de la recette de moussaka
Pour :
4 personnes

360 g de steak haché de boeuf
2 aubergines
3 tomates
35 g de concentré de tomate
2 oignons
1 gousse d’ail
50 g de gruyère rapé
1 c. à café de cumin
huile d’olive
Sel et poivre du moulin




Préparation de la recette de moussaka grecque facile

Coupez les aubergines en lamelles dans le sens de la longueur. Salez-les et faites-les dégorger dans un plat pendant 5 minutes. Placez-les sur une plaque allant au four, versez un filet d'huile d'olive sur les tranches et faites les dorer 15 minutes de chaque coté avec la fonction grill.

Pendant ce temps, émincez les oignons et pelez l’ail. Faites revenir l’oignon et l’ail haché avec un fond d'huile d'olive dans une grande sauteuse pendant 5 minutes. Ajoutez la viande hachée dans la sauteuse et la faire cuire à feu vif pendant 15 minutes en mélangeant pour éviter que la viande ne fasse de paquet. Ajoutez le concentré de tomates, les tomates coupées en morceaux et le cumin en fin de cuisson. Salez et poivrez.

Dans un plat allant au four, posez une première couche de lamelles d’aubergines, puis une couche de viande hachée. Renouvelez les couches d'aubergines et de viande. Saupoudrez le gruyère rapé sur le dessus et gratinez le tout au four à 180 ° pour 30 minutes. Servez chaud.


====



Recette de bœuf Stroganoff
Temps de préparation : 5 minutes
Temps de cuisson : 15 minutes
Niveau de la recette : Très Facile
Ingrédients de la recette de bœuf Stroganoff
Pour :
4 personnes

400 g de viande à fondue
200 g de champignons de Paris
1 oignon
1 gousse d’ail
2 c. à soupe de farine
2 c. à café de paprika
1 c. à soupe de concentré de tomate
15 cl de bouillon de bœuf (à base de Viandox par exemple)
1 c. à soupe de sauce Worcester
4 c. à soupe de crème fraiche
1/2 citron
5 brins de persil
Huile d’olive
Sel et poivre du moulin




Préparation de la recette de bœuf Stroganoff

Mélangez la farine, le paprika, un peu de sel et de poivre dans une assiette. Coupez la viande en fines lanières et enrobez le bœuf émincé dans le mélange de farine. Faites chauffer un peu d’huile dans une poêle et faites revenir la viande 3 minutes pour qu’elle soit juste cuite. Réservez-la.

Emincez l’oignon, écrasez l’ail et coupez les champignons en fines lamelles. Ajoutez un fond d’huile dans la poêle avec un feu modéré et faites-y revenir l’oignon émincé pendant 5 minutes. Ajoutez les champignons et l’ail écrasé et laissez cuire encore 3 minutes.

Ajoutez le concentré de tomate, versez la sauce Worcester et le bouillon et portez à ébullition. Baissez le feu et laissez mijoter quelques minutes pour que la sauce épaississe un peu. Remettez la viande, ajoutez la crème avec le jus d’un demi-citron et mélangez pendant 3 minutes. Salez et poivrez à votre convenance.


Commentaire du chef sur cette recette

Cette recette de boeuf Stroganoff (ou Strogonoff) fait référence à la cuisine russe classique. Pour profiter de la bonne sauce, on peut le servir avec des pâtes ou du riz.

===


Recette de filet de bœuf en croûte de sésame noir et endives poêlées
Temps de préparation : 30 minutes
Temps de cuisson : 3 heures
Niveau de la recette : Difficile
Ingrédients de la recette de filet de boeuf en croûte de sésame noir et endives poêlées
Pour :
6 personnes

1 filet de bœuf de 1,2 kg
200 g de graines de sésame noir + 6 pincées pour les endives
4 endives
1 petit bouquet de persil plat
125 g de lardons allumettes
1 c. à soupe de vinaigre balsamique
Huile de sésame
Pâte de raifort
Sel et poivre du moulin



Préparation de la recette de filet de boeuf en croûte de sésame noir et endives poêlées

Sortez le filet de bœuf 1 heure à l'avance et laissez-le reposer, posé sur une grille.

Préparez la pâte de sésame noir : torréfiez rapidement les graines de sésame à sec dans une poêle en les remuant pour qu'elles ne brûlent pas, puis laissez refroidir et réduisez-les en purée au mixeur. Versez la purée dans un mortier et continuez la transformation au pilon jusqu'à l'obtention d'une pâte fine.

Essuyez le filet et badigeonnez-le d'huile de sésame.

Saisissez-le de tous côtés dans une poêle posée sur feu vif (5 min environ). Manipulez-le avec une pince pour ne pas le piquer.

Posez le filet de bœuf sur un plat à four et couvrez-le de pâte de sésame puis glissez le plat au milieu du four préchauffé à 80°C pour 3 heures de cuisson.

Par la suite, vous pourrez laisser le rôti en attente dans le four en baissant la température à 60°C pendant plus d'une heure, jusqu'au moment de servir.

Nettoyez les endives avec un linge humide, coupez la partie amère de la base et effeuillez-les. Lavez le persil, séchez-le, effeuillez-le et ciselez-le finement.

Juste avant de servir, saisissez les lardons dans une poêle posée sur feu vif, sans matière grasse puis ajoutez 2 c. à soupe d'huile de sésame, jetez les feuilles d'endive dans la poêle chaude, ajoutez le vinaigre balsamique et le persil; mélangez et retirez immédiatement du feu puis répartissez les endives sur assiettes et parsemez-les d'une pincée de graines de sésame noir. Ajoutez le filet coupé en tranches, donnez un tour de poivre du moulin et servez avec de la pâte de raifort en accompagnement.


Commentaire du chef sur la recette

Dans cette recette, la cuisson du rôti est une cuisson lente à basse température. Si vous possédez une thermosonde, la température interne du rôti doit atteindre 60°C.












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provence
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bonjour bonne journée

Message par provence le Mar 1 Sep - 10:37

une nuit d'épouvante le vent a 135 KMh tout est cassé les fleurs sont hachées le mimosa au sol plié heureusement,et le cabanon du voisin
a fait un saut chez nous ,nous avons l'éléctricité mais ailleurs elle n' est pas chez Maya aussi elle habite un quartier a 5 mn d'ici
dans un proche village un arbre est tombé sur une voiture une jeune dame 29 ans est décédée,beaucoup d'arbres tombés et des gros,je n'ai pas fermé les yeux
avec la peur au ventre des bruits d'enfer de tôle cassée ,ce matin nous avons aidé le voisin a lui redonner son cabanon en morceaux ..



Dictons du 1er septembre :
Pluie de septembre, joie du paysan.
Septembre se nomme, le mois de l'automne.
Orages de Septembre, neiges de Décembre.
À la Saint-Loup, l'ail à la terre.
En Septembre, les fainéants peuvent s'en aller pendre.
Août mûrit septembre vendange, en ces deux mois tout bien s'arrange.
S'il fait beau à la Saint-Gilles, cela durera jusqu'à la Saint-Michel.












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Re: Fonctionnement de l'espace personnel.

Message par nicou le Mar 1 Sep - 15:56

La peur que cela fait ...Chez moi aussi des dégâts...
Courage Provence...
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bonjour bonne journée

Message par provence le Mer 2 Sep - 11:17

apres une nuit d'enfer  revoilà le soleil et ciel bleu ,la colère est passée et a fait d'énormes dégats dans la nature  sur les bords
de routes des immenses arbres sont cassés souvent déchiquetés les fils du téléphone sont a terre ,certains quartiers n'ont plus eu de téléphones
au bord du Tarn les arbres sont couchés par dizaine..et tout ça pour une forte colère la haut dans le ciel ....


Voir le Fichier : 35215_Les_Cigales11.pps


Dicton du 2 septembre :
En septembre, le fainéant peut aller se pendre.








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poésies choisies pour vous

Message par provence le Dim 20 Sep - 16:38






Les coccinelles bêtes à bon Dieu

La coccinelle

Elle me dit : Quelque chose
Me tourmente. Et j'aperçus
Son cou de neige, et, dessus,
Un petit insecte rose.
J'aurais dû - mais, sage ou fou,
A seize ans on est farouche,
Voir le baiser sur sa bouche
Plus que l'insecte à son cou.
On eût dit un coquillage ;
Dos rose et taché de noir.
Les fauvettes pour nous voir
Se penchaient dans le feuillage.
Sa bouche franche était là :
Je me courbai sur la belle,
Et je pris la coccinelle ;
Mais le baiser s'envola.
Fils, apprends comme on me nomme,
Dit l'insecte du ciel bleu,
Les bêtes sont au bon Dieu,
Mais la bêtise est à l'homme.

Victor Hugo.



===



Ô beau rosier du paradis,

Beau rosier aux milliers de roses,
Qui dans les parfums resplendis,
Et dans la lumière reposes;
Ô beau rosier du jardin clos,
Beau rosier aux roses altières,
Qui sur l'herbe étends les réseaux
Que font tes ombres familières;
Au tour de qui, toutes tremblantes,
De l'Occident à l'Orient,
Ces humbles et douces servantes
Glissent et tournent lentement,
Jusques à l'heure solennelle
Où la nuit, à pas clandestins,
Étendant ses voiles sur elles,
Les confond toutes dans son sein.

Charles Van Lerberghe.


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Re: Fonctionnement de l'espace personnel.

Message par nicou le Dim 20 Sep - 19:58

Merci Provence...

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Re: Fonctionnement de l'espace personnel.

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