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j'ai appris

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provence26
Râleur
devant
l'éternel
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poésies choisies pour vous

Message par provence26 le Sam 21 Jan - 15:15

Petite vidéo d'un aperçu de la corse.
http://player.vimeo.com/video/22953555?color=ffffff








Aujourd'hui

La chose la plus précieuse que tu possèdes au monde est aujourd'hui.

Aujourd'hui est ton sauveur, il est souvent crucifié entre deux voleurs hier et demain.

Aujourd'hui, tu peux être heureux; pas hier ni demain. Il n'y a pas de joie sauf aujourd'hui. La vaste majorité de nos misères sont des restes d'hier ou sont empruntées à demain. Garde ton aujourd'hui propre. Décide de ton esprit de jouir de ta nourriture, de ton travail et de tes loisirs, coûte que coûte, aujourd'hui. Aujourd'hui est à toi. C'est à toi que la vie l'a donné. Tous les hiers, elle les a repris. Et tous les demains sont encore entre ses mains.

Aujourd'hui est à toi. Prends-en toutes les joies et sois heureux. Prends-en aussi les peines et sois grand. Aujourd'hui est à toi. Emploie-le de sorte que, sur sa fin, tu puisses dire: "J'ai vécu, j'ai aimé... aujourd'hu


========================

Les voiles

Un voile noir s'étend sur moi
Aussi froid que la nuit
Aussi triste qu'un linceul
Il limite mes désirs
Oublie mes espoirs
Met en veille ma vie

Un voile gris m'envahit
Aussi fourbe que la guerre
Aussi fragile que la sérénité
Il fait naître ma colère
Celle qui risque d'exploser
Celle dont je ne sais que faire

Un voile blanc me protège
Aussi doux que l'amour
Aussi léger qu'une caresse
Il découvre mes souvenirs
Les transforme en trésors
Me fait goûter mon passé

Un voile bleu pâle me recouvre
Aussi frais que le petit matin
Aussi caressant que l'air est doux
Il m'ouvre des horizons
M'offre les richesses du monde
Eclaire les coins sombres de ma vie.

Un jour tous mes voiles tomberont …
Je serai nue.





Dialogue

Dis-moi que tu prendras ma main
Et que nous irons errer
Dans ce sous-bois verdoyant,
Humide et odorant
Coloré d'un soleil tamisé.

Dis-moi que tu peux encore m'aimer
Que ton corps chaud est tout près,
A portée de mes caresses,
Glorieux dans son offrande
Généreux de sa tendresse.

Dis-moi que le bleu de tes yeux,
Toujours aussi vif et profond,
Sera mon abri et mon soutien,
Ma source d'amitié confiante,
Et que rien n'est jamais perdu.

Dis-moi que lorsque c'est fini
On efface et on recommence,
Sans rien omettre des recoins
Sans rien oublier des ombres,
Sans réfréner nos rêves fous.

Dis-moi que tu reviendras
Et que nous nous perdrons
Dans les dédales de nos vies,
Dis-moi que tu prendras ma main



Berceuse

Au creux de la nuit
Je déploie mes ailes,
La tête sur un oreiller d'étoiles,
La liberté est là, à portée de mains.

Un vague souvenir de bonheur
Vient caresser mon âme,
Parfums lointains,
Doux chuchotements,
Font de mes rêves
Une partie du présent.

Quant à toi Adonis
Cherche ta Vénus
Et concocte avec elle
Ton sac à souvenirs
Afin que ta vieillesse
De douces chimères soit bercée.



==


le ciel lourd aux teintes d'acier

M'étreint, enserre toute choses,

Progresse en chevalier armé

A sa force rien ne s'oppose !



Sans relâche il pourfend l'espoir

Chasse les brèves éclaircies

Qui d'un rêve rosit le soir

Regagne en un rien la partie



Combat inégal de fureur

D'effroi. je me sens fêtu frêle.

L'adversaire dominateur

Entre gris et noir m'écartèle,



M'arrache à ce qui peint le bleu

Sur la toile des jours aimée

Saccage sans pitié l'heureux

Toute resistance matée !



Pourtant une vibration fine

Au fond du fond : toujours Subir ?

Du peu se refaire héroine !

Maigre victoire, mais choisir !



Voie qui ne se couvre de fleurs !

Le ciel deploira son armée

Qu'importe ! Résister aux pleurs,

Chuter, se dresser, rescapée !


====================================

Au couchant de ma vie



Au couchant de ma vie

Mes cheveux sont de neige flamboyante au soleil de février.



Au couchant de ma vie

Je veux encore frissonner de désir au lieu que de froid.



Au couchant de ma vie

Je veux encore gémir de plaisir au lieu que de douleur



Au couchant de ma vie

Mon corps a vieilli, mais pas mon esprit , mais pas mes sentiments !



Au couchant de ma vie

Mes doigts, du jeune sarment de vigne, ont perdu la souplesse, mais ils peuvent encore caresser.



Au couchant de ma vie

Mon cœur a parfois des soubresauts, mais il bat encore pour toi .



Au couchant de ma vie

Mes yeux ont perdu de leur acuité, mais ils peuvent encore voir ta beauté.



Au couchant de ma vie

Mes lèvres ont perdu de leur fraîcheur, mais elles peuvent encore dire: `` Je t`Aime ``.



Au couchant de ma vie

Je veux encore aimer !



Au couchant de ma vie

Je veux encore cheminer avec toi.


provence26
Râleur
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un conte Chinois

Message par provence26 le Sam 21 Jan - 17:26




un conte Chinois


En des temps reculés, lors que l'humanité n'était qu'un rêve, vivait un vieux Sage.

Son savoir était tel que nul ne pouvait rivaliser avec lui.

Il avait deux jeunes femmes attachées à son service, l'une d'essence divine se prénomait Arwinnia, l'autre tirant ces origines des abysses s'appelait Soliina.

Toutes deux avaient une beauté capable de ravir le coeur de tous les hommes.

Mais Arwinnia était plus connue pour sa vivacité d'esprit que sa beauté, tandis que Soliina pour sa tenacité.



Sentant son heure proche et le besoin d'indépendance de ces élèves, le Sage décida de poser une derniere épreuvre à ces deux disciples.



C'est ainsi qu'il les réunit et tint se discours :



- Mes enfants, vous n'avez servit fidèlement depuis bien des années.

Il est temps maintenant de vous rendre votre liberté.

Mais j'ai en ma posession un objet donc je voudrais faire un lègue, avant votre départ. Malheureusement cet objet est unique et ne peut être partagé.

Je vous remets ces deux verres, la première qui remplira le verre de la rosée du matin et me le rapportera, recevra le Glaive de Lumière.





Chacune repartit donc avec leur verre.

Soliina consciencieuse et opiniatre se leva tôt le matin alla recuillir la rosée goutte à goutte sur les feuilles des arbres et des fleurs.

Mais le Soleil fit évaporer la rosée bien avant qu'elle eu le temps de remplir son verre.



Que cela ne tienne ! Elle le refera demain, après-demain... ainsi de suite jusqu'à remplir

complétement le verre.





Arwinnia de son coté, chercha un linge propre, alla l'étendre le soir sur une surface plane en extérieur et en ayant pris le soin de bien fixer l'étoffe pour qu'il ne s'envole point au premier coup de vent.

En une matinée, elle parvint à remplir son verre et alla l'offrir au Sage qui lui fit don du Glaive.

Aussitôt qu'elle le reçu, elle tira la lame de son fourreau, le brandit dans les airs. De la lame jaillit une lumière aveuglante et puis Arwinnia se mit à s'élever dans les cieux. Arwinnia pouvait maintenant se rendre de lieu en lieu à une vitesse extraordinaire.



Bien, bien plus tard, Soliina revint trouver le Sage avec son verre qu'elle avait eu tant de

mal à remplir.



Quel fut sa déception d'apprendre que le prix a déjà été remporté.

Elle pleura toutes les larmes de son corps.

Le Sage touchait par la détresse et les efforts de son élève, lui dis ceci pour la consoler :

- Je ne peux malheureusement t'offrir le Glaive que tu désires, car il appartient maintenant à Arwinnia.

Mais je peux t'offrir le moyen de t'approprier ce Glaive.

Voici cette hache de lancer qui a la propriété de revenir à son lanceur.

Il te suffit maintenant de retrouver Arwinnia, lorsque tu la verras brandir son glaive, ferme les yeux pour ne pas être aveugler par la lumière et lance la hache dans sa direction....



Ainsi armée Soliina, parcours le monde à la recherche d'Arwinnia, à chaque fois elle voit

un trait de lumière zébré le ciel, elle ferme les yeux et lance sa hache qui gronde en fendant l'espace.

Mais à chaque fois elle rate Arwinnia et sa hache lui reviens dans les mains. Et inlassablement elle reprends sa quête.



C'est pour cela que depuis la nuit des temps, l'éclair précède toujours le tonnerre. Car l'orage est le champs de bataille de nos deux héroines.
















Jean-pierre
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Re: j'ai appris

Message par Jean-pierre le Dim 22 Jan - 6:22

Dresser deux femmes entre elles dans une guerre éternelle pas besoin d'être un vieux sage chinois. lol!


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contes et poésies (un peu long)

Message par provence26 le Lun 23 Jan - 17:23

La maison enchantée

Il était une fois une femme avec un manteau de laine et un balai bleu. Elle portait également un chapeau et il faisait si froid qu'une buée mauve sortait de sa bouche. Notre histoire commence lors d'une journée glaciale mais cependant ensoleillée, même le petit chien, qui suit la dame partout où elle va, est transi de froid; il n'arrive même plus à remuer la queue alors qu'il a très envie de se trémousser de joie. C'est qu'hier c'était Noël et le petit chien, que nous nommerons Bizou, avait reçu un si beau cadeau qu'il en était encore tout ému: un énorme os en caoutchouc sur lequel il pourrait faire ses jeunes dents avides de grignoter. La dame au balai bleu -nous tairons son nom pour le moment car elle tient à garder son incognito- semble quant à elle totalement épuisée; elle a tant travaillé ces derniers temps! Cependant elle continue à balayer son pas de porte avec énergie, elle déblaie la neige qui s'est amoncelée durant la nuit, de temps en temps elle réprimande Bizou qui gamberge autour d'elle. Durant un moment elle s'appuie sur son balai, admire le paysage feutré de poudreuse. Malgré sa fatigue, cette brave dame arbore sur son visage un grand sourire de satisfaction, celui des lendemains de travail bien fait.
Une fillette qui passait par-là par hasard, emmitouflée dans son gros manteau d'hiver, ses écharpes, ses gants et son bonnet à pompons, s'arrêta net à la vue de Bizou. Elle le trouvait si mignon ce petit noiraud avec sa tache blanche sur son museau et lui, se sentant admiré, ne put résister au désir d'être courtisé. En faisant toutes les petites coquetteries dont il était capable, il s'approcha doucement en frétillant, avec des petites courbettes et des yeux tout sourire ; une vraie entrée en scène, quel cabotin ce Bizou. La fillette fut charmée, elle tendit sa petite main gantée pour offrir une caresse, Bizou prêta volontiers sa fourrure noire, brillante de mille flocons de neige. La petite, émue, enleva son gant, déposa légèrement sa main sur la tache blanche, la truffe frissonna de joie…
-" Bizou! Bizou! Tu m'entends? " Cria la dame au balai bleu " allez, viens, on rentre! "
Bizou, du regard attira la petite fille qui se mit à le suivre. De l'extérieur cette maison avait un air de mystère, Une porte d'entrée très large, pas de fenêtres, un large toit dominé par une immense cheminée aussi large que haute. Curieuse et hésitante, la petite s'avança, encouragée par le large sourire de la dame au balai qui s'effaça pour la laisser franchir le seuil de cette demeure un peu bizarre.
Dès son entrée, la petite fut éblouie par une forte lumière, comme un grand soleil un jour d'été, mettant sa main au-dessus de ses yeux afin de se protéger de cette forte réverbération, Elle fut ébahie par ce qu'elle découvrait. Bizou, lui, jappait, courait autour d'elle, se démenait pour lui faire visiter son foyer. La dame, elle, avait enlevé son manteau de laine et son chapeau, abandonné son balai bleu dans un coin, et riait aux éclats devant ce visage ahuri.
La pièce était immense, les murs multicolores décorés de frises de fleurs, de fruits et de friandises. Rien qu'à les regarder on avait envie de les lécher. Le plafond scintillait de mille étoiles en plein jour. Et partout, dans toute la pièce, amoncelés, entassés, éparpillés, dans un désordre total, des jouets de toutes formes et de toute grandeur. Des jouets pour petits et grands, une multitude de jouets !
La dame s'approcha de la petite fille et lui dit gentiment : " Enlève ton manteau, mets-toi à l'aise et fais comme chez-toi. Tu peux fouiller, admirer… tu pourrais peut-être nous aider à mettre un peu d'ordre dans tous ces laissés-pour-compte, il y a toujours des commandes en double. "
Le sol était recouvert d'une moquette feutrée, de couleur blanche, qui faisait penser à un champ de neige immaculé. On avait tout de suite envie de s'y rouler, ce dont Bizou ne se privait point. Un peu partout un déploiement de panoplies de toutes sortes, de robots, de nounours, d'animaux en peluche, de hochets, de cubes, de perles, d'instruments de musique, de ballons, de cerf-volants, de soldats de plomb, de petites voitures, de grosses voitures, de bicyclettes, de tricycles, de trains électriques, de boites de jeux, de crayons de couleur… enfin bref, c'était comme si un magasin de jouets s'était vidé ici pêle-mêle.
La fillette n'en croyait pas ses yeux; elle fut particulièrement attirée par une mélodie sur trois notes qui sortaintt d'une boite à musique; sur le couvercle, une petite ballerine, les bras en l'air, tournait inlassablement. Tout près de là se trouvait le coin des poupées, de toutes les grandeurs, de toutes les couleurs, les joues roses et les cheveux brillants, habillées de vêtements scintillants, assises ou debout, fermant les yeux ou éveillées, silencieuses ou répétant papa-maman sans se décourager. La plupart étaient sorties de leur boite, certaines s'enlaçaient comme si elles se connaissaient. Et il y avait également des maisons de poupées, avec toutes les pièces et l'ameublement, la cuisine et ses ustensiles, la salle de bain et sa petite baignoire, ses brosses et ses peignes miniatures. Et pour compléter, des déguisements, des bijoux de pacotille, des habits de cérémonie, des bagettes magiques, des couronnes de fées…
C'était trop, la petite visiteuse ferma les yeux, elle avait la gorge serrée, un peu de peur et de joie s'y mêlaient, elle était un peu perdue. Amicalement Bizou vint se frotter à ses jambes; il avait compris le désarroi de sa nouvelle amie. Une main légère, celle de la dame au balai bleu, se déposa légèrement sur l'épaule de la petite, qui, rassurée, ouvrit les yeux. C'est alors qu'elle LE vit. Il dormait, affalé sur un grand fauteuil de velours vert, sa houppelande d'un rouge vif était un peu fripée, sa longue barbe blanche tressautait au rythme de son ronflement monotone, son bonnet lui arrivait jusqu'aux yeux, ses joues rougies par le froid étaient ridées. Sur ses lèvres se dessinait un grand sourire de satisfaction, il avait l'air heureux… La petite fille se tourna vers la dame au balai bleu, un point d'interrogation dans les yeux : c'est Lui? La dame sourit, hocha la tête affirmativement et mit un doigt sur sa bouche… Chut ! Il fallait le laisser dormir, il l'avait bien mérité !

La voix de mamie arrivait, lointaine, au travers des limbes du sommeil : " Allons petite chérie, il est tard, papi a préparé un bon petit-déjeuner pour toi." La petite fille s'étira et s'éveilla lentement. Elle n'était sûre de rien, et ne sut jamais si elle avait rêvé ou si elle avait vraiment pénétré dans la maison du père Noël. Ce dont elle était maintenant persuadée, c'est qu'il existait également une mère Noël et un toutou Noël. Et qui pourrait lui prouver le contraire !


un instant de vie



Une petite voix intérieure lui disait : « fais-toi tout petit, ils sont bien trop occupés à crier, ils ne remarquent même pas ta présence. »
L’enfant était accroupi sous la table de la terrasse, presque complètement caché par la nappe brodée, celle que maman sortait les jours de fête. Ses deux mains pressées sur ses oreilles n’empêchaient pas les mots tranchants d’arriver jusqu’à lui. La petite voix intérieure et protectrice fredonnait une chansonnette, puis elle se mit à chanter à tu tête sans qu’aucun son ne sorte de la bouche du petit garçon. En même temps son pied battait la cadence alors qu’il essayait de concentrer son attention sur quelques fourmis égarées sur le carrelage. Décidément maman en avait gros sur la patate pour crier comme ça un jour d’anniversaire ; mais ces derniers temps c’était devenu une habitude, elle criait presque tout le temps. Les rares moments où elle était un peu plus calme, c’était à l’heure du coucher, lorsqu’elle venait l’embrasser avant de lui souhaiter bonne nuit. Des instants privilégiés que le petit garçon savait apprécier, bien qu’il reconnu, avec un instinct infaillible, la tristesse qui s’était installée au fond du regard maternel, et que même lui n’arrivait pas à déloger. Comme les cris s’amplifiaient sans que pour autant l’enfant en comprenne leur sens, il lui vint une idée. D’un coup sec il tira sur un bout de la nappe qui dépassait le rebord de la table, un bruit de vaisselle cassée emplit l’atmosphère… puis plus rien, un silence complet ; plus de cris, plus d’invectives, un calme complet et tendu régnait sur la maison. Pas un son, pas un mouvement, un silence inquiétant gagnait l’espace et devenait, de seconde en seconde, plus pénible que la dispute de tout à l’heure. Papa, remis de son ahurissement, se précipitait déjà et extirpait avec habileté son petit garçon des débris de verre et de porcelaine brisés.
« Viens mon chéri, viens mon bébé… »
« J’suis pas un bébé … »dit l’enfant d’une voix à peine audible, la tête enfouie dans le cou de son père. Assise sur une marche du perron, maman, la tête entre ses deux mains, pleurait.
Ce jour là il n’y eut pas d’anniversaire et le lendemain matin papa quitta la maison. Guillaume avait quatre ans et un jour.

Chaque année à la même date, c’est cette fête manquée qui lui revenait en mémoire ; et ce sentiment de déchirure et de vide. Ce soir, en sortant du bureau, il avait erré comme un automate, traversé des rues, longé des boulevards, parcouru quelques kilomètres sans même s’en rendre compte. Son portable avait sonné plusieurs fois sans, pour cela, le sortir de ses pensées morbides. Ses doutes perpétuels, son manque de confiance, son sentiment d’échec malgré ses efforts pour complaire à son entourage. Cette sensation, qui l’habitait depuis fort longtemps, de se mouvoir sur une corde raide et de risquer de perdre un équilibre si précaire. Cette colère qui ne cessait de s’épanouir depuis son adolescence, depuis qu’il avait compris que la lutte entre ses parents ne serait jamais assouvie et que lui ne trouverait jamais sa place entre eux. Il était resté ce petit garçon caché sous la table…
Oui bien sûr il y avait, maintenant, dans sa vie, ce petit bout de femme qui lui arrivait à peine à l’épaule. Cette tête brune et bouclée qui savait si bien rouler sur sa poitrine lorsqu’ils faisaient l’amour. Ces cheveux doux comme du duvet qui lui caressaient le creux de son cou. Ce corps de poupée qui se logeait parfaitement contre le sien. Cette voix charmeuse qui quémandait tendrement des mots que lui ne savait offrir. Il y avait ce soupçon d’avenir qui se dessinait malgré lui et auquel il ne croyait guère.
Sans savoir comment il se retrouva devant chez lui ; il était tard, très tard. Il se dit qu’il lui fallait se reprendre ; qu’elle devait l’attendre, s’inquiétait, depuis des heures. Il grimpa les cinq étages sans attendre l’ascenseur, en avalant les marches deux à deux ; il était, tout à coup, pressé de retrouver son refuge. Elle l’attendait, assise dans la cuisine, la tête posée sur ses bras repliés sur la table ; elle s’était endormie. Et comme, un peu essoufflé, il la contemplait, elle ouvrit les yeux et dans un sourire las et un peu triste : « et moi qui t’avais préparé un cadeau d’anniversaire… tu ne le veux pas ce cadeau ? »Et comme il mettait un point d’interrogation dans ses yeux, en silence elle guida son regard vers son ventre, y apposa délicatement ses deux mains… Durant quelques longues secondes, figé, il laissa la nouvelle faire son chemin jusqu’à sa conscience, ne sachant pas encore s’il allait en rire ou en pleurer.
Elle sut immédiatement trouver les mots justes. Elle lui dit en le regardant droit dans les yeux : « Tu sais… les histoires s’enchaînent mais ne se ressemblent pas forcément. »
La nuit, douce, pénétrait par la fenêtre ouverte. Il mit sa joue sur le ventre encore plat… et ferma les yeux







Ô ce voyage de la nuit !

Il me livre sans défense

Au hasard, à sa puissance !

Tous mes silences habités,

Témoins discrets de joie semée,

D’heureuses haltes partagées,

Que sont ils devenus ?

L’ombre vacille, tournoie

Messagère funeste

De ce qui n’est plus

Paroles étouffées

Petits mots confondus

Amoureux, oubliés,

Qui glissent leur défroque

Dans le hall des souvenirs.

Et le jour diffère de se lever

Pour laisser exister

L’illusion d’autrefois

Mes pensées s’égarent

La clarté m’échappe

Dans ce curieux brouillard

Je ne vois d’elle,

Qu’une pauvre chandelle

Prête à mourir

Au moindre vent.

Dans les plis froissés de ma mémoire

Cheminent des murmures tendres

Le souffle, aux doux soupirs, ressemble.







Peu à peu des sensations nouvelles,

S’insinuent par fragments

Effleurement si léger

Que la faible lumière ne tremble

Sous son enveloppe ténébreuse

Et l’aube rieuse, paresseuse

A son tour s’étire, traîne

S’enroule, pour épouser

Les dernières volutes éthérées

De son amoureuse nuit.

La lueur se fait caressante aurore,

Vient apaiser mes peurs

Délaver les insupportables images

Sous le regard languissant

D’un matin qui se prépare

A cotonner le cœur

Pour un autre ravaudage !



*********


provence
Invité

légendes du pays de Vannes

Message par provence le Mar 14 Fév - 16:43


Diable (Démêlés du) avec les saints
Mathurin, Cado et Gildas du pays de Vannes
(D’après « Revue des traditions populaires », paru en 1891)
Publié le dimanche 29 janvier 2012, par LA RÉDACTION










Nombre de légendes du pays de Vannes mettent en scène les démêlés du Diable avec les saints, le premier sortant toujours honteusement vaincu par les seconds qui n’hésitent pas à user de force ruse : ainsi du Malin n’obtenant pour enjeu de son pari qu’un barreau d’échelle, ou bien se retrouvant à tenter vainement d’attraper un chat par la queue, ou encore resserrant ses mâchoires sur une pelote garnie d’aiguilles quand il s’attendait à croquer un enfant...

Prêtre dans le diocèse de Sens vers 388, patron de la paroisse de Quistinic, dans le diocèse de Vannes, saint Mathurin est l’objet de plusieurs légendes. Un jour, tandis qu’il semblait garder des vaches sur une grande lande de Quistinic, un marchand de pommes vint à passer, accompagné de son domestique qui conduisait une charretée de pommes. « Donnez-moi une pomme, dit l’enfant au marchand, et je vous dirai une chose. – Oui, oui, reprit le marchand, tu veux avoir une pomme ; tiens en voici une. – Fermez toujours votre porte à clé, répartit l’enfant, et vous saurez qui entrera chez vous. – Belle affaire, dit le marchand en riant ; je sais cela depuis longtemps. »
Fontaine de Saint-Mathurin


Il passa de nouveau avec une charretée de pommes ; l’enfant lui en demanda encore une, lui promettant de lui dire une chose. « Tu veux manger toutes mes pommes, mon petit ; mais elles me coûtent de l’argent. » Il lui en donna encore une cependant ; car il avait bon cœur. Après l’avoir remercié, l’enfant lui dit : « Ne pariez jamais que lorsque vous êtes certain de gagner. – Tes secrets sont connus de tout le monde, petit gars ; merci quand même, car ton intention est bonne. » Le marchand repassa une troisième fois et le petit pâtre accourut encore demander une pomme, en faisant la même promesse que les deux premières fois. Le marchand se mit à rire.

« Avec tes prétendus secrets, tu mangeras certainement toutes mes pommes. En voici une encore ; mais ne m’en demandes plus, car je ne t’en donnerai plus d’autres. – Merci, dit le petit. Ne passez jamais trois fois de suite devant une personne sans lui demander son nom. » Le marchand fit à peine attention à ce que lui disait l’enfant. Arrivé à la maison, le marchand dit à son domestique : « Conduis le cheval à l’écurie, donne-lui du foin d’abord et de l’eau chaude ensuite ; car il a chaud. »

Lorsque le garçon fut porter de l’eau chaude au cheval, il en trouva un autre à l’écurie, mangeant du foin avec le sien ; mais il était si maigre qu’il ne tenait pas debout. « A qui ce vilain cheval ? Mets-le bien vite hors de l’écurie. » Au même moment se présente le propriétaire du cheval. « Votre bête fait souvent carême, parrain, car elle est bien maigre. – Telle qu’elle est, elle court encore mieux que la vôtre. – Ah dam ! ça non ! – Parions sept écus contre le meilleur morceau de chez vous que, sur ce cheval, j’irai boire une bolée de cidre à Hennebont et que je serai de retour ici, à Quistinic, avant vous. – En route, de suite, cria le marchand de pommes, piqué par ce défi. »

Ils se mirent en route ensemble. Le marchand de pommes avait un beau cheval, un bon coursier. L’inconnu avait un cheval si maigre, si petit, qu’il lui fallait ployer les jambes pour ne pas toucher la terre avec les pieds. Le marchand néanmoins n’avait pas encore fait un quart de lieue que l’autre avait déjà bu sa bolée de cidre à Hennebont, et était de retour. Il avait affaire au diable en personne. Il se rappelle alors les paroles du pâtre : « Fermez toujours votre porte à clé et vous saurez qui entrera chez vous » et « Ne pariez que lorsque vous êtes certain de gagner. » A son retour ; le diable réclame son morceau.

« Quel morceau prendrez-vous, dit le marchand. – Votre femme, répondit le diable. » Le marchand trembla de tous ses membres et devint pâle comme un linge. Il aurait voulu parler alors au berger ; mais « il ne lui avait pas demandé son nom. » Il alla sur la lande où il l’avait trouvé et se mit à l’appeler : Berger, berger ; mais le berger ne paraissait pas. Cependant, ce berger qui lui avait donné de si sages avis aurait peut-être pu le tirer de cette mauvaise affaire.

A la fin, saint Mathurin eut pitié de lui et lui apparut en prêtre tel qu’il est dans son église de Quistinic ; car c’est lui qui est le patron si connu de Quistinic. « Hé bien ! vous n’avez pas voulu suivre mes conseils, aussi vous voilà en une mauvaise affaire. – O grand saint Mathurin, ayez pitié de moi et ne laissez pas ma femme aller avec le diable. – Tranquillisez-vous, votre femme n’ira pas avec le diable, il n’aura pas ce morceau-là. » Saint Mathurin se rend chez le marchand de pommes, fait la femme monter dans le grenier, puis scie le cinquième barreau de l’échelle en le laissant cependant en place.

Le diable arrive bientôt et réclame son morceau. « Il est dans le grenier, dit saint Mathurin, allez le chercher. » Le diable ne se fit pas prier deux fois, il monta dans l’échelle et le barreau scié lui reste en main. « Ah ! dit le saint, vous prenez ce morceau-là, vous ne pouvez en réclamer un autre. La condition du pari est accomplie. Allez-vous-en maintenant. » Ce qui fut dit fut fait et le diable n’eut pour enjeu de son pari qu’un barreau d’échelle.

Saint Cado, quant à lui, vécut à la fin du Ve et au commencement du VIe siècle. Il était fils d’un roi de Cambrie ; il fonda le célèbre monastère de Laneurvan, vint en Armorique, habita l’île de la rivière d’Etel qui porte aujourd’hui son nom et devint évêque de la ville de Weednor, appelée alors Benaven, en latin Bena Ventae, dans le comté actuel de Northampton. Il y souffrit le martyre. Le culte de saint Cado fut bien répandu, au Moyen Age, dans la Cambrie et dans l’Armorique.

Il habitait son îlot de la rivière d’Etel et avait de la peine à traverser l’eau pour aller à la grande terre. Le diable y passe un jour ; saint Cado le rencontre et lui dit : « Fais-moi un pont pour venir de mon île à Belz. – Le premier qui y passera à la condition que tout le travail soit fait en une seule nuit. – Marché fait. » Le diable va chercher sa mère pour l’aider et, la nuit venue, ils se mettent à l’œuvre.

La mère ramasse des pierres et les porte à son fils dans son tablier. Celui-ci les pose en place en faisant le maçon ; mais il ne savait pas son métier, car le pont est grossièrement maçonné ; et c’est depuis qu’on dit d’un travail mal fait, qu’il est fait à la diable. Le pont fut fait néanmoins en une seule nuit. Lorsqu’il eut mis la dernière pierre en place, pour rappeler sa mère, il lâche un cri qui fait résonner tout le pays. La mère du diable était en ce moment sur une lande de Plouhinec avec son tablier plein de si grosses pierres que la plus petite d’entre elles pesait bien une tonne de cidre. Elle les jette là en tas, donne un coup de bâton sur la plus grosse et la casse en deux, et depuis, tout le monde, dans le pays, connaît les pierres de la mère du diable.
Le pont du Diable et l'île Saint-Cado




Celui-ci, avant le lever du soleil, va trouver le saint et lui réclamer le paiement convenu. Il riait de bonheur, car il pensait avoir quelque moine ou le saint lui-même à brûler en enfer. « Oui, oui, dit le saint, je vais te payer de suite. Cours vite à l’autre extrémité du pont et emporte celui qui va y passer. » Saint Cado suit de près. Arrivé sur le pont, il fait sortir de sa large manche un petit chat. « Attrape ! Attrape ! crie-t-il au diable. Voilà ton paiement. » Le diable prend le chat par la queue et, depuis, tous les chats portent, sur la queue, la marque des doigts du diable.

Celui-ci devient furieux. « Ah ! tu m’as trompé ! Tu t’es moqué de moi ! Je vais défaire le pont. » Et aussitôt il se mit à jeter les pierres du pont dans la mer. Le saint se précipitant pour l’arrêter, glissa ; mais le pont fut conservé et existe encore aujourd’hui. Le diable en fureur proposa un duel à saint Cado. « Je le veux bien, dit le saint. A toi le choix des armes, à moi le choix du terrain. » Le diable choisit, bien entendu, sa fourche en fer à deux dents et à long manche. Saint Cado prend une alène de cordonnier et choisit un four pour champ clos. Une fois là-dedans, saint Cado met une main au collet du diable, et, de l’autre, fait travailler son alène. Le diable ne peut remuer sa fourche. Il hurle comme un bœuf, appelle au secours et demande grâce ; mais le saint ne le lâche qu’après l’avoir broché comme il faut. Sorti du four, le diable était enragé tout de bon.

« Recommençons, dit-il. A moi cette alène qui fait tant de mal et prends, toi, cette fourche. – Ça y est, répondit saint Cado. » Et à l’instant il donna des coups de fourche au diable, au ventre, à la poitrine, à la figure. C’était pire que dans le four. Heureusement pour le diable qu’il avait de bonnes jambes. Il avait un bon naturel et ne gardait jamais rancune. Quand il fut remis de ses blessures, il vint voir le saint. Celui-ci le plaisantait à cause du pont qui était vraiment mal fait. Le diable s’excusait sur le peu de temps qu’il avait eu et assurait qu’il pouvait mieux faire. « Je parie, dit le saint, que dans une nuit je ferai une bien plus belle maison que toi. – Toi ? – Oui, moi. Essayons, la nuit prochaine, et tu verras. – Essayons, dit le diable. »

Il dresse ses plans, prend ses mesures, appelle sa mère à son secours et se met à l’œuvre dès que la nuit fut close. Il travaillait à une des extrémités de l’île et le saint à l’autre. Le lendemain, de bonne heure, celui-ci fut voir l’œuvre du diable. La maison qu’il avait fait faire avait belle apparence ; il y entre et la visite. Elle était vaste, bien distribuée, et solidement bâtie. C’était vraiment une belle maison. Le diable fut content de l’appréciation du saint, puis on alla voir la seconde maison. L’Orient était brillant de lumière, le soleil était encore au-dessous de l’horizon. Arrivé devant la construction du saint, le diable resta stupéfait d’étonnement. L’édifice était long, large, élevé, flanqué de belles tourelles et fait avec des glaçons. C’était un beau château-fort en cristal. Le diable se souvenait d’en avoir vu de semblables autrefois dans le ciel. Il y entre, visite les belles chambres du rez-de-chaussée, du premier et du second étage. Il va de surprise en surprise.

« Pour mon pont, pour la maison que je viens de faire la nuit dernière et aussi pour le mal que tu m’as fait, tu devrais me donner ce château. – Ah ! si ça te fait plaisir, je le veux bien, dit saint Cado. Le diable, voulant jouir bien vite et seul de son magnifique château, trouve moyen de congédier bientôt le saint. Il monte au second, entre dans la plus belle chambre, puis prend une chaise et s’assoit à une fenêtre pour se reposer des fatigues de la nuit et contempler le lever du soleil. Quel panorama ! La lumière entrait dans le château par tous les côtés. La mer était calme ; la campagne était blanche avec la gelée, et le ciel était pur comme aux plus beaux jours de janvier. Le diable était en extase depuis plusieurs heures quand il fut rappelé à lui par un craquement horrible. Les glaçons fondaient au soleil, le château s’effondrait. Quand le diable revint de son évanouissement, il était broyé. Lorsqu’il put se relever, il ne trouva de son beau château qu’un peu de boue.

Le diable n’était pas de taille à lutter avec saint Cado, parce que, au ciel comme sur la terre, saint Cado n’a pas son pareil :

En néan n’hag ar en doar,
Sant Kado n’en dès chet é bar.





Voici maintenant la légende de saint Gildas, très connue dans la presqu’île de Rhuys et dans les îles voisines. Dans ce temps-là saint Gildas vivait tantôt dans son abbaye de Rhuys et tantôt dans la solitude de l’île d’Houat. A l’extrémité sud-est de la presqu’île de Rhuys, il y avait un énorme serpent. Il avait environ six cents pieds de long et son ventre n’avait pas moins de soixante pieds de tour. Il avait deux grandes ailes et une gueule effrayante. Ses dents étaient longues et pointues comme les fuseaux dont se servent les femmes pour filer le lin. Autant le saint était aimé et vénéré dans le pays à cause de ses bonnes oeuvres, autant le serpent y était exécré à cause du mal qu’il y faisait, car toutes les semaines il fallait lui donner un petit enfant à manger, ou il se serait élevé dans les airs et aurait craché tant de feu sur la presqu’île qu’il l’aurait incendiée dans un instant.
Presqu'île de Rhuys. Fontaine de Saint-Gildas

Le sort tomba un jour sur le filleul de saint Gildas, il devait être la proie du serpent. La mort dans l’âme, la mère prend le petit et va trouver son compère. Elle lui annonce la lamentable nouvelle. Le saint reste quelque temps interdit, car il aimait bien son filleul. A la fin, sa figure s’illumine de joie. « Allez-vous-en à la maison, ma commère, dit le saint, et laissez-moi mon filleul. Le serpent ne le dévorera pas, il ne dévorera même plus d’enfants. » La joie rentre dans le cœur de la mère. Elle baise le bas du manteau du saint, serre son enfant sur son cœur, le baise plusieurs fois, le remet à son parrain et se retire.

En cheminant, elle faisait ces réflexions : il a bien dit que le serpent ne mangerait pas son filleul. Il n’a jamais trompé personne et il aime tant son filleul ! Mon fils est donc sauvé !... Mais si le diable – car c’était le diable lui-même qui était là sous la forme d’un énorme serpent –, mais si le diable incendiait le pays, nous serions tous perdus. Mais non, le saint a dit que le diable ne mangerait même plus d’enfants ; il va donc lui faire quitter le pays ou le tuer.

De son côté, le saint n’était pas resté inactif. Il fit faire une grosse pelote de laine et y fit piquer de grandes aiguilles, la pointe en dehors. Ces préparatifs terminés, le saint monte sur son beau cheval blanc ; il se fait donner son filleul qu’il porte ostensiblement sur son bras gauche et la pelote de laine qu’il tient de sa main droite cachée sous son manteau. De l’abbaye de Penvins au lieu où se trouvait le serpent, il y a près de quatre lieues ; mais le cheval s’élève au-dessus de la forêt et arrive en un instant près du diable. En voyant le saint arriver avec son filleul, celui-ci est encore plus content qu’à l’ordinaire ; car non seulement il va se repaître du sang innocent, mais il va même dévorer le filleul bien-aimé de ce moine, son ennemi mortel.

« Ouvre ta gueule », lui crie le saint. Au même moment, le diable ferme ses yeux rouges et brillants comme le feu et ouvre sa gueule effrayante ; aussitôt le saint y jette sa pelote de laine. Les affreuses mâchoires du diable se rapprochent instantanément ; mais au lieu de broyer un enfant chrétien, elles sont solidement liées l’une à l’autre par les aiguilles. Le saint avait gardé en main le bout du fil de la pelote. « Suis-moi », crie le saint au diable. Et le saint, avec son fil de laine, conduit le diable à travers la forêt, jusqu’au Grand-Mont. Rendu sur le bord de la mer, le saint dit à son cheval : « A Houat ! »

La bête se dresse sur ses deux jambes de derrière et saute à l’île d’Houat, distante d’environ cinq lieues. L’effort qu’elle avait fait avait été si grand que ses sabots s’étaient enfoncés dans le roc, et la mer, qui use tout, n’a pu, en treize cents ans, faire disparaître ces deux trous que l’on montre encore aujourd’hui. Rendu sur cette haute falaise, au bord de cette mer si vilaine par moments, le diable comprit ce qu’on voulait lui faire. Il recueille toutes ses forces, se dresse sur sa queue et s’élance en même temps que le cheval de saint Gildas ; mais au lieu de tomber à Houat, il se heurte contre le Yoh, rocher distant d’Houat d’une centaine de mètres. Ce rocher a la forme d’un pain de sucre. Avec sa tête le diable le perce de part en part, puis tombe dans la mer. Tous les pêcheurs d’Houat, d’Hoedic et des côtes voisines prennent, en passant près de ce rocher, leurs précautions contre la rafale du Trou du Diable.


provence
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histoire réelle(chirurgie)

Message par provence le Mar 14 Fév - 16:48



9 février 1902 : les deux soeurs « siamoises »
Radica et Doodica séparées par le
chirurgien Eugène Doyen
(D’après « Le Figaro » du 10 février 1902
et « La Chronique médicale » de 1909)
Publié le jeudi 9 février 2012, par LA RÉDACTION


!






Objets d’attraction du cirque américain Barnum installé fin 1901 à Paris, les sœurs xiphopages Radica et Doodica sont transportées en urgence à l’hôpital Trousseau début février 1902 — la plus frêle souffrant de péritonite tuberculeuse — avant d’être transférées à la clinique privée du chirurgien Eugène Doyen, qui le 9 réalise leur séparation, l’événement faisant la Une de nombreux journaux comme Le Matin, Le Petit Parisien ou encore Le Figaro au sein duquel le journaliste Thomas Beyle se charge de fournir à ses lecteurs un compte-rendu circonstancié

Radica et Doodica ont été opérées hier, presque à l’improviste, écrit-il. Nous avons vu le docteur Doyen, qui a réussi brillamment cette difficile opération, et il a bien voulu nous en donner une description détaillée. Cet exact récit initiera nos lecteurs aux détails d’un « cas » assez rare dans les annales de la chirurgie.

Oui certes, il est rare, nous dit le distingué praticien, car la séparation des monstres viables et bien conformés, soudés deux à deux par un large pont de tissus au niveau de la fourchette du sternum, et scientifiquement appelés xiphopages, a été longtemps considérée comme impraticable. « Les opérations qu’on en cite sont celles de Kœnig, en 1689 ; de Boehm, en 1866, qui opéra ses propres filles et ne put en sauver qu’une ; celle des sœurs Marie-Adèle, opérées sans succès en Suisse, en 1882 ; enfin l’opération faite le 30 mai 1900 par le docteur Chapot-Prévost sur deux petites Brésiliennes âgées de sept ans, dont l’une succomba le sixième jour, et dont l’autre guérit parfaitement.
Eugène Doyen
Eugène Doyen
« L’opération que j’ai dû pratiquer d’urgence aujourd’hui a été entreprise dans des conditions exceptionnellement défavorables, puisqu’il s’agissait de séparer deux sujets tuberculeux, l’un plus gravement atteint et presque mourant. Je n’ai eu d’autre but, en entreprenant cette opération grave, que de sauver l’existence de l’une au moins de ces charmantes fillettes, s’il en était encore temps. Je n’ai pas pu opérer plus tôt, car elles étaient beaucoup trop faibles le jour où on me les a amenées. »

Ici, j’interromps le docteur Doyen, écrit Thomas Beyle. On s’est un peu étonné de les voir enlever brusquement de l’hôpital où on les avait conduites. Pour quelle raison ? La chose est cependant bien simple. « Ces enfants avaient été amenées à l’hôpital Trousseau avec l’assentiment de Mme Colmann, leur mère adoptive, qui les a réclamées, comme elle en avait le droit, parce qu’elle a jugé convenable de le faire. Mme Colmann, qui est la tutrice légale des deux fillettes, m’a prié de les recevoir dans ma maison de santé, afin que les petites malades, qu’elle aime beaucoup, soient mieux soignées et puissent échapper à des examens répétés, comme il est d’usage dans les hôpitaux.

— Et l’opération a réussi ?

— Exceptionnellement courte, elle a duré, pour les deux enfants, en tout vingt minutes. Elle a été pratiquée de la façon suivante. »

Ici, poursuit Beyle, j’écris sous la dictée du docteur Doyen :

— Les deux sœurs, placées sur une table recouverte d’un drap stérilisé, et moi à leur droite, j’ai commencé par sectionner la peau, en avant du pont de jonction. Il y avait en haut une voûte cartilagineuse d’une certaine épaisseur. Il m’a suffi de la couper au bistouri. Deux veinules seulement furent liées. Le péritoine fut incisé, et la bande hépatique, qui existe toujours en pareil cas, se trouva mise à découvert. Il y avait quelques adhérences du côté de Doodica, qui — le diagnostic avait été établi auparavant — était atteinte de péritonite tuberculeuse. Les poumons sont d’ailleurs légèrement contaminés chez les deux sœurs — un peu plus chez Doodica — et Radica présente au cou des plaies suppurantes de ganglions tuberculeux. L’état de faiblesse des petites malades nécessitait des précautions inouïes, particulièrement du côté de la chloroformisation qui avait été pratiquée, comme il est habituel en ma clinique, après anesthésie au chlorure d’éthyle. Le pont hépatique avait sept centimètres de largeur sur quatre d’épaisseur ; il paraissait très vasculaire.

« C’était le cas d’employer ma méthode originale d’hémostase par l’écrasement extemporané du pédicule hépatique avec ma pince à double levier qui donne instantanément sous le simple effort de la main, une pression de deux mille kilos. L’écrasement fut pratiqué avec une grande prudence, et réussit admirablement. Le pédicule, qui était très court, fut coupé entre cette première ligature et Doodica, et trois artères volumineuses furent immédiatement pincées et liées. L’hémostase fut complétée, du côté de Doodica, par deux ligatures en chaîne. Le feuillet postérieur du péritoine, celui du côté de Doodica, fut coupé, et ensuite la peau en quelques coups de ciseaux. Doodica, libre, fut emportée sur une table voisine, une compresse placée dans la plaie, et la peau refermée provisoirement avec des pinces à griffes.

« L’opération fut alors terminée sur Radica ; la paroi abdominale fut suturée, en prenant soin de laisser pour le drainage une petite mèche de gaze stérilisée. Radica fut pansée et remise à une religieuse qui la porta dans un lit bien chauffé. Doodica fut alors replacée sur la table d’opération ; les pinces qui fermaient provisoirement le ventre furent enlevées, ainsi que la compresse qui protégeait le péritoine. Comme il existait en ce point du péritoine des lésions tuberculeuses manifestes, la toilette de la séreuse fut pratiquée avec soin, et le ventre refermé, en prenant la précaution de laisser, comme chez Radica, une petite mèche pour le drainage. La perte de sang totale peut être évaluée, pour toutes les deux à la fois, à vingt ou trente grammes.

— C’est à leur réveil, interroge le journaliste, qu’elles ont dû manifester une certaine surprise ?

— Les petites malades, qui avaient éprouvé un certain choc traumatique au moment de leur séparation, reprirent très vite connaissance, continue M. Doyen. Chacune dit alors : J’ai mal à ma membrane ! Au bout de quelque temps, Doodica la première, puis toutes deux, dirent ensemble : On nous a séparées. Le pouls battait à 84 pour Radica, et à 116 pour Doodica. La température était de 37°2 pour l’une et l’autre. On peut conclure que l’opération, telle que je l’ai pratiquée, ne présenterait pas plus de gravité qu’une ovariotomie simple, si elle était faite sur des sujets bien portants.












Radica et Doodica après l’opération

« Dans le cas actuel, la tâche était assez ingrate, et il est évident que les suites de l’intervention, si elles ne sont pas favorables, auront été fâcheusement influencées par le mauvais état des deux fillettes. » M. Doyen nous donne encore cet intéressant détail :

— Le matin, avait été faite une dernière épreuve, celle du bleu de méthylène, pour juger de l’importance des communications vasculaires entre Radica et Doodica : Doodica, la plus, malade, avait bu dans du cassis une petite quantité de bleu de méthylène ; on sait que cette substance colore rapidement en bleu verdâtre les urines. Au bout de deux heures, on put obtenir de l’urine des ̃deux fillettes ; Radica, qui n’avait pas pris de bleu de méthylène, avait des urines presque aussi colorées que Doodica il y avait donc des communications vasculaires importantes entre les deux sœurs. Cette constatation acheva de me déterminer à opérer sans retard, comme le désirait d’ailleurs Mme Colmann.

« Mais voici qui est curieux : cette vaste membrane cutanée, qui les réunit, n’est produite que par le tiraillement des tissus. Ceux-ci se rétractent dès que les sujets xiphopages sont séparés, de telle sorte que, la suture de la peau terminée, il ne reste, pour seule trace de l’opération, sur chacun d’eux, qu’une suture linéaire allant de l’appendice xyphoïde, légèrement saillant, à l’ombilic, qui a repris exactement sa place normale et dont il reste une moitié sur chaque sujet. Je puis dire que, si ces deux enfants vivent encore, elles le doivent à la rapidité de l’opération et à la méthode toute personnelle qui m’a permis d’éviter la moindre perte de sang. »

Dans la soirée, nous avons fait prendre les nouvelles des deux opérées. Les bulletins suivants nous ont été communiqués :

10 heures du soir. Les deux enfants vivent et sont en aussi bon état que possible.

Une heure. L’état des deux enfants demeure satisfaisant.

En dépit des soins et de l’attention dont elle furent entourées, Doodica mourut le 16 février 1902, sa sœur lui survivant un an et demi.

Les « ancêtres » de Radica et Doodica étaient jadis considérés comme des monstres. La gravure dont nous donnons ci-dessous la reproduction appartient à un ouvrage intitulé : Le grand Théâtre historique ou Nouvelle histoire universelle tant sacrée que profane depuis la création du monde jusqu’au commencement du XVIIIe siècle (1703). Sous la rubrique « Histoire naturelle », se trouvent relatés les faits suivants (période de 1572 à 1614), qu’illlustre d’une façon plus ou moins fantaisiste la gravure :






Gravure du Grand Théâtre historique



« Il naquit à Paris un monstre dont la partie supérieure du corps était double. Il avait deux poitrines, deux têtes, quatre bras et quatre mains, mais en approchant du ventre ces deux corps se réunissaient. Ce monstre devint grand, et quand il eut atteint l’âge d’homme, il avait assez d’entendement ; la partie qui semblait être crue au corps vivait à la vérité, mais elle n’avait aucun mouvement. Ce monstre voyagea par le monde et se fit voir pour de l’argent. On en vit un à peu près semblable en Ecosse, dont les deux corps avaient de l’entendement, et étaient la plupart du temps en discorde et en différend l’un contre l’autre. »

Le monstre décrit se trouve à droite, au premier plan de la gravure. Le couple semble terrifié par l’approche d’un très jeune triton, assez peu mythologique, plus grimaçant que menaçant. A gauche le monstre d’Ecosse, probablement. Confortablement assis, en robe de chambre, l’homme-loup, ou l’homme-cochon, ou l’homme-sanglier : on songe à l’Ile du docteur Moreau, de Wells. Une illustration tératologique de pure imagination complète le tableau.

antignans
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les petits farcis..................

Message par antignans le Dim 15 Avr - 16:47



Plat principal - Viandes
Moyennement difficile :
Moyen :
Origine du plat : France
Type de cuisson : Four

Temps de préparation : 40 minutes
Temps de cuisson : 80 minutes

Ingrédients (4 Personnes) :

4 tomates
4 courgettes rondes
4 gros oignons
La farce :
150g de petit salé cuit
150g de porc, de veau ou de boeuf cuit (restes)
150g de riz à grain long
300g de parmesan fraîchement râpé
6 oeufs
1/2 bouquet de persil plat
5 gousses d'ail
chapelure
3 CS d'huile d'olive
sel fin
poivre du moulin
La sauce tomate :
2 tomates
1 oignon
2 gousses d'ail
1 CS d'huile d'olive
sel, poivre du moulin


Préparation de la recette :
Les petits farcis


Les oignons et les courgettes :
Epluchez les 4 gros oignons et coupez-en la partie supérieure, de façon à obtenir des chapeaux.
Portez une casserole d'eau salée à ébullition et faites-y cuire les 4 oignons et les chapeaux 10 minutes.
Enlevez la partie supérieure de chaque courgette pour confectionner des chapeaux, puis portez une casserole d'eau salée à ébullition.
Plongez-y les courgettes et les chapeaux 10 minutes.
Egouttez les oignons et les courgettes et passez-les sous l'eau froide quelques instants pour les rafraîchir.
Evidez les courgettes pour les épépiner. creusez les oignons en laissant un centimètre d'épaisseur tout autour.
Conservez la pulpe des oignons.
les tomates et la sauce tomate :
Lavez et séchez les tomates.
Coupez la partie supérieure de 4 tomates de manière à obtenir des chapeaux et ôtez-en les pédoncules.
Evidez ces tomates en laissant 1 centimètre d'épaisseur tout autour.
Conservez la pulpe.
Parsemez chaque tomate d'une pincée de sel, puis retournez-les sur une planche et laissez-les dégorger 30 minutes.
Déposez la pulpe des tomates évidées dans une casserole.
Epluchez l'oignon restant et les 2 gousses d'ail, puis hachez-les.
Coupez les 2 tomates restantes en morceaux.
Ajoutez-les à la pulpe dans la casserole avec le bouquet garni et l'huile d'olive.
Assaisonnez et laissez cuire pendant 20 minutes.
La farce :
Faîtes cuire le riz 15 minutes dans de l'eau bouillante salée.
Egouttez-le et laissez-le refroidir.
Hachez finement le petit salé et la viande cuite. lavez les feuilles de persil et hachez-les très finement ainsi que la pulpe des oignons vidés.
Epluchez les gousses d'ail et réduisez-les en purée à l'aide d'un presse-ail.
Mélangez les viandes hachées avec le riz, l'ail, le persil et l'oignon.
Parsemez de parmesan râpé.
Fouettez les oeufs en omelette dans une jatte et incorporez-les à la farce.
Mélangez bien et assaissonnez.
La cuisson des farcis :
Préchauffez votre four à 210°C (th.7).
Garnissez de farce les tomates, les oignons et les courgettes.
Badigeonnez un plat de cuisson avec 1 Cs d'huile d'olive et répartissez-y les légumes.
Parsemez de chapelure, recouvrez-les des chapeaux et arrosez-les de 2 CS d'huile d'olive.
Glissez le plat au four pendant 40 minutes. Retirez le bouquet garni de la sauce tomate.
Mixez la sauce et versez-la dans une saucière.
Servez ces légumes farcis tiède ou froid.

Jean-pierre
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Re: j'ai appris

Message par Jean-pierre le Dim 15 Avr - 21:32

Voila qui est alléchant et qui donne faim.


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antignans
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mes pensées

Message par antignans le Mar 24 Avr - 14:58



Voir le Fichier : MOV02391.MPG

notre maison sur la droite et juste dessous l'eau qui coule lors d'orage,et va a la riviére au fond



Nous devons peut-être rencontrer plusieurs personnes avant de
rencontrer l'âme soeur. Et quand cela arrive, notre coeur déborde
de joie et de reconnaissance.



Lorsque la porte du bonheur se ferme, une autre s'ouvre; mais
souvent nous sommes tellement hypnotisés par la porte fermée
que nous ne voyons pas celle qui vient de s'ouvrir pour nous.



Si vous pouvez vous asseoir avec un ami sous un porche, en
silence, et repenser ensuite à ce moment comme à la meilleure
conversation que vous ayez eue, vous avez trouvé un ami
véritable.



Il est vrai que nous n'apprécions pas à sa juste valeur ce que
nous avons jusqu'à ce que ça nous soit enlevé. Mais il est vrai
aussi que nous ne savons pas ce que nous avons manqué...
jusqu'à ce que nous l'ayons !



Quand vous donnez tout votre amour, il n'est jamais sûr que
les autres vous aiment en retour. N'anticipez pas un amour
comparable au vôtre chez les autres.

Laissez simplement grandir l'amour dans leur coeur, et si cela
n'arrive pas, réjouissez-vous de le sentir grandir en vous.

Pensez-y: d'autres vous aiment, et beaucoup plus que vous ne
le pensez.



Etre attiré par l'autre prend à peine une minute, l'apprécier
prend une heure, et l'aimer peut prendre un jour... mais il faut
une vie entière pour oublier quelqu'un.



Ne cherchez pas l'apparence, elle est souvent trompeuse.

Ne cherchez pas la fortune, car elle finit par perdre son
importance.

Cherchez plutôt celui ou celle qui vous fait sourire, parce
qu'un seul sourire peut illuminer une journée.

Trouvez celui ou celle qui fait sourire votre coeur.



Il y a des moments dans la vie où celui qu'on aime nous manque
tellement qu'on aimerait le sortir de nos rêves et l'embrasser
réellement!



Rêvez ce que vous voulez rêver, allez où vous voulez aller,
soyez ce que vous voulez être... Vous avez peut-être seulement
cette vie pour faire tout ce que vous avez envie de faire...
Saisissez votre chance !



Puissiez-vous avoir assez de bonheurs pour vous rendre tendre,
assez d'essais pour vous rendre fort, assez de regrets pour vous
rendre plus humain, assez d'espoirs pour vous rendre heureux.



Pensez toujours à vous mettre à la place de l'autre. Ainsi,
si ce qui se passe vous fait du mal, il en est sans doute de
même pour lui.



Les gens les plus heureux ne sont pas ceux qui ont le meilleur
de tout, ce sont ceux qui tirent le meilleur de ce qui leur est
donné.



Le vrai bonheur est pour ceux qui savent pleurer, avoir mal,
pour ceux qui ont cherché et ceux qui ont essayé et essayé encore
car eux seuls peuvent apprécier l'importance des alliés, des amis,
des amours qui ont touché leur vie.



L'amour commence avec un sourire, grandit avec un baiser et
finit avec une larme.



Le futur le plus brillant va toujours de pair avec un passé
accepté et oublié, car vous ne pouvez pas vous sentir bien
dans la vie tant que vous restez entravé par vos échecs passés
et vos regrets.



Quand vous êtes né, vous pleuriez, et tout le monde autour
de vous souriait. Vivez votre vie d'une façon telle que quand
vous mourrez, vous soyez celui qui sourit et qu'autour de vous
tout le monde pleure.






antignans
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ma cuisine

Message par antignans le Jeu 26 Avr - 16:03





Croquettes printanières au cerfeuil






Pour 4 Personne(s)
Coût de la recette :
Niveau de difficulté :
Temps de préparation : 20 min
Temps de cuisson : 35 min
Temps de repos :
Ingrédients
pour Croquettes printanières au cerfeuil

1 kg de pommes de terre à chair farineuse
400 g de carottes
300 g de jeunes oignons
1 bouquet de cerfeuil
50 g de comté râpé
10 cl de lait
60 g de beurre
1 c. à soupe d'huile
sel, poivre

Préparation
pour Croquettes printanières au cerfeuil

Épluchez les pommes de terre et faites-les cuire à l'eau bouillante salée pendant 25 min. Épluchez les carottes et les oignons. Coupez-les séparément en dés. Faites blanchir les carottes 6 min à l'eau bouillante. Faites revenir les oignons à la poêle 5 min avec 15 g de beurre et ajoutez les carottes.



Égouttez les pommes de terre et réduisez-les en purée. Mettez la purée dans une casserole puis remuez-la 3 min sur le feu doux pour la dessécher.

Ajoutez progressivement le lait chaud en veillant à garder une consistance épaisse. Incorporez le fromage, les oignons et les carottes et mélangez bien. Façonnez en croquettes plates.

Dans une grande poêle, faites dorer les croquettes avec l'huile et le reste du beurre pendant 2 min de chaque côté. Servez sans attendre.
Astuces
pour Croquettes printanières au cerfeuil
Ces croquettes peuvent accompagner une viande ou composer un repas léger avec une salade, fromage de tête ou terrine de boeuf en gelée.



==========



Quiche poireaux au chèvre







Pour 8 Personne(s)
Coût de la recette :
Niveau de difficulté :
Temps de préparation : 20 min
Temps de cuisson : 40 min
Temps de repos :
Ingrédients
pour Quiche poireaux au chèvre

1 pâte brisée
5 blancs de poireaux
1 fromage de chèvre (crotin par exemple)
3 œufs
50 cl de crème liquide
250 g de gruyère
2 verres de lait
sel, poivre

Préparation
pour Quiche poireaux au chèvre

Préchauffez le four th.7 (210°C).

Étalez la pâte dans un moule, piquez-la avec une fourchette.

Faites suer les blancs de poireaux dans une poêle avec du beurre, salez et poivrez.

Répartissez les blancs de poireaux sur la pâte, émiettez le chèvre et terminez avec le gruyère.

Versez la préparation lait/crème/œufs sur la pâte et enfournez pendant 40 min











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Médaillons de veau au miel, printanière à la menthe





Pour 4 Personne(s)
Coût de la recette :
Niveau de difficulté :
Temps de préparation : 20 min
Temps de cuisson : 10 min
Temps de repos :
Ingrédients
pour Médaillons de veau au miel, printanière à la menthe

4 médaillons de veau
2 boîtes de Printanière Cassegrain
1 oignon (très finement haché)
2 c. à café de miel
1 c. à soupe de vinaigre de framboise
1 noisette de beurre
1 petit bouquet de menthe

Préparation
pour Médaillons de veau au miel, printanière à la menthe

Faites cuire en surface les médaillons dans le beurre, pendant 2 min environ de chaque côté et réservez.

Déglacez avec le vinaigre : mettez le vinaigre dans la poêle à feu moyen pour mouiller les sucs de viande et obtenir une sauce.

Ajoutez l’oignon que vous aurez finement haché ainsi que le miel et faites évaporer le surplus d’eau.

Puis faites réchauffer les médaillons dans cette sauce pendant 5 min environ.

Pendant ce temps, faites chauffer à feux doux dans une casserole la Printanière Cassegrain.

Hachez finement la menthe et incorporez-la à la Printanière Cassegrain en fin de cuisson.

Pour finir, dressez dans un plat la Printanière sur laquelle vous y déposerez les médaillons arrosés de leur sauce.
Astuces
pour Médaillons de veau au miel, printanière à la menthe
Pour que la viande de veau soit moelleuse, conservez-la dans la partie basse de votre réfrigérateur et sortez-la 1 heure avant la préparation.










Gratin de coquillettes aux petits pois et saumon


Pour 6 Personne(s)
Coût de la recette :
Niveau de difficulté :
Temps de préparation : 20 min
Temps de cuisson : 15 min
Temps de repos :
Ingrédients
pour Gratin de coquillettes aux petits pois et saumon

400 g de coquillettes
1 boîte de 706 g (poids net total) de Petits Pois Cassegrain
200 g de filet de saumon sans peau et sans arêtes
80 g de gruyère râpé
30 g de beurre
30 g de farine
15 cl de lait
3 cl d’huile d’olive
10 g de gros sel
sel fin, poivre

Préparation
pour Gratin de coquillettes aux petits pois et saumon

Préchauffez le four à th 7/8 (220°C).

Égouttez les Petits Pois Cassegrain et conservez leur jus.

Préparez une béchamel. Dans une casserole, mettez le beurre à fondre, puis ajoutez la farine et mélangez à l'aide d'une spatule. Laissez ensuite cuire à feu doux pendant quelques minutes et sans coloration. Toujours sur un feu moyen, versez progressivement le lait froid ainsi que le jus des petits pois, et mélangez régulièrement avec un fouet. Laissez cuire à petite ébullition pendant 5 min. Assaisonnez de sel et de poivre, ôtez du feu et réservez.

Portez un grand volume d'eau à ébullition, versez le gros sel et cuisez-y les pâtes 1 min de moins que la durée indiquée sur le paquet. Égouttez ensuite les pâtes, puis rafraîchissez-les sous un filet d'eau froide.

Coupez le filet de poisson en cubes de 1 cm de côté.

Dans une poêle chaude, ajoutez un filet d'huile d’olive et faites-y revenir les dés de poisson sur chaque face pendant environ 2 min. Rectifiez l’assaisonnement en sel et en poivre.

Dans un plat à gratin, mélangez les pâtes avec les petits pois et les dés de poisson. Versez la béchamel dessus, et parsemez de gruyère râpé. Enfournez pendant 15 min.

A la sortie du four, attendez 5 min avant de déguster.
Astuces
pour Gratin de coquillettes aux petits pois et saumon
Vous pouvez remplacer le saumon par du cabillaud et mettre de la crème à la place de la béchamel pour un gratin plus léger !


antignans
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detente et rire

Message par antignans le Sam 28 Avr - 17:54

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C'est presque mieux qu'en VRAI , les parfums, la chaleur et la foule en moins.......Un beau voyage pour les yeux



- un clic sur la petite image qui est sur le côté droit
- un clic sur la grande image et cela défile...
- un clic sur un hélicoptère et c'est un autre point de vue..


http://www.airpano.ru/files/Egypt-Cairo-Pyramids/start_e.html


Bonne journée

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Si ce vidéo ne réussit pas à vous soutirer au moins un petit sourire, vous n’habitez pas la bonne planète…


http://www.wimp.com/dogvideo/

antignans
Râleur

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ma cuisine peu chére

Message par antignans le Sam 28 Avr - 17:57


Poulet au yaourt au curry






Pour 6 Personne(s)
Coût de la recette :
Niveau de difficulté :
Temps de préparation : 20 min
Temps de cuisson : 30 min
Temps de repos : 1 h
Ingrédients
pour Poulet au yaourt au curry

1 gros poulet coupé en morceaux
2 gousses d'ail
6 cm de gingembre frais
2 citrons verts
3 yaourts nature
3 c. à café de curry
1,5 c. à café de curcuma
½ c. à café de cumin
3 c. à soupe d'huile
450 g de riz
1 petit bouquet de coriandre fraîche
3 ciboules
sel et poivre du moulin

Préparation
pour Poulet au yaourt au curry

Pelez les gousses d'ail, retirez les germes et hachez-les finement, pelez le gingembre et râpez-le à la grille fine, pressez les citrons.

Versez les yaourts dans un grand bol, salez, poivrez, ajoutez l'ail, le gingembre et les épices, l'huile d'olive et le jus de citron; mélangez et réservez au réfrigérateur.

Coupez le poulet en morceaux, mettez-les, côte à côte, dans un grand plat à four et arrosez-les de marinade.

Retournez les morceaux pour que chacun soit nappé de marinade puis filmez le plat et réservez 3 heures au réfrigérateur.

Ce temps passé, posez les morceaux de poulet sur la grille du four préalablement huilée et posée sur la lèchefrite, glissez sous le gril du four pour 30 minutes de cuisson environ en retournant les morceaux à mi-cuisson. Pendant ce temps, faites cuire le riz; lavez la coriandre, séchez-la et ciselez-la finement, pelez les ciboules et émincez-les finement.

Lorsque le poulet est cuit, posez les morceaux de poulet sur un lit de riz, mélangez la coriandre fraîche au reste de marinade et versez sur les morceaux de poulet, parsemez de ciboule et servez de suite.
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Navarin d'Agneau de l'Aveyron IGP aux légumes de printemps







Pour 4 Personne(s)
Coût de la recette :
Niveau de difficulté :
Temps de préparation : 30 min
Temps de cuisson : 1 h 30 min
Temps de repos :
Ingrédients
pour Navarin d'Agneau aux légumes de printemps

1 épaule d’Agneau
2 c. à soupe de farine
1 c. à soupe de concentré de tomate
1 oignon
1 bouquet garni
30 cl de vin blanc
400 g de carottes nouvelles
12 pommes de terre nouvelles
300 g de petits pois frais écossés
8 navets nouveaux
3 c. à soupe d’huile d’olive des Baux-de-Provence AOP

Préparation
pour Navarin d'Agneau aux légumes de printemps

Taillez l’épaule d’Agneau en morceaux. Faites-les dorer dans l’huile d’olive, dans une cocotte. Une fois dorés, ajoutez l’oignon émincé, laissez fondre 3 min. Ajoutez le concentré de tomate et la farine, laissez cuire 3 min sur feu vif.

Ajoutez le vin blanc, 30 cl d’eau, le bouquet garni, du sel et du poivre. Mettez à cuire 1h15 sur feu doux.

Pendant ce temps, épluchez les légumes, tournez-les avec un petit couteau pour leur donner une forme d’olive. Cuisez les légumes 8 à 10 min dans l’eau bouillante salée et les pommes de terre 15 min, rafraîchissez-les sous l’eau froide. Au bout de 1h15 de cuisson du navarin, mettez tout les légumes dans le navarin, remettez-le à cuire 15 à 20 min sur feu moyen. Servez bien chaud.

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Clafoutis au melon et aux cerises



Pour 6 Personne(s)
Coût de la recette :
Niveau de difficulté :
Temps de préparation : 15 min
Temps de cuisson : 35 min
Temps de repos :
Ingrédients
pour Clafoutis au melon et aux cerises

1 melon
250 g cerises
4 oeufs
100 g de farine
700 ml de lait écrémé
8 c. à soupe édulcorant
1 c. à soupe eau de fleur d’oranger


Résumé :
.Valeur calorique pour 1 personne : Melon 14 kcal – Cerises 30 kcal – Œufs 60 kcal – Farine 52 kcal – Lait écrémé 40 kcal – Édulcorant 11 kcal – TOTAL 207 kcal
Préparation
pour Clafoutis au melon et aux cerises

Préchauffez votre four th.6 (180°C).

Retirez la peau du melon, enlevez les pépins et détaillez la chair en petits dés.

Lavez et séchez délicatement les cerises pour ne pas les abîmer.

Dans un saladier, mélangez les œufs avec l’édulcorant. Ajoutez la farine puis versez petit à petit le lait. Mélangez le tout avec une cuillère en bois pour obtenir un mélange bien homogène et terminez par la fleur d’oranger.

Disposez dans le fond d’un plat allant au four le melon et les cerises. Recouvrez du mélange à base de lait puis enfournez 35 min.
Astuces
pour Clafoutis au melon et aux cerises



Commentaire nutritionnel : Voici un dessert simple et peu énergétique, que vous pouvez décliner avec n’importe quel fruit ! Le melon et la cerise font partie des fruits peu caloriques. Le melon, riche en eau, apporte environ 48kcal/100g et la framboise 38kcal/100g. Le melon se caractérise par une grande richesse en provitamine A (2mg/100g) et un apport appréciable en vitamine C. Il est également riche en fibres. La cerise est aussi riche en vitamines (vit C :25mg/100g) et en minéraux (notamment calcium, magnésium et fer). Elle contient beaucoup de fibres qui lui confèrent des vertus laxatives (7g/100g). Pour les personnes diabétiques, n’oubliez pas de décompter une part de glucide dans votre ration de la journée.



antignans
Râleur

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avec les courgettes

Message par antignans le Lun 30 Avr - 15:11






» Roulade de courgettes aux poivrons


Une vraie merveille ! Cette recette est réalisée avec de la brousse ; un fromage au lait de brebis venant tout droit de Provence. Vous vous rendrez vite compte qu’il ne suffit que d’une bouchée pour partir directement dans le sud de la France !



Pour 6 Personne(s)
Coût de la recette :
Niveau de difficulté :
Temps de préparation : 20 min
Temps de cuisson :
Temps de repos :
Ingrédients
pour Roulade de courgettes aux poivrons

6 courgettes
1 grosse boîte de poivrons rouges
2 paquets de brousse (fromage au lait de brebis) de 400 g
3 carottes finement râpées
1 poignée de roquette
50 g d’amandes émondées pilées
½ bouquet de ciboulette
½ bouquet de cerfeuil
2 c. à soupe d’huile d’olive

Accord vin
pour Roulade de courgettes aux poivrons
- Un Bandol (Rosé, Provence)
Résumé :
Une délicieuse entrée froide!
Préparation
pour Roulade de courgettes aux poivrons

Passez les courgettes sous l’eau. Séchez-les. Enlevez les deux extrémités. A l’aide d’un économe large, coupez en larges bandes les courgettes sans utiliser la partie centrale avec les pépins.

Salez et déposez les bandes sur du papier absorbant. Recouvrez de papier absorbant.

Pendant ce temps préparez la farce. Lavez, séchez et ciselez la roquette et les herbes. Mélangez dans un saladier la brousse, l’huile d’olive, les amandes, la roquette et les fines herbes hachées.

Salez, poivrez. Passez au mixeur les poivrons en boîte après les avoir égouttés.

Mettez 3 bandes de courgettes côte à côte en se chevauchant légèrement et déposez au centre la préparation au fromage et légumes. Roulez. Renouvelez l’opération pour obtenir 6 roulades. Calez les roulades de courgettes les unes contre les autres afin qu’elles ne s’ouvrent pas.

Servez les roulades accompagnées du coulis de poivrons. Pour plus de sécurité, vous pouvez utiliser des piques en bois pour bien maintenir fermées les roulades de courgettes.
:





pour Flan de courgettes avec oignons et coulis de tomates

Pour 4 Personne(s)
Coût de la recette :
Niveau de difficulté :
Temps de préparation : 30 min
Temps de cuisson : 45 min
Temps de repos :
Ingrédients
pour Flan de courgettes avec oignons et coulis de tomates

1 kg de courgettes
3 oignons
1 gousse d'ail
8 oeufs
1 c. à soupe de Maïzéna
1 bouquet de persil
25 cl de coulis de tomate
basilic en branche
3 c. à soupe d'huile d'olive
sel, poivre

Préparation
pour Flan de courgettes avec oignons et coulis de tomates

Préchauffez le four th.7 (200ºC).

Lavez les courgettes, épluchez les oignons puis, coupez les courgettes et les oignons en rondelles. Ajoutez l'ail, le sel, le poivre et faites-les cuire dans l'huile d'olive à feu doux environ 30 min.

Une fois les légumes cuits, retirez l'eau rendue par les courgettes et battez les oeufs en omelette. Ajoutez la Maïzena délayée dans un peu d'eau, ajoutez-la aux courgettes, ajoutez aussi le persil bien ciselé et rectifiez l'assaisonnement.

Versez dans un moule à cake beurré et enfournez au bain-marie pendant 45 min.

Démoulez quand c'est froid et servez avec un coulis de tomates parfumé aux feuilles de basilic frais.
Astuces
pour Flan de courgettes avec oignons et coulis de tomates
Il est possible de remplacer le persil par du basilic, de l'estragon haché et de la marjolaine émiettée, qui sont 3 herbes, qui se marient fort bien avec la courgette.

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Soufflés aux courgettes et au parmesan




Pour 6 Personne(s)
Coût de la recette :
Niveau de difficulté :
Temps de préparation : 15 min
Temps de cuisson : 20 min
Temps de repos :
Ingrédients
pour Soufflés aux courgettes et au parmesan

4 courgettes moyennes
75 g de beurre
75 g de farine Suprême
50 cl d’eau de cuisson des courgettes (500 g)
1 sachet de Parmigiano Reggiano
4 oeufs
Sel, poivre, noix de muscade
6 ramequins 9 cm de diamètre
20 g de beurre pour les ramequins

Préparation
pour Soufflés aux courgettes et au parmesan

Beurrez l’intérieur de 6 ramequins. Versez une c.à soupe de parmesan. Roulez le ramequin pour que le parmesan adhère partout. Retournez-les. Puis mettez-les au réfrigérateur.

Faites cuire les courgettes coupées en rondelles (sans les éplucher) 3 min dans de l’eau bouillante salée. Egouttez-les et conservez 50 cl d’eau de cuisson. Ecrasez-les à l’aide d’une fourchette.

Dans une casserole, faites fondre le beurre. Otez la casserole du feu et ajoutez la farine d’un seul coup. Mélangez pour obtenir une crème et remettez sur le feu. Ajoutez l’eau de cuisson en tournant tout le temps. Hors du feu, ajoutez les jaunes d’oeufs un par un. Ajoutez ensuite les courgettes et le parmesan. Mélangez.

Préchauffez le four à 180°C (Th.6).

Montez les blancs d’oeufs en neige. Incorporez-les délicatement à la crème. Je sale, je poivre et râpe de la noix de muscade.

Remplissez les ramequins jusqu’à 1 cm du bord. Ne les remplissez surtout pas, sinon le soufflé va déborder à la cuisson ! Enfournez aussitôt pour 20 min, sans ouvrir la porte du four.

En fin de cuisson, posez chaque ramequin sur une assiette et servez aussitôt.
Astuces
pour Soufflés aux courgettes et au parmesan
Présentez le soufflé sur une assiette accompagné de tagliatelles de courgettes, saupoudrez de copeaux de parmesan et décorez de fleurs comestibles.





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