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La France une fois de plus humiliée à Bruxelles

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Jean-pierre
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La France une fois de plus humiliée à Bruxelles

Message par Jean-pierre le Sam 8 Mar - 10:17

La Commission européenne vient de nouveau de flanquer la France au fond de la classe de la zone euro, pour ses performances économiques encore dégradées et surtout à cause de son manque d’efforts pour se redresser. Mario Draghi ne pourra pas résoudre les problèmes que la France elle-même ne veut pas reconnaître.

La Commission européenne vient de nouveau de flanquer la France au fond de la classe de la zone euro.La Commission européenne vient de nouveau de flanquer la France au fond de la classe de la zone euro. Crédit Reuters
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En clair, la France se comporte comme le plus mauvais des élèves. Elle multiplie les mauvaises notes, et en plus, elle ne travaille pas pour s’améliorer. Pire, elle donne le sentiment de se moquer des avertissements. Et même d’accuser ses petits camarades de ne pas l’aider… Quand ce n’est pas le président de la Banque centrale européennes qu’elle critique et accuse de jouer contre nous avec un euro trop fort.

Cette fois-ci, la Commission de Bruxelles ne rigole plus et vient de placer la France sous surveillance. C’est l’antichambre des sanctions. Pour mauvaise conduite…

"Pour une raison très simple, disent nos partenaires européens. Si la France ne se redresse pas, elle met en péril non seulement son économie mais celle de toute la zone euro. La France est potentiellement contagieuse."

Les avertissements sont clairs et précis.

Premièrement, les déficits publics et sociaux ne baissent pas. Ils seront de 4% du PIB. C’est moins bien que ce qu’avait espéré et promis le gouvernement. La Cour des comptes à Paris a pourtant sonné l’alerte plusieurs fois en affirmant que l’effort de réduction des déficits s’appuyait essentiellement sur les hausses d’impôts et que ça ne pouvait pas marcher. Ça n’a pas marché.

Deuxièmement, les impôts ne sont pas rentrés comme prévus en 2013. La hausse des taux de prélèvements a stérilisé les contribuables. La croissance très faible a anéantie l’activité, et, par conséquent, les rentrées fiscales. Il manquerait aujourd’hui 13 milliards d’euros.

Troisièmement, le chômage ne baisse pas. Fin 2013, il dépasse les 10,8%... Les experts pensent qu'il progressera encore à 11% en 2014. La réaction aux efforts de redressement est très ambigüe. A priori, si les entreprises françaises dégagent des gains de productivité, elles consacreront ces gains à la restauration de leurs marges qui ont complètent disparu, et non à l’emploi. Si l’emploi marchand ne s’améliore pas, c’est l’emploi aidé qui augmentera donc les dépenses sociales.

Quatrièmement, le pacte de responsabilité n’aura que peu d’effets à court terme sur l’emploi. Contreparties ou pas. Le transfert de ressources au bénéfice des entreprises ne sera pas assez massif et assez rapide. Si le CICE, le crédit d'impôt compétitivité et emploi, combiné à la baisse des cotisations familiales, entraîne la création de 300.000 emplois, il faudra s’estimer satisfait.

Cinquièmement, l’effet des 50 milliards d’économie de dépenses publiques sera très amorti si l’État parvient à les trouver ; ce qui n’est pas gagné. 50 milliards d’économies sur 2015, 2016, et 2017, c’est donc moins de 20 milliards par an. Mais cela implique de toucher aux effectifs de la Fonction publique, ou alors aux rémunérations, ou alors aux retraites, ou alors au périmètre de l’État. Bref, on touche au cœur du réacteur de l’électorat de gauche en France. Pas facile pour un gouvernement de gauche de se tirer ainsi une balle dans le pied.

Pour Bruxelles, qui reprend là l’analyse très sévère de l’agence de notation Moody’s. La situation socio-politique rendue nerveuse par le chômage empêche toute réforme libérale qui passerait par un désengagement de l’état, pourtant nécessaire

Preuve si il en est que la France est aux ordres de l'UE et qu'elle ne peut pas mener la politique qu'elle veut.

Ceci-dit depuis que flamby est au pouvoir je me demande si ce n'est pas un bien tellement cet incapable va nous amener droit dans le mur et à la ruine totale du pays.

C'est la grande tempête dans le monde des finances et nous avons un capitaine de pédale pour nous sortir de là, autant dire qu'il vaut mieux se préparer à des temps temps très difficiles et que quoi qu'ils se passent nos enfants et petits enfants, pour certains d'entre nous connaîtrons la misère à cause des incapables qui sont au gouvernement et de l'UE qui nous étrangle et veut notre perte en tant que nation indépendante et fière de l'être.


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